Ils nous parlent de leur Panamerica Harley-Davidson !

Qui plus à même de nous parler du plaisir de rouler en Panamerica, des raisons d’un tel choix que leurs propriétaires ?
Alors voici quelques témoignages recueillis autour de cette moto passion et merci à Harley-Davidson France de nous permettre de saluer le témoignage de richard qui a obtenu le plus de vote 🙂

Richard Aguettant Dumont

J’ai 48 ans et « seulement » 13 ans de permis moto.

Après 10 ans de plaisir en Japonaises plutôt dynamiques, on décide de passer du côté obscur en acquérant un Street Glide pour moi et un 1200 Sportster pour ma petite femme.

Puis au bout de 2 ans, j’ai envie de retrouver les sensations perdue de mes anciennes motos, et HO miracle, la Pan America est annoncée et c’est comme une révélation.

C’est une évidence, elle serra mienne, et je passe commande en tout début d’année.

Pourquoi? Et bien pour avoir plus de dynamisme, voir d’adrénaline.

Il était évident que la marque de Milwaukee allait être attendu au tournant, et aussi allait sortir quelque chose d’abouti.

Et c’est rien de le dire: tenue de route parfaite, freinage puissant, performances extraordinaires, polyvalence évidente… promesse tenue par la marque.

Avoir la possibilité de rester dans la famille HARLEY DAVIDSON tout en étant au guidon d’une machine procurant du plaisir à tous les étages, c’est juste génial.

Un long road trip d’ici 1 an?

Pour nous c’est prévu dans 2 ans.Nous préparons un voyage au long terme de 7 mois environ sur le continent américain (1 mois Canada et 6 mois USA) avec NOS motos. Il s’agira là de découvrir plus en détail un pays regroupant tous les types de paysages , mais un voyage c’est des rencontres avant tout, et si on peut poser la tente dans le jardin des uns ce serrait génial, et si on peut dormir chez les autres, c’est encore mieux.Le but étant d’échanger avec les gens, et quoi de mieux que d’aller rencontrer des familles chez eux?

Guy Massol

Moi c’est la ligne générale qui m’a bluffé et que j’ai de suite aimé, j’en ai eu confirmation quand j’ai vu la présentation du prototype … j’ai craqué j’ai signé sans même y monter dessus, et depuis c’est que du bonheur , que ce soit sur les petites routes cévenoles , sur les pistes de l’arrière pays , sur autoroute, ou en ville elle passe partout avec brio, et puis quel confort! Et encore plus depuis que j’ai retaillé la selle pour avoir les pieds bien à plat lors des arrêts ou manœuvres…😉🤣 Le Portugal ou le cap nord pourrait être une de mes destinations l’an prochain …



Stephane Bouchon-bitaud

Hello, je vais chercher la Pan samedi, alors les avis sur ses qualités, je me les suis fait lors de son essai. J’ai aimé. De l’adolescence a il y a 15 ans, c’était des trails. Puis un Fxdx, un Fatbob, un Breakout CVO, deux Street Glide CVO… et la Pan est arrivée. Incapable de ne plus avoir de custom, mais mort d’envie d’un trail badgé du Bar & Shield. J’ai aujourd’hui mon âme en paix: un Slim S 110ci vert armée pour les petites virées plaisir et la virilité du 110, et la Pan qui arrive pour les voyages a 2 et les routes viroleuses. Heureux

Jerome Girard

Motard sur le tard, une vieille Africa Twin m’accompagne depuis 5ans sur les routes gauloises. Une bécane légendaire qui a pourfendu les pistes du monde. Mon plaisir est quand ça vire et que ça volte, quand le macadam se fend et se creuse de nids de poule et se change en chemins rocailleux, grimpe les sommets des alpes sur des pistes tout juste praticables. La découverte de l’univers moto sur la selle d’un trail, la communauté étonnamment bienveillante, le paysage vu d’un autre angle, et l’envie grandissante de passer sur une machine un peu plus actuelle et puissante. Puis le mythe Harley des grands espaces, le chrome des hells-angels qui s’estompe en gardant l’esprit de liberté porté par la marque, une machine bondissante et moins vrombissante qui assure une présence discrète et puissante, un trail à l’esprit tranquille. Un trail déjà mythique avant même d’exister, un design atypique mais si naturel : le digne successeur de mon palefroi. Je la vois me mener sur les routes des Balkans, dans les étendues nordiques du Cap Nord, sur les pistes islandaises : rêves ce jour, réalité future je l’espère.

La bonne affaire ! CHAUSSURES 1964 SHOES X TOWN

Titre racoleur mais justifié après une semaine intensive d’essai sur plusieurs milliers de kilomètres ces chaussures sont impeccables pour avoir une bonne protection sans sacrifier son look et finir par ressembler à une tortue ninja ou un mec qui se lance pour un raid africain en Europe. Les plus drôle c’est de voir leur démarche quand ils descendent de moto.

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Je roulais auparavant avec des demies bottes harley, look sympa, protection relative voire absente au niveau des chevilles, sélecteur… et surtout bien trop large donc si la flotte se met de la partie vous êtes gagnant pour avoir deux baignoires aux pieds. Ma seconde paire était des basket en cuir, jolies, sympa, confortables mais ni étanche ni protégées.

Alors j’ai cherché, hésité puis c’est au magasin bien connu Sasie Center que je me suis décidé avec une vendeuse qui m’a signalé ce produit.

Perso je galère grave pour enfiler des bottes mais refaire les lacets chaque fois ça peut être lourd alors chez 1964 shoes ils ont été malin et mis les lacets tout en assurant le confort et la facilité avec des zips latéraux de chaque côté.

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Un peu raide le premier jour de roulage elles sont devenues des chaussons dès le 3 ème jour. Le grip de la semelle est impeccable et ça aide dans les stations essences pleine de carburant renversé ou les chemins du désert des bardenas.

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La marche et le look sont largement acceptable une fois descendu de la moto mais j’avais pris une paire de jogging légère à 10 € d’un magasin à fond la forme pour le soir.

On a pris la drache sur le retour, le froid et si j’ai pris froid avec case rhino ce ne fut pas par les pieds même si j’ai été un peu con comme un pied de foutre la veste de pluie dans le fond du sac.

Alors OK des des bonnes chaussures mais ce n’est pas si rare que ça me direz vous ?
C’est une marque française Monsieur et qui va revenir produire sur le vieux continent, on s’en balec ? C’est moche mais je comprends…

OK et maintenant si je vous dit que vous pouvez les trouver à 50 % ? Ah ah ça fait moins le dubitatif dédaigneux chez ses messieurs 🙂
Alors oui elles sont bradées car la marque planche sur de nouveaux modèles et je les ai acheté pour ma part à l’enseigne citée plus haut mais vous avez le choix il me semble avec plusieurs offres similaires, là google est ton ami j’ai fait mon job pour toi déjà 🙂

La Panamerica dans tous ses états


C’est formidable comme cette moto est une machine à rêve aussi bien dans les modifications de son look que sur les routes qu’elle nous invite à prendre.

Notre groupe France Panamerica H-D permet de se rendre compte de cette belle activité qui règne parmi les membres et peu à peu cette moto moquée lors de son lancement fait son chemin dans le coeur de pas mal de biker. Comble de l’audace, elle vient finalement chasser sur le territoire des reines de ce secteur et en particulier La BMW GS 1250 avec un style différent.

Combien de témoignages maintenant du plaisir à rouler avec cette machine une petite virée ou 3 000 km, bien nombreux mais ceux que je préfère c’est la petite sortie qui se termine en un roadtrip de 350 km tellement le plaisir est présent à son guidon.

Elle n’est pas exempte de défaut cette Panamerica mais avant tout des défauts de jeunesse et non de conception qui se corrigent peu à peu.

Bientôt à mon tour de prendre la route 🙂

https://www.facebook.com/groups/panamericafrance

panamerica 1250
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500 km en panamerica : La passion ou la désillusion ?

Voilà donc les 500 premiers kilomètres franchi avec ma Panamerica 1250 S et c’est assez pour se dire « Oups la boulette » ou « Mais oui !!!!!!! »

Les 100 premiers kilomètres m’ont laissé interrogatif car dans mon cas j’ai trouvé la nouvelle Harley-Davidson moins facile que la Vstrom de chez Suzuki ou bien la GS1250 de BMW. Sincèrement ces deux-là au bout de 30 bornes je me sentais déjà à l’aise et 100 bornes j’avais l’impression d’avoir ces bécanes depuis plusieurs mois. Moteur souple, équilibre naturel, position de conduite…

La Panamerica n’est donc pas une fille facile (arghhhhhh c’est sexiste !!!) et demande pas mal d’attention au début pour s’habituer tant à son moteur qu’à sa partie cycle. C’est simple en mode pluie t’as rien mais dès que tu passes en mode route ça envoie, dans les virages serrés à basse vitesse t’as l’impression que le pneu arrière se dérobe en mode démerde toi mon mon gars !

La seconde sortie d’une centaine de bornes aussi m’a déjà rassuré sur le moteur qui, je ne sais pas si c’est le rodage car quand je l’ai pris elle n’avait que 5 km, m’a semblé plus souple et surtout révélé ce qu’il avait au-dessus de 4000 tours. Les pneus ont commencé à adhérer diminuant peu à peu cette sensation dans certains virages.

Il m’a fallu une belle sortie de 300 bornes pour enfin être conquis en la testant sur l’autoroute, départementales, nationales et même un chemin roulant.

J’ai mis ma selle en position haute ce qui m’a permis de ne plus glisser vers le réservoir et la bulle relevée au max avec une bonne protection et désormais c’est mon casque qui n’est plus à la hauteur niveau insonorisation à certaines vitesses…

Ce que demande comme temps la Panamerica pour comprendre comment elle fonctionne elle te le rend ensuite au centuple en plaisir de conduite. Ce moteur est fantastique, il peut tracter comme la BMW mais à ce grain de folie que n’ont pas les deux autres et qui te donnent la banane dans la relance entre deux virages ou lors d’un dépassement. Il faut l’entendre ce moteur au-dessus de 4000 tours même avec l’échappement d’origine les sensations sont vraiment là.

Les 150 chevaux envoient la poudre et comme la partie cycle et les freins sont cohérent avec cette cavalerie tu peux vraiment t’amuser sans arrière-pensée. Cependant le moteur accepte de se conduire en bonne mule sans te donner des coups de cul quand tu ne rétrogrades pas et en acceptant de relancer la machine sans non plus hoqueter.

Sur autoroute la bulle en position haute protège bien et le régulateur de vitesse est top ce qui me change de ma molette sur le street-bob J

Après quelques manipulations le GPS Haley m’a amené à bon port mais soyons honnêtes il n’est pas pour l’instant à la hauteur des spécialistes mais a le mérite de vous éviter de rajouter un support pour votre GPS ou smartphone.

Alors à qui est destinée cette moto ?

Pour ma part je n’en ferai pas un daily, c’est pour ainsi dire sur le secteur des gros trails la chasse gardée de BMW je n’en ferai pas une machine à choisir pour de grands raids à majorité de pistes, obstacles à franchir…mais pour tous ceux qui veulent une moto qui peut leur permettre de faire des balades cool ou endiablées le WE, leur servir occasionnellement aux trajets boulot-dodo et SURTOUT leur promettre de longs roadtrips qui permettrons d’emprunter toutes les routes alors oui c’est un sacré bon choix !

Cette moto est une moto passion, pour la marque, pour le modèle et vous trouverez toutes les raisons pour ne pas la choisir plus ou moins juste mais sur notre groupe dédiée à la Panamerica 1250 on sent une vraie communauté se développer autour de ce modèle.

( https://www.facebook.com/groups/panamericafrancequi qui passera bientôt les 1000 membres)

On accepte les petits défauts de jeunesse qui sont corrigés au fur et à mesure par Harley et on partage la banane que l’on s’est choppé à la conduire, les accessoires qui arrivent, les conseils et bientôt les sorties. 

Cette Panamerica vient vraiment bousculer le secteur des gros trails, moins sénatoriale que la BMW, plus rageuse que la Vstrom, elle a réussi à dépasser les prévisions de vente de la MOCO que ce soit aux USA ou en Europe et les délais d’attente sont assez courant dans pas mal de concessions.

De l’analyse sociologique et anthropologique du motard



J’aurai bien voulu écrire une thèse sur le sujet mais je vais me contenter d’un billet suite à quelques réflexions et expériences sans aucune validation ni formation scientifique ou ethnologique que mon état de bipède plus ou moins social.

J’ai eu le permis moto très jeune et arrêté de rouler pour raisons familiales durant des dizaines d’années Quand je suis revenu à cet amour ce fut comme un beau cliché, celui du biker de 40 ans passé qui devient amoureux du mythe Harley-Davidson.

J’ai alors commencé mon expérience de l’étude des différentes tribus qui composent la galaxie motarde. Alors oui j’étais motard mais pas seulement, j’étais un biker ! Bon être un faux biker c’est simple il suffit de s’acheter une Harley, Indian ou..euh non on se limite là et déjà c’est trop pour certains ! Un look, des patch, une tribu et la faculté de se prendre pour un pilote, un outlaw pouvant effrayer les foules par sa violence dès qu’on a bu deux bières.

Alors j’ai connu avec plaisir les transhumances chères aux HOG et aux bikers, celle d’une destination plus ou moins lointaine qui se termine dans un endroit bien délimité pour accueillir des centaines voir des milliers de bikers avec de la musique, de la bière, bouffe, des marchands du temple et attractions habituelles

Le biker peut alors comme le pèlerin égrené toute l’année les événements répertoriés et même millésimés ! Sur place il profite de revoir tous ses amis, partager sa passion autour de boissons plus ou moins alcoolisées et puis rentrer ensuite en ordre plus ou moins dispersé chez lui en attendant la prochaine heureux et repu


Ces événements se reproduisent à l’infini au niveau des clubs, des régions mais remarquons que ces dernières années de nouveaux événements ont compris l’évolution du bipède motorisé sur deux roues avec un moteur rageur et rugueux. Il faut dire que prendre l’autoroute pour pouvoir rejoindre le lieu de transhumance rapidement et ne pas rater les concerts, show et autres animations laissait tout de même peu de place à la découverte de LA route.

Alors les Aces, les wheels & waves et autres ont déboulé, plus branchés avec leurs influenceurs et surtout permettant sur place de belles balades au lieu de rester parqué et ça marche ! Comme quoi l’instinct du biker reste la route et rendons à Boulie grâce de son adage « Le ride c’est la source »

Justement ceux qui me fascinent depuis quelques années après avoir goûte jusqu’à satiété des deux premiers c’est les bikers qui prennent la route. Bikers ou trailers car très vite quand on parle d’aventure, de chevauchées lointaines on pense à ces bécanes faites pour rouler partout et de tout temps.

Alors bien sûr il y a eu des Eric Lobo pour emmener des Harley au bout du monde mais pour combien de Jean-Marc Mouvet Laurent Cochet qui parcourent l’Europe ou l’Afrique comme moi l’Ile de France sur des motos plus adaptées ?

Attention la moto ne fait ni le biker ni le baroudeur et si tu entends de voix dans ton casque sans intercom tu vires en mode M. Pirsig, Zen mais totalement barré !

Le biker, motard d’habitude grégaire quitte alors sa tribu dans des voyages initiatiques souvent seul ou à deux mais jamais en groupe. Est-ce l’âge qui nous conduit à cette évolution de l’espèce ? Bien non car de jeunes femmes s’envolent sur des destriers mal embouchés sans peur et plein d’allant vers la Sibérie ou la Russie et des vieux bikers limitent leur trip aux portes ouvertes de leur concession.

Mon idole !

C’est certainement un appel du large très personnel que l’on ressent, un besoin de rouler sans s’arrêter en enchaînant kilomètres, rencontres et paysages qui a certainement été exacerbé avec cette pandémie.

L’homo erectus (rien de cochon bande d’obsédés !) a donc troqué son street bob pour une harley mutante, alors bien sur le poireau biker ne deviendra pas un aventurier sur un trail même Haley mais au moins il partira plus souvent vers de vrais trips sans se soucier de l’heure de l’apéro du rassemblement et du menu du dimanche.

Maintenant c’est le plaisir qui devrait guider nos choix pas nos convenances ni les règles édictées ou inconscientes de notre tribu de choix. Etre heureux sur sa moto en avalant de la borne ou en passant plus de temps à déconner avec ses potes qu’à rouler ? Reconnaissons que la moto est bien plus qu’un moyen de se rendre d’un point A à un point B sauf pour les gladiators en hypersport.

D’ailleurs rare est le motard binaire ( merde sommes-nous des transmotards ?) dans ses choix et il alternera les bons moments seuls ou partagés comme on apprécie le rhum ET la bière 😉

La moto élève nos âmes dans la rencontre de l’autre comme disait Jésus en accueillant les bikers au Paradis

Les vieux bikers ne meurent pas, Ils deviennent des Traileurs !

Harley-Davidson qui se reposait depuis des années à osé révolutionner sa gamme avec l’arrivée d’un Trail routier/aventure dans sa gamme.
On s’est gaussé de cette idée farfelue, on a prédit une citrouille et finalement Harley nous a prouvé qu’il savait innover dans les carrosses tout chemin.

Alors oui cette Panamerica n’est pas exempte de défaut (remontées de chaleur, problèmes de batterie, usb…) mais 99% se règlent au fil du temps avec des mise à jour et le rodage de la moto.

On se demandait quelle serait la clientèle de cette Harley et je pense que la grosse surprise est de constater qu’il semble que près de la moitié des acheteurs étaient déjà des fidèles de la marque mais qui désirent évoluer vers autre chose.

Une moto plus légère, plus facile, plus sure, plus polyvalente mais toujours une Harley.

Sur notre groupe dédié https://www.facebook.com/groups/panamericafrance/ cet état de fait est évident mais ce qui est remarquable c’est ce que cette moto apporte sur les roadtrip.

On ne passe pas d’un softail à une Panamerica pour faire la même chose et je constate que les envies d’horizons nouveaux, de rouler sans nécessité de rejoindre un événement, une concentration sont la grande majorité des témoignages.

Alors la Panamerica élixir de jeunesse des vieux bikers ? Certainement pour ma part avec hâte de se retrouver pour la première rencontre en France de propriétaires de Panamerica et continuer à rouler peut-être vers les Bardenas, St-Jacques de Compostelle avec l’ami Laurent qui lui sera sur son magnifique softail.


Car oui rouler en Panamerica c’est aussi peut-être assurer un pont entre des univers qui s’ignorent afin de partager le plaisir des belles routes, des roadtrip de plusieurs jours en gardant le même esprit de fraternité, simplicité de nos rencontres Harley.

Tout savoir sur la Panamerica 1250 S

En attendant le démarrage des essais presse en France de la toute nouvelle Panamerica 1250 qui incarne la politique de désirabilité de Harley nous avons concocté pour vous un choix de vidéo qui vous permettrons de vous faire une bonne idée de la bête et en quoi elle est révolutionnaire comme son moteur !

MAJ 28/03

Essai de la Panamerica à chiang-Mai, l’essayeur confirme que la puissance de cette harley n’est pas « habituelle » avec l’essai en mode sport, que la selle cale bien, qu’il est facile de piloter debout la moto.

Le moteur chauffe légèrement du côté droit mais rien de désagréable.

Il dit que l’impression est d’avoir une moto imposante mais pas lourde et lui aussi se réjouit d’avoir la langue thai dans les setting pour ceux qui n’y comprennent rien 😉

Une vidéo…Française !

Pour la première vidéo honneur aux français avec MATT Adventure dont la vidéo punchy est pleine d’infos et même salué par les gens de la MOCO.

https://youtu.be/3oY-VL9jR5w

 

Une vidéo des US

La seconde vidéo nous emmène aux US  et encore avec Matt mais Matt Laidlaw   

Matt est un concessionnaire Harley et a fait un super job avec cette vidéo qui permet de voir en détails par exemple te tableau de bord , les modes de conduites (pluie, sport, tout-terrain, ordinaire), les caractéristiques de la moto en vidéo avec mise en avant sur la vidéo des pièces ou éléments concernés. C’est très instructif et très détaillé et pour les amoureux de la mécanique tout un passage sur le fonctionnement particulier de ce moteur.

https://youtu.be/7ri6jNNu5cA

Une vidéo de Thaïlande sur la route !

Une partie de la production Harley est fabriqué en Thaïlande et c’est la seule vidéo qui nous permet de voir un essai sur la route de la Panamerica 1250 S
PORJAI RIDER n’y va pas avec le dos de la cuillère et il est en mode je rince la poignée et je pousse des whaouuu !
Même si vous ne parlez pas thai c’est la vidéo là plus naturelle et qui vous permettra d’être en mode immersif pendant quelques minutes sur la Panamerica 🙂

https://youtu.be/A2XQFUJ_ZGE

Voila j’espère que cette courte sélection , mais de qualité comme les café M.., va vous permettre de découvrir cette moto et pour les autres de patienter avant les essais en France.

Pour tout dire on est dans les startingBlock chez Broaam 🙂

La Thaïlande : des roadtrips aux pièces aftermarket, découvrez le portrait de Thibaut

Thibaut tu vis en Thaïlande depuis 5 ans et tu travailles dans le commerce du bois mais par passion tu as lancé une seconde activité : des pièces aftermarket pour les Harley. On est bien curieux de comprendre un peu ton parcours et savoir comment tu en est venu à développer différents produits et lesquels .

– Cela vient sûrement du fait de vouloir tout faire par moi même, j’aime confectionner des choses et les installer sur ma bécane pour avoir une certaine fierté à rouler sur une bécane unique.

Quand la fabrication de certaines pièces demande trop de savoir faire ou d’avoir l’outillage approprié je passe par des pros comme pour les selles et les fairings fxr, mais tout est dessiné ou étudié par mes soins au préalable.

Ton produit phare semble être les selles sur mesure et avec un look qui séduit en particulier ceux qui ont penché du côté obscur du Clubstyle (dont nous avons déjà parlé sur Broaam). Il me semble que toi même d’ailleurs tu roules sur une Harley modifié dans ce style.

– C’est exact je roule actuellement avec une dyna low rider de 2013 modifiée club style, qui à été refaite 2 fois déjà en 1 an et qui va changer de look l’an prochain, je crois que ma femme a raison je suis un éternel insatisfait 🙂

Tu as la chances d’être vers chiang-Mai où il y a de très belles routes alors tu roules quotidiennement sur ta Harley ou seulement pour des ballades, roadtrips ?

-Disons que quand j’ai un moment je la prend pour décompresser mais la plus part du temps je la sort pour des long trips .

Quels sont les joies mais aussi les dangers de rouler en bécane en Thailande? (tu peux parler des paysages, climat et des potes thai)

La Thaïlande est connue pour être le pays le plus meurtrier sur les routes et 70 % des accidents concernent des moto alors je pense toujours a embrasser ma famille avant de prendre la route . Hors des highway et dans le nord de la Thaïlande les routes de montagnes sont superbes et proposent pour les plus aguerris des courbes à en arracher le pot d’échappements, d’où le rehaussement des suspension et du pot de ma bécane.

Quel est le dernier gros raodtrip que tu as réalisé ?

De Chiang-Mai (Nord de la Thaïlande)  à Chaam ( Petchaburi situé au sud de Bangkok ) 1700 km en 3 jours pour participer à l’événement DFFD on the beach, événement spécial pour les fans de Club style .

Elles ont un look dingue et tout est permis en option semble-t-il mais peux tu détailler ce que tu proposes et grâce à quel savoir faire sur place tu assures une qualité sans failles ?

Selles, carénages fxr, bras oscillant et risers entre autre. Bien évidemment je n’ai pas tous développé seul, il m’aura fallu m’entourer de personne ayant des connaissances plus approfondie des Harley et aussi trouver des professionnels de qualité, puis tester tous les produits sur de nombreux kilomètres avant de les commercialiser.


Alors Tibo on va te demander un coup de main pour la transformation de notre placide Dyna edition spéciale de 2013 en Clubstyle et en commençant par la selle. Que nous conseillerais-tu comme coloris, couleur des surpiqûres, broderie… A toi de jouer sans exploser notre budget !

Clairement je dirais un mixte de deux couleur pour les surpiqûres, bordeaux pour le rappel des jantes et bleu foncé pour le rappel de la magnifique carrosserie bleu chine, diamants sur le dossier et l’assise pilote. J’imagine bien aussi des parties plus texturées avec un effet carbone sur les parties latérales et l’assise passager. Il faut prévoir un budget de moins de 400 euro ( avec livraison )

 

Thibaut quel sont les prochains projets moto si tu continues aussi fort que ce premier lancement ?

– Je suis actuellement sur un projets de shop en ligne qui réunit plusieurs des meilleurs marque Thaï de pièces destinées au custom club style et à la performance Harley et je continue à développer mes propres pièces qui seront aussi disponibles dans mon shop . FB@performanceandcustom

Chok Di Khrap !

Sape et bikers : Solides, historiques, abordables

Précédemment j’ai fait un billet sur les marques françaises de vêtement pour biker et les retours que j’ai eu m’ont appris que finalement peu de biker portent ces marques !

Trop chères ou pas à leur goût et donc c’est une autre clientèle qui fait le bonheur de ces marques françaises qui ciblent l’excellence en pariant que certains auront les moyens de se l’offrir.

J’ai alors demandé aux copains qui roulent en Harley ce qu’ils aimaient vraiment porter.

l’équation est là : s’habiller avec un look cool mais sans que ça coûte plus cher que sa bécane !

Pour ma part comme diraient mes potes, en bécane, je cherche encore mon style entre les fringues Harley, les marques sympas et ce billet est donc en partie égoïste pour qu’on arrête de me jeter des pierres 🙂

Mon père lui avait le style avec son blouson rapporté des US dont je me souviens de la doublure en tartan  rouge ! Quelle classe le Padre !

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour ma part j’aime les choses authentiques et un peu roots, Pike brothers, Redwing mais me manque une belle pièce en cuir puisque je suis resté chez Harley et Zolki pour le cut.

Allez découvrez ce que portent nos potes et pas les mannequins des marques qui ne roulent pas !

Vince

Dickies et van’s. Le look. Le tarif. C’est costaud. Je les porte aussi bien la semaine que lorsque je fais de la moto. Bon esprit et pas de cliché. J’aime aussi la marque Harrington.

Alain :

Dickies en chaussures,chemise et pantalons Workwear dont la solidité est éprouvée, qui sont confortables avec un look sympa et les prix très attractifs.
Carahtt pour les mêmes raisons
Edwin pour les mêmes raison bien que ce soit moins typé vêtements de travail.
Et enfin Levi’s en pantalon pour les bons tarifs que l’on trouve aux puces(50€)
Voilà après l’occase fait le larron et si cela se présente je ne suis pas bloqué sur telle ou telle marque.

Streeter

Pour les jean une découverte kiplayhttps://www.facebook.com/KiplayVintage/) marque normande fait sur place, belle came plusieurs qualités teinte travail de la toile brut même apport de strecht pour le confort le prix entre 120 et 180 cher mais made in Normandie.

ils font aussi des fringues pour le boulot mais aussi des repos, de bleu de travail,combinaisons.

voilà pour le reste je marche au coup de cœur rumble 59 van s DC marteens catterpilar HD stance…

Présentation de Kiplay : L’entreprise à été crée en 1921 par Marcel Letard. C’est une société familiale transmise depuis 4 générations. Notre spécialité, ce sont les jeans et les vêtements de travail, nos modèles phares sont d’ailleurs notre jeans 100% coton et notre veste de travail des années 20 en tissu d’origine. Nous faisons nos vêtements dans notre atelier à saint Pierre d’entremont. Nos jeans sont entre 129 et 149 euros, nos vestes entre 160 et 220 euros. Comme vous le disiez, c’est donc une fabrication française, ce qui explique le coût du modèle. Comme nous sommes issus du monde du vêtement de travail, la qualité est l’atout de nos vêtements.

Chazter

Moi il y a une marque que j aime Kytone beaucoup car les produits sont bien pensés. C est créé par un motard pour un motard. Le choix de coupe et de matière sont donc adaptés.

Autrement., Red Wing. J ai 5 paires et je pourrai encore en acheter!

La qualité, le style, c est bien fait, c est solide. Un modèle est souvent décliné en différents coloris et matières.

 

Laurent

je ne suis pas vraiment fidèle en terme de marque de fringues et encore moins pour rider. Je traîne mon vieux cuir été comme hiver avec ou sans doublure de la marque Segura, le modèle vintage 70’ et un bon jean de chez Lévis.

Increvable et confortable.

Je traîne aussi mes vieilles boots depuis 2010 je crois, un modèle anglais de chez All Saints. Un super cuir très souple et bien vivant mais pas très secure je le reconnais.

Pour le reste, rien de précis, je suis fan de tee-shirts en tout genre (une cinquantaine environ) et je prends le premier qui vient. Pour les choisir, mon critère principal, la douceur du 100 % coton et de préférence très fin et léger pour sécher plus vite quand j’ai eu trop chaud avec mon cuir .

Nava

Des marques de vêtements de travail Américains.
Solide, durable et jolie patine au fil du temps.

Vêtements,
– Dickies
– Carhartt

Pour les chaussures
– Doc Martens
– Sendra

Il faut se rappeler que dans les années 40-50 les biker ne portaient pas de vêtements de marque car c’était trop cher mais juste leurs vêtements de travail.  C’est cela que j’aime dans les marques citées ci-dessus, elles sont parfaitement en phase avec l’esprit biker et ne sont pas tombées dans la mode hors de prix.

J’ai gardé en dernier les deux BG de la fringue 😉

Fred Sinner :

Moi c’est simple en bécane:
– t shirt de marque moto (Deus ou autre)
– Jean brut (pas forcément de la toile japonaise mais selvedge)
– l’été : converse, l’hiver redwing
– et surtout un cuir! Eastman leather, buzz ou real mc coy

Je kiffe les blousons WW2 type A2, B3, B2, M455, B10/15 ou Corée G1, M65…

Top aussi, un blouson moto années 30-50 : aero ou autre type perfecto ou NY police

Si on pousse un peu Fred dans ses retranchement alors il devient encyclopédique et lyrique sur son blouson Hartmann par exemple :

Un de mes blousons… le Hartmann par exemple, le blouson ww2 cuir de cheval de la Luftwaffe, porté par Erich Hartmann pendant la seconde guerre mondiale (le plus grand pilote de tous les temps avec 352 victoires!!!) pour comparer un américain était nommé un AS avec 5 avions descendus… et 10 chez la RAF…
Alors ce blouson à une histoire particulière d’abord parce que c’est le modèle de l’as des as (bon dommage il était allemand) et ensuite parce que son blouson en fait est français ! Il l’a acheté dans une boutique de vêtement pour « motocyclistes ».
Et oui, pendant la WW2 contrairement aux pilotes US ou britanniques, les as du ciel de la Luftwaffe n’avaient aucun blouson réglementaire de vol d’été pour se faufiler dans la carlingue des BF109 Messerschmidt très exiguë.
Chaque pilote se procurait un blouson avec ses deniers, le major E. Hartmann a acheté un « cycliste », un blouson des années 30, court, en cuir de cheval souple avec différents réglages (taille, manche) avec plusieurs particularités :
Une ceinture intégrée à la taille de type razor blade et la seconde, une doublure de type tartan…
Un blouson fantastique, un tannage végétal (veg tan), un cuir d’origine italienne et une doublure écossaise, le tout fermé par une fermeture zip suisse (riri) et des boutons en corne…
les premiers modèles cyclistes sont, dit-on les prémices des futurs perfectos ! Grand col pointu, poches poitrine zippées et ceinture de serrage…

Jean-Marc

J’aime bien les jeans japonais EDWIN car ils ont une belle coupe vintage avec une toile 14oz bien rigide et des prix encore accessibles pour ce niveau de qualité ( un secret jamais lavé ou a froid sans essorage conseil gratuit mère Denis 😄😄)
Ensuite shoes redwings qualité US drôle indémodable  dont mes modèles préférés sont les Beckman 9011.
Mais j’adore aussi Helstons marque française qui allie qualité et style ( mon chouchou le blouson Ace)
Si tu me cherches on attaque aeroleather et là c’est le père noël 365j\an mais c’est une  autre histoire…

Bon alors bien sur que ça nous intéressait alors on a continué à le questionner notre J2M pour en savoir plus sur sa passion du blouson en cuir !

En week-end à Édimbourg passage obligé chez aero leather qui se situe à environ 100 km de là dans une petite ville.

En sortant du hangar aero leather se trouve sur la gauche l’atelier avec une vingtaine de couturières et a l’accueil Christine.
D’entrée j’ ai essayé un perfecto que je ne quitterai plus. Quand je pense que j’étais venu pour un bombardier 😀
Bref le couturier prend mes mesures pour le B ANJ4 et l’affaire est faite.

 

USAAF Type AN-J-4
Le soir en rentrant en France je kiff aussi pour le perfecto et zak le lendemain je téléphone pour me faire expédier le blouson !
Moralité si tu vas chez Aero prépare a faire fumer ta carte à la vitesse d’un spitfire se mettant en chasse !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le breakout 2018 : un essai qui laissera un bon souvenir

Chez Broaam.fr on vous propose des essais de purs amateurs de belles motos. Nos essais ne ressemblent donc en rien à ce que vous pourrez trouver sur des blogs de professionnels. Pourquoi ? Tout simplement car nous ne cherchons qu’à vous transmettre notre ressenti sans nous appuyer systématiquement sur les références techniques des motos essayées. Et c’est aujourd’hui le Breakout qui va en faire les frais.

Alors, ce breakout ? Bien ou bien ? Pour l’occasion, l’équipe « relations presse » d’Harley France, nous a une fois de plus fait confiance en nous prêtant deux « Softail » de la gamme 2018 pour un après-midi complet. Et comme nous avions le choix, j’ai moi-même tenté l’aventure avec ce joli bolide, que trop souvent l’on associe aux terrasses de café. Non, je suis sérieux, il vous suffira d’approfondir vos recherches sur ce modèle pour vous rendre compte que ce qu’il en ressort se résume à « Elle est superbe pour frimer mais pas très docile une fois sur la route ».

Le breakout en version 114
Le breakout en version 114

Imaginez une seconde avec quel à priori je partais !

En ce jeudi d’automne, nous voici donc en train de quitter la banlieue parisienne pour rejoindre les plaines de Seine et Marne en direction de Vaux le Vicomte. Ok, vous allez me dire que pour tester la bête sur ses capacités à aborder les courbes, il y a mieux comme destination. Oui, mais cela est sans compter les 40 ronds-points à passer avant de rejoindre les étendues de champs de betteraves ! Et là d’ailleurs fut ma première surprise. Elle sait aussi tourner cette moto J.

Son pneu de 240 ne laisse pas indifférent
Son pneu de 240 ne laisse pas indifférent

Non, sans déconner, je ne tenterai pas d’expliquer le pourquoi du comment mais la relation entre la grande roue avant positionnée sur cette fourche qui essaie de ressembler à celle d’un chopper, et ce pneu énorme de 240 à l’arrière, provoque finalement un sentiment de légèreté sur l’avant qui fait, qu’après le 6ème rond-point, je les abordais plus vite que je ne le fais avec mon vieux Dyna FXDF 2009 et son gros pneu avant. Pour ceux qui connaissent la version précédente, 2017 et moins, il paraît que la différence de maniabilité est incroyable (dixit le staff Harley)

Une fois arrivé en rase campagne, qui plus est, avec une météo hostile, un plafond très bas et du brouillard, j’ai tout de même pu ouvrir les gaz pour en prendre un peu plein la g….. Je vous confirme que le 114 CI, pousse énormément ! Il n’était pas prudent sur les petites départementales de monter le compteur vers des sommets mais la rapidité d’expression du moteur fait, qu’en un rien de temps, vous vous retrouvez dans l’obligation de freiner. Et là…le freinage, mais quel progrès !!! Merci d’avoir enfin compris qu’il était indispensable de pouvoir freiner correctement. La reprise de mon vieux Dyna m’a d’ailleurs fait tout drôle après cet essai J

Une fois la maniabilité, la puissance et le freinage testés, que reste t il ? Et bien plein de petites choses qui font que l’on aime ou pas une machine. La position de conduite avancée par exemple. Personnellement j’en suis un adepte depuis 8 ans alors celle-ci est adaptée à cette moto et oui, mieux vaut ne pas être trop petit au risque de devoir faire comme Michel Sardou et mettre des talonnettes.

Compteur digital
Compteur digital

Le compteur, lui par contre, n’a pas vraiment retenu mon attention. Bien que très lisible, je préfère tout de même les compteurs classiques. L’assise, elle est bonne. Associée au nouveau cadre et à cette suspension centrale, unique sur la gamme, le confort est vraiment présent et je ne sais pas si le 240 y est pour quelque chose, mais j’ai eu le sentiment de pouvoir absorber les défauts de route avec moins de souffrance dorsale. Pour finir sur quelques commentaires tout à fait subjectifs sur l’esthétique, je ne trouve pas l’optique avant très beau même si je ne doute absolument pas de son efficacité, et vu du pilote, ça fait vraiment              « plastoc ».

Par contre la mise en valeur du bloc moteur dans un ensemble chromé est très réussie à mon gout et la ligne d’échappement en 2 tons est assez jolie également. Bien sûr, même si Harley a tout fait pour sortir le meilleur son autorisé selon les normes européennes, ça reste tout de même très aseptisé. Il vous faudra devenir un hors la loi si vous souhaitez retrouver le potatopotato mythique de la marque.

Laurent, essayeur et rédacteur 🙂

A bientôt pour d’autre aventures et n’hésitez pas à partager vos avis, que vous l’ayez vous aussi testée, ou pas.

Merci à Harley-Davidson France pour cet après midi d’essais