Essai de la MT 800 de CFMoto

La MT 800 consiste une belle incursion du fabriquant chinois CFMoto dans le monde du trail moyen à tendance routière ce qui motive cet essai de La Mt 800.

Ce qui m’a aussi donné envie de tester cette moto c’est son rapport accessoires/Motorisation/prix car à 11 500 e cette MT 800 a de quoi faire rougir bien des concurrentes européennes !

MT 800 CFMoto

D’un design bien réussi pour un trail elle bénéficie du bi-cylindre 790 de KTM avec ses qualités et ses défauts. 90 chevaux pour 240 kilos ne donnent pas un foudre de guerre mais une moto très polyvalente.
Sa qualité première est son coffre pour un 800 qui procure de belles relances et une vitesse de croisière très honorable. Son défaut majeur est son manque de souplesse à bas régime malheureusement amplifié par une cartographie et des modes de conduite en-dessous du reste de l’équipement. En effet vous aurez le droit entre « Pluie » et « sport » bon perso sur ma Pan America c’est le mode route que j’utilise 80% du temps donc là CFMoto devra certainement améliorer sa version 2.

Au passage on a quelques trous quand on remet les gaz entre 4000 et 5000 si on y va en mode un peu brutal.

J’ai mal écouté Guillaume et dû me farcir un embrayage assez dur ( attention c’est perso car reste d’une ancienne blessure qui me donne une poigne de princesse de la main gauche) au lieu de jongler tranquillement avec un shifter de série !

Si non un peu dérouté aussi au début dans les premiers enchaînement avec l’impression d’une moto qui tombe dans le virage en raison de la roue de 19 et du pneu selon Guillaume mais on s’y fait vite et c’est ensuite un plaisir dans les enchaînements de virage de la vallée de Chevreuse. Le frein arrière est puissant avec une pédale crantée et bien large ce qui est sympa si on roule en botte.

La partie cycle est très bonne pour ce que j’ai pu juger sur mon essai de 1h30 mais sans chemins alors qu’en position debout on est très à l’aise sur cette MT 800. Faut pas déconner je veux bien jouer mais aussi récupérer ma caution :-))

Ca vous dit d’en savoir plus ? Ca tombe bien je vous propose une vidéo de 5 minutes pour tout savoir sur cette Mt 800 !



Stage initiation Off-Road Maxi-trail Pan-America, est-ce utile ?

Alors je peux peut-être vous aider à répondre à cette question puisque j’ai pu tester celui organisé par Trail rando (spécialiste du voyage off-road en moto) et Harley-Davidson : le stage « premières sensations off-road en Pan America ».

J’ai eu le plaisir de suivre pendant deux jours ce stage dédié aux Pan america organisé autour de St Emilion avec Baptiste l’instructeur et Claude, Pierre-Yves et Laurent comme stagiaires.

Un maxi-trail c’est souvent maxi haut, maxi lourd maxi puissant par rapport à un trail et si pour nombre d’entre-nous qui venons des Harley traditionnelles c’est plus joueur et facile à conduire sur route que nos anciennes montures c’est une autre paire de manche quand on sort ses pneus de l’asphalte !

A ce sujet les statistiques nous apprennent que malgré les vidéos les plus folles sur ces pilotes de BMW 1250 GS, seuls moins de 5 % l’utilisent en off-road !

On verra bien les chiffres pour la Pan America mais ne nous attendons pas non plus à un raz de marée.


Pour ma part je trouve dommage de renier une partie de l’ADN de ces motos qui est une polyvalence et la possibilité de s’offrir encore plus de routes, goudronnées ou pas. Mais encore faut-il avoir un minimum de base car si vous -vous engagez dans un chemin avec les mêmes réflexes que sur la route, le réveil risque d’être brutal sur VOTRE polyvalence.

En effet ce stage m’a aussi montré que ce qui était en cause c’était plus souvent notre polyvalence que celle de la Pan America qui est un couteau suisse géant !

Alors justement la première partie de la matinée est utilisée par Baptiste pour nous inculquer les clefs indispensables de manoeuvres à basse vitesse afin de comprendre l’équilibre de la moto et comment maximiser l’adhérence dans les virages sur des terrains glissants. Vu mon niveau j’aurai pu y rester d’ailleurs plus longtemps car on sent que au fil des passages la conduite s’améliore.

Très vite on part sur le terrain continuer l’apprentissage par des ateliers qui permettent de renforcer l’acquisition de ces points et en découvrir d’autres comme les demis-tours en sécurité et sans trop se fatiguer, le freinage en descente, le passage de gué…

D’ailleurs c’est un point à soulever, la gestion du physique car perso j’ai vite senti que mes manques techniques avec la gestion du stress bouffaient énormément mon énergie et si tu rajoutes une chaleur dépassant les 30 degrés bien j’ai vite eu les batteries à plat !

Ah bien oui, la conduite c’est debout sur les repose-pieds et quand tu est élégant, intelligent tu gères comme si t’étais debout à la proue du Titanic mais quand tu trouves ça super haut et pas si stable que ça tu te la joues en mode mi-grenouille, mi- chimpanzé ce qui est nettement moins à ton avantage et te tétanise rapidement les muscles. Je suis vraiment un poireau car mes collègues de boulot n’ont pas connu les mêmes difficultés de passer de la position du primate à celle de trailiste évolué.

Tu peux me prendre comme la référence basse du stagiaire et je vais aussi te rassurer, j’ai par deux reprises testé la position de la sieste, l’une en montée, l’autre en descente particulièrement caillouteuses mais grâce a mon équipement me suis relevé avec grâce et le sourire après cette micro sieste 😉

Bon bref le poireau moyennement rassuré a pu profiter de la connaissance de ce coin splendide par Baptiste pour nous permettre de rouler au milieu de la forêt, des vignes, des petites routes et chemins avec une progressivité qui redonne confiance et permet de se faire plaisir.

Car oui le plus important au final c’est de changer le curseur de crainte vers plaisir quand tu commences à mettre tes pneus sur ces beaux chemins et chacun d’entre-nous a vu grâce à ce stage ce curseur bouger dans le bon sens.

Ce stage m’a permis d’acquérir quelques bases pour pouvoir m’aventurer sereinement dans des chemins faciles et être capable au pire de faire demi-tour devant un obstacle impossible à franchir ou présentant trop de risques de chute, surtout si on roule seul, ce qui est à déconseillé. En tout terrain adoptés le réflexe #NRA Never ride alone (Vous êtes top les gars!)

Il m’a permis aussi d’y voir plus clair sur les capacité de off-road de la machine et du pilote. La Pan america en mode off-road est géniale mais moins tu as de technique et plus les difficultés sont physiques alors perso ce sera pour l’instant du tout-terrain sur des pistes roulantes et belles car mon curseur plaisir en prend un coup quand j’ai le palpitant qui s’affole dans les tours minutes pour me sortir d’un terrain piégeux en mode MATT.

Votre instructeur est votre plus grande aide pour progresser et vous conseiller et sachez que pour les moins téméraires ou endurants il y a toujours un plan B afin de vous permettre de profiter pleinement et sans risques de ce stage.

En conclusion j’aimerai que vous preniez le temps de lire ce témoignage de Claude, septuagénaire fringuant, aventurier sur deux roues, animateur de soirée !


Témoignage de Claude


Sur le contenu,Je trouve que pour une initiation je ne vois pas ce que nous aurions pu faire de plus avec nos pneumatiques… du genre herbes mouillées, boues et sable.Le programme initiatique me semble complet…réglages de la Pan Am, Equipements du motard,  positions sur la moto, virage, montées descentes, demi-tour en côte, franchissement et l’attitude en général devant les obstacles…
Sur l’utilisation de mes acquis…En l’état actuel de la réglementation, chez moi le Off Road est tout simplement interdit il ne me reste que les trips organisés… si je veux potentialiser mes acquis.A voir.Quant à mon prochain voyage départ le 7 Juin prochain pour Irlande Sud et Nord,Ile de Man,Ile de Sky, Ecosse par la côte et retour maison.
UltréÏa


Pour les stages : https://biker.travel

Pour le groupe de Panamériste : https://www.facebook.com/groups/panamericafrance

Pan america off-road

UltréÏa

C’est une expression que se lancent les pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle dans les moments difficiles, et dont le sens peut être traduit par : « Aide-nous, Dieu, à aller toujours plus loin et toujours plus haut ».
Merci Trail rando et Harley Davidson pour tous ces bons moments partagés 🙂

Essai du casque Schuberth E1

Ce post pour vous partager mon retour sur l’essai du casque Schuberth E1 après quelques sorties et plusieurs heures de roule.

Le casque Schuberth E1 dans les différents casque de la marque est celui qui est le plus approprié à la conduite On et Off Road de gros trail polyvalents comme ma Panamerica. Car il est polyvalent au moins à deux titres, il est modulable (c’est un intégral qui peut se mettre en position de jet) et il est polyvalent dans le sens où vous pouvez aussi enlever la casquette qui est là pour protéger des projections de pierres mettre les bouchons fournis sur les entrées de côté et vous avez alors un intégral pour la route qui est remarquable.

Ce que j’ai aimé dans ce casque c’est bien sûr l’impression de solidité de la fabrication, des matériaux et de qualité générale qui se dégage du casque. J’ai apprécié les différentes options comme l’écran qui m’a bluffé par sa clarté et est déjà pré-équipé du Pinlock.

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Je n’ai pas pu le tester car heureusement je n’ai pas eu de buée mais par contre, j’ai testé les différents niveaux d’ouverture de la visière qui se cale sur 4 niveaux différents permettant de laisser passer plus ou moins d’air. Enfin miracle il y a un écran solaire intégré qui est d’une facilité tellement confortable à actionner qu’on n’hésite plus suivant la luminosité à s’en servir et ça ça change la vie !

Oui Madame, Monsieur parce que avant soit j’avais un jet et j’avais les lunettes de soleil et c’est génial mais quand vous passez dans un tunnel c’est l’horreur ou soit j’avais l’intégral et c’était encore pire avec soit la visière fumée soit les oakley bien calées et youuuuuu tu rentres dans le tunnel en mode Ray charles .!!! Alors oui à la visière intégrée et merci Schuberth.

L’aération est très bonne avec une entrée d’air variable au menton et aussi en haut du casque et vraiment j’ai senti la circulation de l’air ce qui est de bon augure pour cet été afin de ne pas me transformer en couscoussier !

Le maintien de la tête avec la boucle micrométrique, bon tu connais c’est un classique mais bien fait avec la petite mousse qui protège bien le menton même mal rasé. Il est fait pour donner la place aux écouteurs d’un intercom SC10Ua soit un autre venant se coller sur le côté.

Au niveau des toutes premières sensations lors de mes deux sorties de moins d’une heure j’ai ressenti dans le cou le poids du casque (1kg 700) à la fin de la journée. J’avais aussi une gène au niveau des des maxillaires sur le côté donc je me suis dit est-ce que j’ai mal choisi la taille mais on avait bien pris le temps d’essayer… ce qui m’a tout de même légèrement inquiété de devoir me faire raboter les deux côtés de la gueule pour être à l’aise ! Enfin, oui je te dit tout, la casquette me perturbait un peu dans le champ de vision même remontée.

Alors quand on est parti pour une journée de roule par les petites, très petites nationales puis autoroute avec le groupe Panamerica France H-D je me suis demandé comment ça allait se passer.

Ah bah là je n’ai ressenti aucune gêne ni pendant ni après pour le poids ou pour mes mandibules ou quoi que ce soit d’autres de mon anatomie 🙂

En casque comme en fute j’ai toujours pris trop large et je pense que il fallait que je me fasse un peu et peut-être aussi que les les mousses se fassent à ma physionomie pas facile.

Pour la casquette on s’y habitue complètement après quelques heures ce qui revient à te donner un conseil de poireau, prends le temps de faire ton casque avant de te barrer en roadtrip de plusieurs jours !

Alors quels bémols pour ce casque E1 ? Il n’est pas homologué en position ouverte mode jet alors que le tout dernier C5 lui l’est.

Concernant la filtration des bruits, c’est du tout bon mais je n’emploierai pas le mot « silencieux » comme Schubert, ce n’est pas non plus l’habitacle d’une Mercedes 500 notre E1 🙂 Pour tous ceux qui font des gros road trip je vous conseille quand même toujours les les bouchons d’oreilles à alterner avec la musique qui va bien par votre intercom parce que au bout d’un moment même si c’est un bruit beaucoup plus atténué que mes autres casques l’audition ça se préserve.

Ah les coloris, j’ai eu quelques réflexions sur le mien par des copains dubitatifs mais j’adore la couleur orange et le gris est total raccord avec ma tenue Harley Davidson à la Grit Adventure. Oui moi qui était jet et cuir me voila intégral, textile et renforts mais je roule plus fort :-))

Si non rassurez-vous il y a pas mal de choix dans le coloris. J’ai vu le tout dernier C5 et là il y a un coloris gris qui est juste magnifique.

Pour le price, money money ! Justement vous pourrez faire des affaires sur certains coloris cherchez bien et vous pourrez trouver jusqu’à 40% de réduction. Si non à 600 € vous trouverez le coloris de votre choix ce qui est le prix du marché quand vous avez des casques de cette qualité.

En espérant que ce premier retour vous apportera quelques informations utiles pour votre prochain casque SYS on the off-road 🙂

Mon compte-rendu en vidéo :

Elargisseur de béquille pour la Panamerica

Un élargisseur de béquille pour la Panamerica : gadget futile ou véritable accessoire indispensable ?

Les propriétaires de la Panamerica de chez Harley-Davidson se plaignent assez souvent d’un sentiment de manque de confiance dans la béquille latérale et il faut bien avouer que celle-ci est bien fine et amène à vérifier l’assise de la moto avant de la laisser sur cette béquille.

Si Harley-Davidson propose une béquille avec une embase plus large une autre solution a vite vu le jour avec des élargisseurs de cette béquille à fixer directement sur son embase.

J’ai pour le coup fait confiance à la qualité allemande en choisissant la marque Hepco&Becker mais SWMotech en propose une aussi qui a l’air très bien enfin vous pouvez trouver des copie sur aliexpress mais perso j’évite 😉

L’installation est hyper simple la béquille se place sur les deux pad autocollant de l’élargisseur puis vous vissez la plaque en acier par dessus avec les 3 vis.



Perso je suis très satisfait de cet accessoire et le look est même meilleur que sans mais je vous mets en garde sur le fait que la sur épaisseur relève la moto et donc faites gaffe si vous êtes dans une pente de gauche à droite car la moto sera bien plus verticale !

Lors de la sortie en Ile de France de notre groupe Panamerica France H-D sur 11 panamerica, 6 avaient un élargisseur de béquille de ce type !

A mon avis la prochaine version devrait modifier ce détail sur la béquille d’origine pour rassurer ceux qui rabâchent « il ne faut jamais acheter une moto dès sa sortie ! » Bien quand je pense à toutes les bornes, tous les paysages, toutes les routes, le plaisir, les sensations éprouvées à son guidon depuis sont achat je suis bien content d’avoir été l’un des pionniers !

Avant

Après
Side stand enlargement Hepco&Becker

Transportez votre Harley, une remorque ou une rampe de chargement ?

Certains quand ils partent soit en famille, soit avec beaucoup de routes et en particulier quand ils ont chaussés leurs moto de pneus tout terrain choisissent l’option de transport de la moto.

Vous avez alors le choix de la remorque ou d’un véhicule utilitaire, voir un gros pick-up pour monter une rampe de chargement et faciliter ainsi cette manœuvre délicate aux vues des cascades involontaires sur Youtube.

Ride&Go est une jeune société est installée à Commercy (55), en Lorraine qui conçoit et fabrique des rampes de chargement essentiellement dédiées aux motos.

Cette solution est environ deux à trois fois plus onéreuse que la remorque mais permet de charger seul sa moto avec son treuil motorisé et pour ceux qui ont les moyens il faut avouer que la solution rampe + Pick-up est royale !

Pour plus de renseignement vous pouvez regardez cette vidéo et contactez Ride&Go

Essai du pantalon cargo Broger

Avec une nouvelle monture orientée aventure et off road comme la #Panamerica de chez Harley-Davidson on change souvent d’équipement et je n’ai pas échappé à la règle.

Vous avez pu lire mon essai des CHAUSSURES 1964 SHOES X TOWN et je vous propose maintenant celui du pantalon cargo de la marque Broger https://brogermoto.com/

Mon choix s’est orienté sur ce pantalon pour son style et les protections offertes aux hanches et aux genoux en mousse viscoelastic de dernière génération. Vous ajoutez à cela l’ajout de renfort en aramide et vous partez plus serein sur les chemins !

Le pantalon est très agréable à porter grâce à sa coupe et sa matière malgré un certains poids compte tenu des renfort et de son épaisseur rassurante
Il passe cependant facilement de la route à la ville sans vous faire passer pour alien . Ces multiples poches sont super pratiques avec des fermetures solides faciles à manier.

Les passant sont assez larges pour passer une ceinture de qualité sans forcer.



Alors sans défaut ce pantalon ?

Sans pouvoir parler de défaut car le produit n’est pas prévu pour cela je vous dirai méfiez-vous de la pluie !

En effet sous une pluie tenace le pantalon Broger à vite fait de jouer les éponges et devenir alors et bien humide aussi sur les roadtrips de plusieurs jours ne faites pas comme moi et glissez un pantalon de pluie dans vos sacoches.

Le Alaska Olive Green Jeans – Denim® est à 149 € sur leur site mais en cherchant un peu vous trouverez quelques promos en ligne.

La bonne affaire ! CHAUSSURES 1964 SHOES X TOWN

Titre racoleur mais justifié après une semaine intensive d’essai sur plusieurs milliers de kilomètres ces chaussures sont impeccables pour avoir une bonne protection sans sacrifier son look et finir par ressembler à une tortue ninja ou un mec qui se lance pour un raid africain en Europe. Les plus drôle c’est de voir leur démarche quand ils descendent de moto.

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Je roulais auparavant avec des demies bottes harley, look sympa, protection relative voire absente au niveau des chevilles, sélecteur… et surtout bien trop large donc si la flotte se met de la partie vous êtes gagnant pour avoir deux baignoires aux pieds. Ma seconde paire était des basket en cuir, jolies, sympa, confortables mais ni étanche ni protégées.

Alors j’ai cherché, hésité puis c’est au magasin bien connu Sasie Center que je me suis décidé avec une vendeuse qui m’a signalé ce produit.

Perso je galère grave pour enfiler des bottes mais refaire les lacets chaque fois ça peut être lourd alors chez 1964 shoes ils ont été malin et mis les lacets tout en assurant le confort et la facilité avec des zips latéraux de chaque côté.

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Un peu raide le premier jour de roulage elles sont devenues des chaussons dès le 3 ème jour. Le grip de la semelle est impeccable et ça aide dans les stations essences pleine de carburant renversé ou les chemins du désert des bardenas.

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La marche et le look sont largement acceptable une fois descendu de la moto mais j’avais pris une paire de jogging légère à 10 € d’un magasin à fond la forme pour le soir.

On a pris la drache sur le retour, le froid et si j’ai pris froid avec case rhino ce ne fut pas par les pieds même si j’ai été un peu con comme un pied de foutre la veste de pluie dans le fond du sac.

Alors OK des des bonnes chaussures mais ce n’est pas si rare que ça me direz vous ?
C’est une marque française Monsieur et qui va revenir produire sur le vieux continent, on s’en balec ? C’est moche mais je comprends…

OK et maintenant si je vous dit que vous pouvez les trouver à 50 % ? Ah ah ça fait moins le dubitatif dédaigneux chez ses messieurs 🙂
Alors oui elles sont bradées car la marque planche sur de nouveaux modèles et je les ai acheté pour ma part à l’enseigne citée plus haut mais vous avez le choix il me semble avec plusieurs offres similaires, là google est ton ami j’ai fait mon job pour toi déjà 🙂

Test de la Sacoche de selle PRO Travelbag de SW Motech

Dans mes réflexions sur comment bien préparer mon roadtrip de près de 3000 km et 6 jours j’ai assez vite cogité sur comment emporter mes affaires pour une semaine et sans que ce soit une galère chaque jour pour fixer la sacoche sur la moto.

Certains optent pour valises et top case en aluminium mais pour ma part je préfère une solution plus souple qui permet de rouler avec sa moto tous les jours sans rien et adapter en deux minutes une sacoche pour partir en voyage.

J’avais auparavant un sac en mode boudin noir étanche. Simple, pas cher et parfait pour 1  ou 2 jours au-delà c’est la cata. Tes fringues se mélangent chaque jour t’es obligé de vider ton sac, quand tu le remets sur ta bécane il faut équilibrer pour que ça ne penche pas trop d’un côté mais de toute façon ça finit en mode grosse nouille adepte du bondage….

Après avoir exposé mon idée à Julien de Sw Motech il m’a conseillé la Sacoche de selle PRO Travelbag. La sacoche est impressionnante dans ses finitions et qualité et elle est semi rigide (je vous épargne les allusions graveleuses).


Révolution pour moi qu’on surnomme le gitan vu la gueule de ma moto chargée, là paquetage nickel, c’est propre, la classe à Dallas !

Tu peux bien répartir tes affaires en les glissant dans le sac étanche fourni avec la sacoche et tout reste en place durant le voyage mais aussi quand tu enlèves la sacoche pour la nuit. Elle a d’ailleurs un double rabat et le dernier jour qui m’a valu une rhino en passant de 29 degré à 8 degré sous la flotte dans les Pyrénées m’a permis de vérifier qu’à l’arrivée tout était sec.  Une poignée te permet de la transporter fingers in the nose.

Ce que j’ai kiffé aussi c’est le système d’attache rapide, fini le tendeur qui risque de te revenir pleine force dans la tronche car tu tires dessus pour trouver un bout pour l’accrocher. Leur concept même pour une truffe comme moi est top de simplicité et praticité (mais euh si c’est français)

Des sangles réglables avec crochet qui viennent se fixer sur des anneaux spécifique prévus sur la sacoche. J’ai fait parfois plus de 750 km dans la journée et RIEN n’a bougé.

Tu arrives à destination en moins de deux minutes tu as ta sacoche en main et tu laisses les sangles pour le lendemain refixer le tout en deux minutes idem. Ah ah Pascal et Laurent mes potes de rides qui s’attendaient au sketch habituel ont été bluffés. Bon je leur ai tout de même réservé d’autres sketch si non je perds mon identité 😉

Pour moi c’est une excellente alternative à la solution de beaucoup de motards de mettre la complète, non pas jambon , œuf, fromage mais valise et top case.

Un truc aussi, fini de passer la jambe par-dessus la moto à moins de s’appeler JCVD bien même avec ma sacoche j’enjambais la moto, alors imagine avec le top case…

Alors est ce que je partirai pour un plus long voyage avec cette sacoche ? Absolument et en la complétant avec les bons accessoires voir une sacoche de réservoir certes très moche mais très utile quand tu as besoin de ta carte bleue, ton téléphone avec GPS…

Maintenant si devais me la jouer à la Laurent Cochet (sur un malentendu hein !) alors oui le passage à des valises rigides en aluminium deviendrait une solution des plus envisageable.

Elle vous intéresse alors voici le lien  https://sw-motech.com/fr/produits/bagagerie/sacoches+de+selle/Sacoches+de+selle+PRO/4052572206775.htm

500 km en panamerica : La passion ou la désillusion ?

Voilà donc les 500 premiers kilomètres franchi avec ma Panamerica 1250 S et c’est assez pour se dire « Oups la boulette » ou « Mais oui !!!!!!! »

Les 100 premiers kilomètres m’ont laissé interrogatif car dans mon cas j’ai trouvé la nouvelle Harley-Davidson moins facile que la Vstrom de chez Suzuki ou bien la GS1250 de BMW. Sincèrement ces deux-là au bout de 30 bornes je me sentais déjà à l’aise et 100 bornes j’avais l’impression d’avoir ces bécanes depuis plusieurs mois. Moteur souple, équilibre naturel, position de conduite…

La Panamerica n’est donc pas une fille facile (arghhhhhh c’est sexiste !!!) et demande pas mal d’attention au début pour s’habituer tant à son moteur qu’à sa partie cycle. C’est simple en mode pluie t’as rien mais dès que tu passes en mode route ça envoie, dans les virages serrés à basse vitesse t’as l’impression que le pneu arrière se dérobe en mode démerde toi mon mon gars !

La seconde sortie d’une centaine de bornes aussi m’a déjà rassuré sur le moteur qui, je ne sais pas si c’est le rodage car quand je l’ai pris elle n’avait que 5 km, m’a semblé plus souple et surtout révélé ce qu’il avait au-dessus de 4000 tours. Les pneus ont commencé à adhérer diminuant peu à peu cette sensation dans certains virages.

Il m’a fallu une belle sortie de 300 bornes pour enfin être conquis en la testant sur l’autoroute, départementales, nationales et même un chemin roulant.

J’ai mis ma selle en position haute ce qui m’a permis de ne plus glisser vers le réservoir et la bulle relevée au max avec une bonne protection et désormais c’est mon casque qui n’est plus à la hauteur niveau insonorisation à certaines vitesses…

Ce que demande comme temps la Panamerica pour comprendre comment elle fonctionne elle te le rend ensuite au centuple en plaisir de conduite. Ce moteur est fantastique, il peut tracter comme la BMW mais à ce grain de folie que n’ont pas les deux autres et qui te donnent la banane dans la relance entre deux virages ou lors d’un dépassement. Il faut l’entendre ce moteur au-dessus de 4000 tours même avec l’échappement d’origine les sensations sont vraiment là.

Les 150 chevaux envoient la poudre et comme la partie cycle et les freins sont cohérent avec cette cavalerie tu peux vraiment t’amuser sans arrière-pensée. Cependant le moteur accepte de se conduire en bonne mule sans te donner des coups de cul quand tu ne rétrogrades pas et en acceptant de relancer la machine sans non plus hoqueter.

Sur autoroute la bulle en position haute protège bien et le régulateur de vitesse est top ce qui me change de ma molette sur le street-bob J

Après quelques manipulations le GPS Haley m’a amené à bon port mais soyons honnêtes il n’est pas pour l’instant à la hauteur des spécialistes mais a le mérite de vous éviter de rajouter un support pour votre GPS ou smartphone.

Alors à qui est destinée cette moto ?

Pour ma part je n’en ferai pas un daily, c’est pour ainsi dire sur le secteur des gros trails la chasse gardée de BMW je n’en ferai pas une machine à choisir pour de grands raids à majorité de pistes, obstacles à franchir…mais pour tous ceux qui veulent une moto qui peut leur permettre de faire des balades cool ou endiablées le WE, leur servir occasionnellement aux trajets boulot-dodo et SURTOUT leur promettre de longs roadtrips qui permettrons d’emprunter toutes les routes alors oui c’est un sacré bon choix !

Cette moto est une moto passion, pour la marque, pour le modèle et vous trouverez toutes les raisons pour ne pas la choisir plus ou moins juste mais sur notre groupe dédiée à la Panamerica 1250 on sent une vraie communauté se développer autour de ce modèle.

( https://www.facebook.com/groups/panamericafrancequi qui passera bientôt les 1000 membres)

On accepte les petits défauts de jeunesse qui sont corrigés au fur et à mesure par Harley et on partage la banane que l’on s’est choppé à la conduire, les accessoires qui arrivent, les conseils et bientôt les sorties. 

Cette Panamerica vient vraiment bousculer le secteur des gros trails, moins sénatoriale que la BMW, plus rageuse que la Vstrom, elle a réussi à dépasser les prévisions de vente de la MOCO que ce soit aux USA ou en Europe et les délais d’attente sont assez courant dans pas mal de concessions.

Test de la Reine actuelle des gros trails routiers : La BMW GS 1250

A Broaam on a déjà testé le Vstom comme gros trail et on avait été enchanté de sa facilité de conduite, sa polyvalence mais le moteur volontaire et sympathique n’offrait pas de sensations en mode Broaam.

BMW1250gs


Avec la BMW GS 1250, équipé en plus de sa ligne d’échappement Akrapovic c’est le cas et on comprend vite pourquoi ce modèle est un succès depuis 40 ans !

Notez d’ailleurs que le modèle prêté par BMW Motorrad, Merci Mathieu , est justement en l’honneur de cette longue et belle carrière.

WORK LESS, RIDE MORE !


Il y a plus puissant, plus sportif mais cette moto est un monstre de polyvalence qui sait tout faire et même bien.

Elle offre en plus de belles sensations avec un moteur péchu et coupleux (137 bourrins la teutonne !). Le bougre à une belle sonorité et une sacré allonge. On a une moto qui peut à la fois rouler en 6 ème sans le moindre hoquet mais vous emmenez en première à plus de 80 kmh !

On passe tranquille les rapports pour se retrouver en 6 ème à 130 kmh et bien plus si on ne guette pas le compteur. L’embrayage est d’une facilité équipement d’éviter l’exercice de musculation des embrayages renforcés ou non hydrauliques.

Il faut même rester attentif lors des reprises car la bête si elle est dans le bon régime, part comme une fusée et peut surprendre certains motards peu habitués à cette puissance immédiate.

Au démarrage vous avez un bon son rauque mais pas ce balancement du deux cylindres que je n’avais pas aimé sur la R NINET URBAN G/S , les pieds bien à plat pour mon 1M81 tassé donc un tout petit moins haute que le Vstom ou le scrambler Triumph !

L’équilibre de la moto est top grâce à ce poids bien répartir, acier en bas dans les cylindres et plastique du réservoir 😉 et on se sent vite chez soi sur cette édition 40 ème anniversaire de la GS.

L’équipement fait rêver entre les modes de conduite, les réglages avec l’ordinateur de bord, les poignées chauffantes, la caméra de recul…euh non je déconne là 🙂

Sur autoroute il est évident que l’on se cale avec le régulateur de vitesse, on s’abrite derrière la bulle (qui vibre un peu à certains régimes) , on met les poignées chauffantes avec cette météo détestable et on peut enchaîner les bornes sans problèmes. Les plus connectés profiteront même de la musique et les autres comme ma pomme se feront un peu chier…

Car c’est évidemment sur les départementales, nationales et petites routes que la GS devient bien plus amusante. Elle permet grâce à son amortissement, ses freins et son moteur de vraiment de se faire plaisir et conduire soit très souplement soit de façon un peu plus agressive. Le poids reste là tout de même et il faut prendre garde à ne pas se laisser déborder par son enthousiasme bien que les freins d’une efficacité remarquable permettent de se sortir des situations mal gérées.

Une attention particulière est à noter si vous devez vous taper de l’interfile car la dimension du moteur est supérieure à celle du guidon et la Reine est bien moins à l’aise dans le trafic très dense en île de France en cas de gros bouchon.
Je ne me suis jamais cogné les tibias dans les deux cylindres et n’ai noté aucune surchauffe désagréable.

Nous avons même pu tester en mode total poireau cette BMW GS sur des chemins remplis de caillasses et d’ornières, de celles qui donnent des changements de direction impromptus ! On s’en est bien sorti même si je suis resté en première et bien prudent en l’absence de protection mode crash bar mais cela à permis de donner un goût de cette fameuse polyvalence des gros trails.


Il n’y a pour ma part pas le moindre intérêt d’avoir ce type de motos si n n’envisage pas de voyager par toutes conditions et sur tous chemins avec.

Les conditions de roule ont été souvent difficiles avec pas mal de pluie, vent, routes glissantes, froid mais aussi quelques belles éclaircies et je dois dire que la BMW sait rapidement vous mettre en confiance et ainsi préserver un réel plaisir de conduite.

En conclusion je vous invite à regarder cette vidéo et j’espère que la Panamerica sera à la hauteur pour disputer son trône à cette Reine, toujours en pleine forme, du trail routier !