Essai de la MT 800 de CFMoto

La MT 800 consiste une belle incursion du fabriquant chinois CFMoto dans le monde du trail moyen à tendance routière ce qui motive cet essai de La Mt 800.

Ce qui m’a aussi donné envie de tester cette moto c’est son rapport accessoires/Motorisation/prix car à 11 500 e cette MT 800 a de quoi faire rougir bien des concurrentes européennes !

MT 800 CFMoto

D’un design bien réussi pour un trail elle bénéficie du bi-cylindre 790 de KTM avec ses qualités et ses défauts. 90 chevaux pour 240 kilos ne donnent pas un foudre de guerre mais une moto très polyvalente.
Sa qualité première est son coffre pour un 800 qui procure de belles relances et une vitesse de croisière très honorable. Son défaut majeur est son manque de souplesse à bas régime malheureusement amplifié par une cartographie et des modes de conduite en-dessous du reste de l’équipement. En effet vous aurez le droit entre « Pluie » et « sport » bon perso sur ma Pan America c’est le mode route que j’utilise 80% du temps donc là CFMoto devra certainement améliorer sa version 2.

Au passage on a quelques trous quand on remet les gaz entre 4000 et 5000 si on y va en mode un peu brutal.

J’ai mal écouté Guillaume et dû me farcir un embrayage assez dur ( attention c’est perso car reste d’une ancienne blessure qui me donne une poigne de princesse de la main gauche) au lieu de jongler tranquillement avec un shifter de série !

Si non un peu dérouté aussi au début dans les premiers enchaînement avec l’impression d’une moto qui tombe dans le virage en raison de la roue de 19 et du pneu selon Guillaume mais on s’y fait vite et c’est ensuite un plaisir dans les enchaînements de virage de la vallée de Chevreuse. Le frein arrière est puissant avec une pédale crantée et bien large ce qui est sympa si on roule en botte.

La partie cycle est très bonne pour ce que j’ai pu juger sur mon essai de 1h30 mais sans chemins alors qu’en position debout on est très à l’aise sur cette MT 800. Faut pas déconner je veux bien jouer mais aussi récupérer ma caution :-))

Ca vous dit d’en savoir plus ? Ca tombe bien je vous propose une vidéo de 5 minutes pour tout savoir sur cette Mt 800 !



Essai du casque Schuberth E1

Ce post pour vous partager mon retour sur l’essai du casque Schuberth E1 après quelques sorties et plusieurs heures de roule.

Le casque Schuberth E1 dans les différents casque de la marque est celui qui est le plus approprié à la conduite On et Off Road de gros trail polyvalents comme ma Panamerica. Car il est polyvalent au moins à deux titres, il est modulable (c’est un intégral qui peut se mettre en position de jet) et il est polyvalent dans le sens où vous pouvez aussi enlever la casquette qui est là pour protéger des projections de pierres mettre les bouchons fournis sur les entrées de côté et vous avez alors un intégral pour la route qui est remarquable.

Ce que j’ai aimé dans ce casque c’est bien sûr l’impression de solidité de la fabrication, des matériaux et de qualité générale qui se dégage du casque. J’ai apprécié les différentes options comme l’écran qui m’a bluffé par sa clarté et est déjà pré-équipé du Pinlock.

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Je n’ai pas pu le tester car heureusement je n’ai pas eu de buée mais par contre, j’ai testé les différents niveaux d’ouverture de la visière qui se cale sur 4 niveaux différents permettant de laisser passer plus ou moins d’air. Enfin miracle il y a un écran solaire intégré qui est d’une facilité tellement confortable à actionner qu’on n’hésite plus suivant la luminosité à s’en servir et ça ça change la vie !

Oui Madame, Monsieur parce que avant soit j’avais un jet et j’avais les lunettes de soleil et c’est génial mais quand vous passez dans un tunnel c’est l’horreur ou soit j’avais l’intégral et c’était encore pire avec soit la visière fumée soit les oakley bien calées et youuuuuu tu rentres dans le tunnel en mode Ray charles .!!! Alors oui à la visière intégrée et merci Schuberth.

L’aération est très bonne avec une entrée d’air variable au menton et aussi en haut du casque et vraiment j’ai senti la circulation de l’air ce qui est de bon augure pour cet été afin de ne pas me transformer en couscoussier !

Le maintien de la tête avec la boucle micrométrique, bon tu connais c’est un classique mais bien fait avec la petite mousse qui protège bien le menton même mal rasé. Il est fait pour donner la place aux écouteurs d’un intercom SC10Ua soit un autre venant se coller sur le côté.

Au niveau des toutes premières sensations lors de mes deux sorties de moins d’une heure j’ai ressenti dans le cou le poids du casque (1kg 700) à la fin de la journée. J’avais aussi une gène au niveau des des maxillaires sur le côté donc je me suis dit est-ce que j’ai mal choisi la taille mais on avait bien pris le temps d’essayer… ce qui m’a tout de même légèrement inquiété de devoir me faire raboter les deux côtés de la gueule pour être à l’aise ! Enfin, oui je te dit tout, la casquette me perturbait un peu dans le champ de vision même remontée.

Alors quand on est parti pour une journée de roule par les petites, très petites nationales puis autoroute avec le groupe Panamerica France H-D je me suis demandé comment ça allait se passer.

Ah bah là je n’ai ressenti aucune gêne ni pendant ni après pour le poids ou pour mes mandibules ou quoi que ce soit d’autres de mon anatomie 🙂

En casque comme en fute j’ai toujours pris trop large et je pense que il fallait que je me fasse un peu et peut-être aussi que les les mousses se fassent à ma physionomie pas facile.

Pour la casquette on s’y habitue complètement après quelques heures ce qui revient à te donner un conseil de poireau, prends le temps de faire ton casque avant de te barrer en roadtrip de plusieurs jours !

Alors quels bémols pour ce casque E1 ? Il n’est pas homologué en position ouverte mode jet alors que le tout dernier C5 lui l’est.

Concernant la filtration des bruits, c’est du tout bon mais je n’emploierai pas le mot « silencieux » comme Schubert, ce n’est pas non plus l’habitacle d’une Mercedes 500 notre E1 🙂 Pour tous ceux qui font des gros road trip je vous conseille quand même toujours les les bouchons d’oreilles à alterner avec la musique qui va bien par votre intercom parce que au bout d’un moment même si c’est un bruit beaucoup plus atténué que mes autres casques l’audition ça se préserve.

Ah les coloris, j’ai eu quelques réflexions sur le mien par des copains dubitatifs mais j’adore la couleur orange et le gris est total raccord avec ma tenue Harley Davidson à la Grit Adventure. Oui moi qui était jet et cuir me voila intégral, textile et renforts mais je roule plus fort :-))

Si non rassurez-vous il y a pas mal de choix dans le coloris. J’ai vu le tout dernier C5 et là il y a un coloris gris qui est juste magnifique.

Pour le price, money money ! Justement vous pourrez faire des affaires sur certains coloris cherchez bien et vous pourrez trouver jusqu’à 40% de réduction. Si non à 600 € vous trouverez le coloris de votre choix ce qui est le prix du marché quand vous avez des casques de cette qualité.

En espérant que ce premier retour vous apportera quelques informations utiles pour votre prochain casque SYS on the off-road 🙂

Mon compte-rendu en vidéo :

Essai du pantalon cargo Broger

Avec une nouvelle monture orientée aventure et off road comme la #Panamerica de chez Harley-Davidson on change souvent d’équipement et je n’ai pas échappé à la règle.

Vous avez pu lire mon essai des CHAUSSURES 1964 SHOES X TOWN et je vous propose maintenant celui du pantalon cargo de la marque Broger https://brogermoto.com/

Mon choix s’est orienté sur ce pantalon pour son style et les protections offertes aux hanches et aux genoux en mousse viscoelastic de dernière génération. Vous ajoutez à cela l’ajout de renfort en aramide et vous partez plus serein sur les chemins !

Le pantalon est très agréable à porter grâce à sa coupe et sa matière malgré un certains poids compte tenu des renfort et de son épaisseur rassurante
Il passe cependant facilement de la route à la ville sans vous faire passer pour alien . Ces multiples poches sont super pratiques avec des fermetures solides faciles à manier.

Les passant sont assez larges pour passer une ceinture de qualité sans forcer.



Alors sans défaut ce pantalon ?

Sans pouvoir parler de défaut car le produit n’est pas prévu pour cela je vous dirai méfiez-vous de la pluie !

En effet sous une pluie tenace le pantalon Broger à vite fait de jouer les éponges et devenir alors et bien humide aussi sur les roadtrips de plusieurs jours ne faites pas comme moi et glissez un pantalon de pluie dans vos sacoches.

Le Alaska Olive Green Jeans – Denim® est à 149 € sur leur site mais en cherchant un peu vous trouverez quelques promos en ligne.

Découvrez les casques Schuberth avec une Interview de son DG France : Rodolphe Marquet

Merci Rodolphe d’avoir accepté de répondre à notre ITW et j’aimerai que les lecteurs puissent te connaitre en quelques lignes

Quelles sont tes responsabilités actuelles chez Schuberth, quel casque portes-tu, quelle moto conduis-tu ?

Je suis le DG de la filiale française, responsable de la relation commerciale et à ce titre je m’occupe des revendeurs.
J’ai une Bmw R850R qui va devenir une moto de collection en dépassant ses 15 ans d’ancienneté mais qui se plie à un usage quotidien, en duo et par tout temps. Si non,  je loue sur place quand on fait des roadtrip entre copains.

Mon casque est un C4 pro Carbon , j’aime son style et sa légèreté et j’apprécie la qualité de son kit com.


L’entreprise  Schubert c’est 70 ans d’histoire, des casques assemblés à la main entièrement mais on a une vision plutôt casques pour moto sportives alors est-ce une croyance ou une réalité ?
Presque 100 ans depuis ses débuts et 52 dans la moto avec différents modèles suivant les activités( Armée, forces de l’ordre, pompiers, moto, industrie…). Schuberth est en fait très connu dans le monde de la F1 mais aussi celui de la protection au travail. Je me suis fait aborder une fois sur un stand par une personne qui me félicitait pour la qualité de nos casques aussi je lui ai demandé quel casque de moto il avait et là il m’a dit « ah non moi un casques de protection Schuberth et je l’adore !

Je sais que pour les harley traditionnels vos jets sont assez appréciés mais j’aimerai que l’on fasse un zoom sur le nouveau marché qui s’ouvre avec la Panamerica de chez Harley-davidson.

Tiens une petite question, as-tu eu l’occasion de l’essayer car je sais que tu as été à plusieurs gros événements autour du trail cette année ?


J’ai eu l’occasion de l’essayer brièvement aux trail adventure days et j’avoue que comme la GS il y a 30 ans , cette Panamerica a une vraie gueule en cassant les codes. J‘ai bien aimé le couple, la facilité dans les virages et quand je vois le rythme qu’adoptait mes amis meilleurs pilotes avec , je me dit qu’elle a un sacré potentiel !


Le casque qui semble remplir le cahier des charges d’un propriétaire de gros trail et en l’occurrence d’une Panamerica semble être le  E1 :

Le E1 reste avant tout un casque routier avec une casquette qui permet de se protéger du soleil de face, des projections en tout terrain et répondre au look aventure recherché avec les gros trails.
Tu peux ajouter un kit com facilement, le fait qu’il pose bien sur la tête permet de diminuer la sensation de poids. Ses autres atouts sont le fait qu’il soit modulable, qu’il possède un large champ de vision et qu’il embarque le savoir-faire de Schuberth en matière de sécurité passive.

Dans un sondage sur notre groupe Panamerica France-H-D on a obtenu un résultat très parlant : ce que les propriétaires de panamerica changent en premier dans l’équipement c’est le casque ! Ca te semble surprenant, rassurant ou évident ?

Ca me semble évident car les propriétaires de Harley sont habitués à s’équiper et la Panamerica avec une utilisation différente amène justement à adapter l’équipement pour correspondre à ces nouveaux usages et style de moto.

Quelle est la possibilité de l’équiper intercom, musique, gps ?

L’intercom permet en effet d’avoir son GPS avec le GPS intégré ou Waze, il devient ton secrétaire pour répondre aux appels téléphonique simplement en disant « Allo » dans ton casque sans besoin de toucher un quelconque bouton. Tu peux discuter jusqu’à 4 personnes équipées, ce qui peut être pratique en roadtrip ou simplement choisir ta musique préférée pour accompagner tes sorties.
Une route avec ta musique c’est une expérience parfois extraordinaire !

Je conseille toujours d’essayer nos casques car pour nous un L c’est un 58/59 donc les casques Schuberth taillent souvent plus petits. En moto, un casque mal ajusté, une veste mal taillée est c’est le roadtrip qui peut être gâché.
On va à ce titre faire des journées portes ouvertes avec nos revendeurs pour pouvoir permettre aux motards d’essayer nos casques sur route ce qui est très rare chez les fabricants de casque et constitue un réel avantage.


Quelles nouveautés dans les coloris pour cette année et l’année prochaine ?
Peut-on envisager une collaboration Harley-Davidson / Schuberth pour créer une ligne spéciale Panamerica ?

Ce genre de chose comme fabriquant européen avec notre production entre Berlin et Hanovre serait un beau pari et serait bien accueilli du côté allemand.

Les projets Schuberth dans la moto pour l’année prochaine c’est quoi, de nouveaux casques, coloris, équipements, une ligne de vêtements ?
On reste focus comme fabriquant de casque avec de nouveaux type de casque comme le C5 qui arrive chez les revendeur avec la nouvelle norme 22.06 (point d’impact, rotation…) petit frère du C4 pro et plus léger grâce à notre expérience de casque dans le F1 avec fibre de verre et carbone pour allier légèreté et sécurité.

Il est pré-équipé pour l’audio de manière discrète avec hauts parleurs intérieur haute-définition et il suffit de plugger un petit micro dans la mentonnière.

Schuberth a encore une image de casque sûr mais « peu fun » avec du jaune fluo par exemple,  et la nouvelle gamme avec un changement de designer permet une bien plus grande variété de style. A ce titre la nouvelle gamme rompt avec le caractère uni qui caractérisait Schuberth auparavant.

Merci Rodolphe et à bientôt sur la route 🙂

Pour en savoir plus sur la nouveauté Schubert C5 : https://c5.schuberth.com/fr

Ils nous parlent de leur Panamerica Harley-Davidson !

Qui plus à même de nous parler du plaisir de rouler en Panamerica, des raisons d’un tel choix que leurs propriétaires ?
Alors voici quelques témoignages recueillis autour de cette moto passion et merci à Harley-Davidson France de nous permettre de saluer le témoignage de richard qui a obtenu le plus de vote 🙂

Richard Aguettant Dumont

J’ai 48 ans et « seulement » 13 ans de permis moto.

Après 10 ans de plaisir en Japonaises plutôt dynamiques, on décide de passer du côté obscur en acquérant un Street Glide pour moi et un 1200 Sportster pour ma petite femme.

Puis au bout de 2 ans, j’ai envie de retrouver les sensations perdue de mes anciennes motos, et HO miracle, la Pan America est annoncée et c’est comme une révélation.

C’est une évidence, elle serra mienne, et je passe commande en tout début d’année.

Pourquoi? Et bien pour avoir plus de dynamisme, voir d’adrénaline.

Il était évident que la marque de Milwaukee allait être attendu au tournant, et aussi allait sortir quelque chose d’abouti.

Et c’est rien de le dire: tenue de route parfaite, freinage puissant, performances extraordinaires, polyvalence évidente… promesse tenue par la marque.

Avoir la possibilité de rester dans la famille HARLEY DAVIDSON tout en étant au guidon d’une machine procurant du plaisir à tous les étages, c’est juste génial.

Un long road trip d’ici 1 an?

Pour nous c’est prévu dans 2 ans.Nous préparons un voyage au long terme de 7 mois environ sur le continent américain (1 mois Canada et 6 mois USA) avec NOS motos. Il s’agira là de découvrir plus en détail un pays regroupant tous les types de paysages , mais un voyage c’est des rencontres avant tout, et si on peut poser la tente dans le jardin des uns ce serrait génial, et si on peut dormir chez les autres, c’est encore mieux.Le but étant d’échanger avec les gens, et quoi de mieux que d’aller rencontrer des familles chez eux?

Guy Massol

Moi c’est la ligne générale qui m’a bluffé et que j’ai de suite aimé, j’en ai eu confirmation quand j’ai vu la présentation du prototype … j’ai craqué j’ai signé sans même y monter dessus, et depuis c’est que du bonheur , que ce soit sur les petites routes cévenoles , sur les pistes de l’arrière pays , sur autoroute, ou en ville elle passe partout avec brio, et puis quel confort! Et encore plus depuis que j’ai retaillé la selle pour avoir les pieds bien à plat lors des arrêts ou manœuvres…😉🤣 Le Portugal ou le cap nord pourrait être une de mes destinations l’an prochain …



Stephane Bouchon-bitaud

Hello, je vais chercher la Pan samedi, alors les avis sur ses qualités, je me les suis fait lors de son essai. J’ai aimé. De l’adolescence a il y a 15 ans, c’était des trails. Puis un Fxdx, un Fatbob, un Breakout CVO, deux Street Glide CVO… et la Pan est arrivée. Incapable de ne plus avoir de custom, mais mort d’envie d’un trail badgé du Bar & Shield. J’ai aujourd’hui mon âme en paix: un Slim S 110ci vert armée pour les petites virées plaisir et la virilité du 110, et la Pan qui arrive pour les voyages a 2 et les routes viroleuses. Heureux

Jerome Girard

Motard sur le tard, une vieille Africa Twin m’accompagne depuis 5ans sur les routes gauloises. Une bécane légendaire qui a pourfendu les pistes du monde. Mon plaisir est quand ça vire et que ça volte, quand le macadam se fend et se creuse de nids de poule et se change en chemins rocailleux, grimpe les sommets des alpes sur des pistes tout juste praticables. La découverte de l’univers moto sur la selle d’un trail, la communauté étonnamment bienveillante, le paysage vu d’un autre angle, et l’envie grandissante de passer sur une machine un peu plus actuelle et puissante. Puis le mythe Harley des grands espaces, le chrome des hells-angels qui s’estompe en gardant l’esprit de liberté porté par la marque, une machine bondissante et moins vrombissante qui assure une présence discrète et puissante, un trail à l’esprit tranquille. Un trail déjà mythique avant même d’exister, un design atypique mais si naturel : le digne successeur de mon palefroi. Je la vois me mener sur les routes des Balkans, dans les étendues nordiques du Cap Nord, sur les pistes islandaises : rêves ce jour, réalité future je l’espère.

La bonne affaire ! CHAUSSURES 1964 SHOES X TOWN

Titre racoleur mais justifié après une semaine intensive d’essai sur plusieurs milliers de kilomètres ces chaussures sont impeccables pour avoir une bonne protection sans sacrifier son look et finir par ressembler à une tortue ninja ou un mec qui se lance pour un raid africain en Europe. Les plus drôle c’est de voir leur démarche quand ils descendent de moto.

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Je roulais auparavant avec des demies bottes harley, look sympa, protection relative voire absente au niveau des chevilles, sélecteur… et surtout bien trop large donc si la flotte se met de la partie vous êtes gagnant pour avoir deux baignoires aux pieds. Ma seconde paire était des basket en cuir, jolies, sympa, confortables mais ni étanche ni protégées.

Alors j’ai cherché, hésité puis c’est au magasin bien connu Sasie Center que je me suis décidé avec une vendeuse qui m’a signalé ce produit.

Perso je galère grave pour enfiler des bottes mais refaire les lacets chaque fois ça peut être lourd alors chez 1964 shoes ils ont été malin et mis les lacets tout en assurant le confort et la facilité avec des zips latéraux de chaque côté.

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Un peu raide le premier jour de roulage elles sont devenues des chaussons dès le 3 ème jour. Le grip de la semelle est impeccable et ça aide dans les stations essences pleine de carburant renversé ou les chemins du désert des bardenas.

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La marche et le look sont largement acceptable une fois descendu de la moto mais j’avais pris une paire de jogging légère à 10 € d’un magasin à fond la forme pour le soir.

On a pris la drache sur le retour, le froid et si j’ai pris froid avec case rhino ce ne fut pas par les pieds même si j’ai été un peu con comme un pied de foutre la veste de pluie dans le fond du sac.

Alors OK des des bonnes chaussures mais ce n’est pas si rare que ça me direz vous ?
C’est une marque française Monsieur et qui va revenir produire sur le vieux continent, on s’en balec ? C’est moche mais je comprends…

OK et maintenant si je vous dit que vous pouvez les trouver à 50 % ? Ah ah ça fait moins le dubitatif dédaigneux chez ses messieurs 🙂
Alors oui elles sont bradées car la marque planche sur de nouveaux modèles et je les ai acheté pour ma part à l’enseigne citée plus haut mais vous avez le choix il me semble avec plusieurs offres similaires, là google est ton ami j’ai fait mon job pour toi déjà 🙂

La Panamerica dans tous ses états


C’est formidable comme cette moto est une machine à rêve aussi bien dans les modifications de son look que sur les routes qu’elle nous invite à prendre.

Notre groupe France Panamerica H-D permet de se rendre compte de cette belle activité qui règne parmi les membres et peu à peu cette moto moquée lors de son lancement fait son chemin dans le coeur de pas mal de biker. Comble de l’audace, elle vient finalement chasser sur le territoire des reines de ce secteur et en particulier La BMW GS 1250 avec un style différent.

Combien de témoignages maintenant du plaisir à rouler avec cette machine une petite virée ou 3 000 km, bien nombreux mais ceux que je préfère c’est la petite sortie qui se termine en un roadtrip de 350 km tellement le plaisir est présent à son guidon.

Elle n’est pas exempte de défaut cette Panamerica mais avant tout des défauts de jeunesse et non de conception qui se corrigent peu à peu.

Bientôt à mon tour de prendre la route 🙂

https://www.facebook.com/groups/panamericafrance

panamerica 1250
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500 km en panamerica : La passion ou la désillusion ?

Voilà donc les 500 premiers kilomètres franchi avec ma Panamerica 1250 S et c’est assez pour se dire « Oups la boulette » ou « Mais oui !!!!!!! »

Les 100 premiers kilomètres m’ont laissé interrogatif car dans mon cas j’ai trouvé la nouvelle Harley-Davidson moins facile que la Vstrom de chez Suzuki ou bien la GS1250 de BMW. Sincèrement ces deux-là au bout de 30 bornes je me sentais déjà à l’aise et 100 bornes j’avais l’impression d’avoir ces bécanes depuis plusieurs mois. Moteur souple, équilibre naturel, position de conduite…

La Panamerica n’est donc pas une fille facile (arghhhhhh c’est sexiste !!!) et demande pas mal d’attention au début pour s’habituer tant à son moteur qu’à sa partie cycle. C’est simple en mode pluie t’as rien mais dès que tu passes en mode route ça envoie, dans les virages serrés à basse vitesse t’as l’impression que le pneu arrière se dérobe en mode démerde toi mon mon gars !

La seconde sortie d’une centaine de bornes aussi m’a déjà rassuré sur le moteur qui, je ne sais pas si c’est le rodage car quand je l’ai pris elle n’avait que 5 km, m’a semblé plus souple et surtout révélé ce qu’il avait au-dessus de 4000 tours. Les pneus ont commencé à adhérer diminuant peu à peu cette sensation dans certains virages.

Il m’a fallu une belle sortie de 300 bornes pour enfin être conquis en la testant sur l’autoroute, départementales, nationales et même un chemin roulant.

J’ai mis ma selle en position haute ce qui m’a permis de ne plus glisser vers le réservoir et la bulle relevée au max avec une bonne protection et désormais c’est mon casque qui n’est plus à la hauteur niveau insonorisation à certaines vitesses…

Ce que demande comme temps la Panamerica pour comprendre comment elle fonctionne elle te le rend ensuite au centuple en plaisir de conduite. Ce moteur est fantastique, il peut tracter comme la BMW mais à ce grain de folie que n’ont pas les deux autres et qui te donnent la banane dans la relance entre deux virages ou lors d’un dépassement. Il faut l’entendre ce moteur au-dessus de 4000 tours même avec l’échappement d’origine les sensations sont vraiment là.

Les 150 chevaux envoient la poudre et comme la partie cycle et les freins sont cohérent avec cette cavalerie tu peux vraiment t’amuser sans arrière-pensée. Cependant le moteur accepte de se conduire en bonne mule sans te donner des coups de cul quand tu ne rétrogrades pas et en acceptant de relancer la machine sans non plus hoqueter.

Sur autoroute la bulle en position haute protège bien et le régulateur de vitesse est top ce qui me change de ma molette sur le street-bob J

Après quelques manipulations le GPS Haley m’a amené à bon port mais soyons honnêtes il n’est pas pour l’instant à la hauteur des spécialistes mais a le mérite de vous éviter de rajouter un support pour votre GPS ou smartphone.

Alors à qui est destinée cette moto ?

Pour ma part je n’en ferai pas un daily, c’est pour ainsi dire sur le secteur des gros trails la chasse gardée de BMW je n’en ferai pas une machine à choisir pour de grands raids à majorité de pistes, obstacles à franchir…mais pour tous ceux qui veulent une moto qui peut leur permettre de faire des balades cool ou endiablées le WE, leur servir occasionnellement aux trajets boulot-dodo et SURTOUT leur promettre de longs roadtrips qui permettrons d’emprunter toutes les routes alors oui c’est un sacré bon choix !

Cette moto est une moto passion, pour la marque, pour le modèle et vous trouverez toutes les raisons pour ne pas la choisir plus ou moins juste mais sur notre groupe dédiée à la Panamerica 1250 on sent une vraie communauté se développer autour de ce modèle.

( https://www.facebook.com/groups/panamericafrancequi qui passera bientôt les 1000 membres)

On accepte les petits défauts de jeunesse qui sont corrigés au fur et à mesure par Harley et on partage la banane que l’on s’est choppé à la conduire, les accessoires qui arrivent, les conseils et bientôt les sorties. 

Cette Panamerica vient vraiment bousculer le secteur des gros trails, moins sénatoriale que la BMW, plus rageuse que la Vstrom, elle a réussi à dépasser les prévisions de vente de la MOCO que ce soit aux USA ou en Europe et les délais d’attente sont assez courant dans pas mal de concessions.

De l’analyse sociologique et anthropologique du motard



J’aurai bien voulu écrire une thèse sur le sujet mais je vais me contenter d’un billet suite à quelques réflexions et expériences sans aucune validation ni formation scientifique ou ethnologique que mon état de bipède plus ou moins social.

J’ai eu le permis moto très jeune et arrêté de rouler pour raisons familiales durant des dizaines d’années Quand je suis revenu à cet amour ce fut comme un beau cliché, celui du biker de 40 ans passé qui devient amoureux du mythe Harley-Davidson.

J’ai alors commencé mon expérience de l’étude des différentes tribus qui composent la galaxie motarde. Alors oui j’étais motard mais pas seulement, j’étais un biker ! Bon être un faux biker c’est simple il suffit de s’acheter une Harley, Indian ou..euh non on se limite là et déjà c’est trop pour certains ! Un look, des patch, une tribu et la faculté de se prendre pour un pilote, un outlaw pouvant effrayer les foules par sa violence dès qu’on a bu deux bières.

Alors j’ai connu avec plaisir les transhumances chères aux HOG et aux bikers, celle d’une destination plus ou moins lointaine qui se termine dans un endroit bien délimité pour accueillir des centaines voir des milliers de bikers avec de la musique, de la bière, bouffe, des marchands du temple et attractions habituelles

Le biker peut alors comme le pèlerin égrené toute l’année les événements répertoriés et même millésimés ! Sur place il profite de revoir tous ses amis, partager sa passion autour de boissons plus ou moins alcoolisées et puis rentrer ensuite en ordre plus ou moins dispersé chez lui en attendant la prochaine heureux et repu


Ces événements se reproduisent à l’infini au niveau des clubs, des régions mais remarquons que ces dernières années de nouveaux événements ont compris l’évolution du bipède motorisé sur deux roues avec un moteur rageur et rugueux. Il faut dire que prendre l’autoroute pour pouvoir rejoindre le lieu de transhumance rapidement et ne pas rater les concerts, show et autres animations laissait tout de même peu de place à la découverte de LA route.

Alors les Aces, les wheels & waves et autres ont déboulé, plus branchés avec leurs influenceurs et surtout permettant sur place de belles balades au lieu de rester parqué et ça marche ! Comme quoi l’instinct du biker reste la route et rendons à Boulie grâce de son adage « Le ride c’est la source »

Justement ceux qui me fascinent depuis quelques années après avoir goûte jusqu’à satiété des deux premiers c’est les bikers qui prennent la route. Bikers ou trailers car très vite quand on parle d’aventure, de chevauchées lointaines on pense à ces bécanes faites pour rouler partout et de tout temps.

Alors bien sûr il y a eu des Eric Lobo pour emmener des Harley au bout du monde mais pour combien de Jean-Marc Mouvet Laurent Cochet qui parcourent l’Europe ou l’Afrique comme moi l’Ile de France sur des motos plus adaptées ?

Attention la moto ne fait ni le biker ni le baroudeur et si tu entends de voix dans ton casque sans intercom tu vires en mode M. Pirsig, Zen mais totalement barré !

Le biker, motard d’habitude grégaire quitte alors sa tribu dans des voyages initiatiques souvent seul ou à deux mais jamais en groupe. Est-ce l’âge qui nous conduit à cette évolution de l’espèce ? Bien non car de jeunes femmes s’envolent sur des destriers mal embouchés sans peur et plein d’allant vers la Sibérie ou la Russie et des vieux bikers limitent leur trip aux portes ouvertes de leur concession.

Mon idole !

C’est certainement un appel du large très personnel que l’on ressent, un besoin de rouler sans s’arrêter en enchaînant kilomètres, rencontres et paysages qui a certainement été exacerbé avec cette pandémie.

L’homo erectus (rien de cochon bande d’obsédés !) a donc troqué son street bob pour une harley mutante, alors bien sur le poireau biker ne deviendra pas un aventurier sur un trail même Haley mais au moins il partira plus souvent vers de vrais trips sans se soucier de l’heure de l’apéro du rassemblement et du menu du dimanche.

Maintenant c’est le plaisir qui devrait guider nos choix pas nos convenances ni les règles édictées ou inconscientes de notre tribu de choix. Etre heureux sur sa moto en avalant de la borne ou en passant plus de temps à déconner avec ses potes qu’à rouler ? Reconnaissons que la moto est bien plus qu’un moyen de se rendre d’un point A à un point B sauf pour les gladiators en hypersport.

D’ailleurs rare est le motard binaire ( merde sommes-nous des transmotards ?) dans ses choix et il alternera les bons moments seuls ou partagés comme on apprécie le rhum ET la bière 😉

La moto élève nos âmes dans la rencontre de l’autre comme disait Jésus en accueillant les bikers au Paradis

Les vieux bikers ne meurent pas, Ils deviennent des Traileurs !

Harley-Davidson qui se reposait depuis des années à osé révolutionner sa gamme avec l’arrivée d’un Trail routier/aventure dans sa gamme.
On s’est gaussé de cette idée farfelue, on a prédit une citrouille et finalement Harley nous a prouvé qu’il savait innover dans les carrosses tout chemin.

Alors oui cette Panamerica n’est pas exempte de défaut (remontées de chaleur, problèmes de batterie, usb…) mais 99% se règlent au fil du temps avec des mise à jour et le rodage de la moto.

On se demandait quelle serait la clientèle de cette Harley et je pense que la grosse surprise est de constater qu’il semble que près de la moitié des acheteurs étaient déjà des fidèles de la marque mais qui désirent évoluer vers autre chose.

Une moto plus légère, plus facile, plus sure, plus polyvalente mais toujours une Harley.

Sur notre groupe dédié https://www.facebook.com/groups/panamericafrance/ cet état de fait est évident mais ce qui est remarquable c’est ce que cette moto apporte sur les roadtrip.

On ne passe pas d’un softail à une Panamerica pour faire la même chose et je constate que les envies d’horizons nouveaux, de rouler sans nécessité de rejoindre un événement, une concentration sont la grande majorité des témoignages.

Alors la Panamerica élixir de jeunesse des vieux bikers ? Certainement pour ma part avec hâte de se retrouver pour la première rencontre en France de propriétaires de Panamerica et continuer à rouler peut-être vers les Bardenas, St-Jacques de Compostelle avec l’ami Laurent qui lui sera sur son magnifique softail.


Car oui rouler en Panamerica c’est aussi peut-être assurer un pont entre des univers qui s’ignorent afin de partager le plaisir des belles routes, des roadtrip de plusieurs jours en gardant le même esprit de fraternité, simplicité de nos rencontres Harley.