Mise en avant

Casque Schuberth E1 test de 10 000 km sur 1 an

Ah c’est pas un test d’un week-end que je vous propose (je l’avais fait en avril et sans poisson : http://broaam.fr/essai-du-casque-schuberth-e1/) mais un essai sur la longue durée et dans de multiples situations pour vous permettre de vous faire un avis sur le casque schuberth E1.

Ce test il tombe à pic quand on sait que Schuberth vient justement d’annoncer son remplaçant le E2 et nous verrons en conclusion les différences au moins sur le papier entre les deux ainsi que mes suggestions.

Schuberth E1



Le E1 est magnifique je trouve avec sa peinture personnalisée et il reflète une belle qualité d’assemblage et de matériau et les points que je mettais en avant dans mon premier billet sont toujours d’actualité :

Le casque a parfaitement résisté au temps et ses points forts n’ont pas faiblis :

– Très bonne vision
-Ecran solaire très pratique et efficace
-Pinlock au top, pas de buée durant ces milliers de kilomètres
– Modularité très bonne avec la casquette qui s’enlève et la possibilité de pouvoir faire ses manœuvres casque ouvert
– Très bon maintien
– Facilité pour ouvrir le casque et même le fermer/verrouiller en roulant

Les points d’améliorations sont aussi les mêmes avec une insonorisation moyenne qui sur les grands trajets ne vous dispensera pas des bouchons d’oreille.

J’ai installé le Packtalk bold de Cardo sans problème et sans gêne (euh en fait Sasie enter 😉 mais parfois j’aimerai un peu plus de volume pour être totalement immergé dans la musique sur autoroute et JBL ou pas il en manque un tout petit peu pour couvrir les bruits à 140 kmh compteur. En revanche les appels téléphoniques sont très clairs.

Un autre point surtout comme le signalait Bruno ou Bru Des sur sa chaîne Youtube c’est le poids d’un casque pour se lancer sur les pistes Quand on veut partir en off-road et il est vrai qu’avec 1k 700 le E1 n’est pas un casque léger.

Cet été lors du stage de tout-terrain dans le bordelais avec toutes les manœuvres à basse vitesse aucun doute qu’un casque enduro de 1 kg m’aurait mieux convenu.

Mais si la polyvalence du E1 ne lui permet ni d’être le meilleur casque sur la route, ni en tout-terrain il lui permet en revanche  de bien s’en sortir PARTOUT !

J’ai fait des journées de 10 heures et près de 900 km avec ce casque sans devoir prendre RDV chez l’ostéopathe, j’ai apprécié de rouler sur les chemins roulants avec en me sentant bien protégé.

Comme vous le verrez le E2 propose une ventilation encore plus efficace pour s’adapter aux conditions plus éprouvantes du tout terrain.

Le point de vigilance sur ce casque reste les points de compression à la mâchoire et au front que j’ai personnellement ressenti quelques heures avant que les mousses du casque ne s’adaptent parfaitement mais suivant votre forme de visage cela peut poser problème donc ESSAYEZ le avant de l’ ACHETER !

Alors quid du choix avec son successeur le E2 ?


Apparemment ils ont amélioré les aérations du menton et haut du casque déjà présente sur le E1 et répondu à ma mise en garde sur votre tête si vous ressemblez à un Cro-Magnon ou Neandertal avec leur : SCHUBERTH INDIVIDUAL PROGRAM: LE CONCEPT DE COIFFE PERSONNALISABLE comme ça plus d’hésitations entre deux tailles.

Ils ont encore amélioré la sécurité passive du casque et surtout il est désormais homologué même casque ouvert ce qui n’était pas le cas du E1.

La ventilation déjà bonne est nettement améliorée avec un nouveau design et élément de ventilation supplémentaire à l’arrière du casque. A vérifier en test réel mais ça à l’air top.

Ventilation du E2



Le système audio est incroyablement discret mais il vous faudra rajouter le prix du module SC2 soit 300 € le prix des intercom haut de gamme de chez Cardo ou Sena

Le poids en revanche n’a pas vraiment fait de progrès et se situe aux alentours de 1k 800.



Conclusion :

Je recommande chaleureusement le E1 qui vient de baisser de 30% chez pas mal de revendeurs en ligne et se trouve aux alentours de 450 € . Si vous voulez bénéficier des améliorations de son successeur comptez 300 € de plus pour le E2 suivant la couleur avec une palette bien plus importante que pour le E1.


Découvrez le E2



Découvrez l’ITW du boss France de schuberth : https://broaam.fr/decouvrez-les-casques-schuberth-avec-une-interview-de-son-dg-france-rodolphe-marquet/

Mise en avant

La poignée magique de Wunderlich

Dans le royaume enchanté des accessoiristes motos, Wunderlich vient de sortir pour les poireaux une poignée magique !

Ils n’ont pas encore réussis la télé-transportation mais presque….mais si Monsieur et comment me direz-vous ? En te permettant de lever 240 kg sur la béquille centrale sans demander de l’aide à tes potes et passer ainsi de nouveau pour un blaireau.

Je n’ai jamais eu de bécanes avec une béquille centrale et l’objet m’a paru suspect dès le premier déploiement et la technique obscure.

J’ai tenté 100 fois de monter tout le corps sur ce bout de ferrailles , tirer, pousser, me retrouver en équilibre puis retomber comme un tacaud jeté la gueule ouverte sur le bateau de pêche.

J’avais donc opté pour la musculation de la jambe droite, me lester avec des haltères ou clairement abandonner.

C’est là que la lumière est arrivée, je l’ai vue !

Poignée de Levage Wunderlich
Poignée de Levage Wunderlich


En parcourant les stands lors de l‘ Alpes Aventure Moto festival j’arrive à celui de Wunderlich avec de belles prépas de Pan America que l’on découvre avec l’oeil expert de Herbert Schwarz, patron de la branche Adventure et qui a testé cette moto plusieurs milliers de kilomètres.

A un moment avec le copain Norbert on voit cette barre sur le côté gauche de la moto et on se demande bien à quoi ça sert.

Démonstration du boss Herbert sous le regard émerveille des deux lascars qui ont besoin d’un lève grue pour utiliser cette fameuse béquille.

Norbert a été plus rapide que moi dans la commande mais enfin on parvient seul à dresser fièrement notre Pan america sur ses ergots sans se faire une déchirure du mollet ou se ridiculiser.

Vous pourriez me dire OK mais à quoi ça sert ? Bien pour moi deux choses :

1/ Garer la moto en prenant moins de place dans le garage ce qui permet de sortir ma voiture plus facilement

2/ Pouvoir entretenir sa chaîne, nettoyer et graisser les doigts dans le nez (non n’essaie pas c’est une expression)

J’ai réussi dès le premier coup cette manœuvre que mes potes comme Gabriel et Pierrot réussissait avec une facilité déconcertante et arrivé at home, idem pour enfin avoir la bécane bien rangé et accessible.

Essai vidéo
Merci à Eric mon poto, Mister cool, pour le montage 🙂

Je vous mets les références : Poignée de Levage
Numéro d´article 90324-002
Prix: 79,90 €




Retour sur l’Alpes aventure Moto festival

Le 9,10 et 11 septembre s’est tenu à Barcelonnette dans la Vallée de l’Ubaye et donc au coeur des Alpes la cinquième édition de l’Alpes aventure Moto festival .

J’y suis allé pour la première fois avec plusieurs copains de notre groupe Pan America France H-D et ce fut 3 jours intenses de découverte de cette région, de visite du salon, de rencontres et de balades.

Nous n’avons pas fait comme le sale gosse de Vie de Motard qui a ramassé des caramels sur un stand et s’est barré en road trip, non nous nous sommes civilisés Monsieur et avons pris le temps de parcourir ce DisneyLand de la moto Off-Road.

Bon on a shunté les différents essais faute de temps et peut-être aussi d’envie de se retrouver en troupeau sur les routes mais on a visité avec intérêt, pas mal de stands d’équipements pour la moto ou le motard.

Un must la route du col de la bonette



InMotion : leur technologie pour l’air bag motard est vraiment intéressante surtout que vous avez le choix pour le gilet entre plusieurs marques comme Klim ou Furygan. En clair InMotion c’est le boitier avec toute la technologie embarquée et le gilet c’est les différents équipementiers qui sont en collaboration avec eux. Comptez tout de même dans les 800 € sur 3 ans mais la sécurité n’a pas de prix vous me direz.

Schuberth : J’ai l’excellent casque Schuberth E1 depuis près de 6000 km et sa modularité, son confort sont top. il a un seul bémol c’est qu’il n’est pas compatible en position ouverte car il n’y a pas de système de verrouillage. Schuberth annonce la sortie du E2 à la fin de l’année en remplacement pour répondre aux nouvelles normes européennes. Au passage le E1 sera du coup en promotion 😉 Un peu déçu car je pensais voir au moins un prototype du E2 mais rien encore sur leur stand.

SWMotech : L’un des stands où l’on pouvait admirer une Pan America tout équipée et pour avoir testé c’est de la super qualité. Regardez leur catalogue mais pour moi les sélecteur de vitesse et élargisseur de pédale de frein sont des achats indispensables si vous voulez-vous aventurer en dehors du bitume. J’ai parcouru près de 5000 km avec la sacoche de selle Pro-travel bag et c’est le TOP en ce qui me concerne. Une belle contenance, pas mal de poches, un sac étanche et un système d’attache rapide qui permet en 2 minutes chrono de caler sa selle pour enquiller 800 km sans devoir réarrimer tous les 300 km le paquetage en mode roumain. L’alternative valises rigides ne me plait pas mais chacun son choix 🙂

Wunderlich : autant on connait bien SwMotech car ils proposent des pièces pour Harley-Davidson depuis des années, autant en ce qui me concerne Wunderlich m’était inconnu comme marque jusqu’à ce qu’elle propose des pièces pour la Pan America. Wunderlich est tout comme SWMotech une entreprise allemande et là encore on retrouve du top qualité et des équipes super sympa. Je vous invite là aussi à parcourir leur catalogue et pour moi je retiens sur le salon leur poignée pour mettre la moto plus facilement sur la béquille centrale (voir la vidéo !) et…leur superbe Tee-shirt Pan America 🙂

Klim : Superbe marque pour l’équipement motard avec pantalons et vestes au top et j’ai retenu sur le salon leurs gants Badlands aussi beaux que techniques et confortables mais il n’y avait pas ma taille !

Gant Klim badlands

Et puis après on est parti en déjeuner secret en altitude, en stage avec la gendarmerie et tout ça vous l’avez en image !

Voici le film de notre virée à l’ AAMF 🙂


Session trajectoires sécurité de la gendarmerie 

J’ai eu le plaisir de participer avec 3 de mes camarades du groupe Panamerica France H-D à une formation intitulée trajectoires de sécurité organisée par la gendarmerie durant l’ Alpes aventure Moto festival.

On avait bien fêté la veille notre ascension de 3 cols autour de la barcelonnette dont celui de la bonette à plus de 2800 mètres et il faut l’avouer ça piquait un peu pour être au rendez-vous à 8h30.

Escadron motard de la Gendarmerie
Escadron départemental de sécurité routière de la Gendarmerie


Nous voilà à remettre comme prévu nos papiers carte grise, permis de conduire et assurance, puis on assiste à une démonstration de l’efficacité de l’air bag et plus nouveau du pantalon à vague basé sur le même principe. A ce propos on a discuté sur le stand In Motion sur le salon à propos de leur technologie qui s’intègre dans pas mal de gilets air bag dont Furygan et Klim.



Ensuite un motard de la gendarmerie nous explique la théorie sur les virages avec trajectoires de sécurité à droite et à gauche, celle de gauche étant plus délicate car elle demande de vraiment coller à la corde en entrée du virage à droite jusqu’au point de sortie. Ce qui on le verra n’est pas aussi facile que de l’écrire et le lire!

C’est clair mais limite anxiogène en mode «  Bon soyez détendu on est entre motard car à chaque session l’un de vous va au tas en raison de son stress » « la haut il y a du gravier, des traces d’huile, des camping-car alors attention aux trajectoires ! »

Trajectoire de sécurité moto
La trajectoire de sécurité


On est prêt à partir et l’un des motards nous charie sur nos Pan America en mode vous allez vous traîner avec vos harley ou tomber en panne, ils ont de l’humour les bleus…

On a le droit à l’un des plus gradé des motards pour notre petit groupe de quatre et il nous invite à le suivre direction cols de Vars.

On suit notre guide en tentant de reproduire ses trajectoires puis arrivé en bas du col l’un d’entre nous doit passer devant, le motard de la gendarmerie derrière et le reste suit avec un feed-back parvenu en haut ou en bas du col.  Mes coéquipiers s’en tirent avec les félicitation et c’est mon tour, je m’engage dans la descente du col avec ses belles épingles à cheveux et ma foi je suis assez content du rythme et de la conduite coulée vu mon niveau deux jours avant en mode « ça passait c’était beau ! »
Arrivé en bas on se gare et là se passe deux longues minutes sans retour de notre gradé qui prend le temps de récupérer nos gilets rouges, euh ça sent pas bon ! Il se tourne vers mes potes et leur demande « alors vous en pensez quoi ? » Timidement l’un dit, il ne sert pas assez à droite ? Bon là vient l’explication je suis même carrément à gauche et si il me confirme que le reste est propre il me dit surtout, « j’ai eu peur pour toi car sur certains virages tu est limite sur l’autre voie…  » En effet peu habitué à la montagne j’ai évité de rouler trop près du bord et donc du vide mais en évitant un danger potentiel j’en créé un autre bien plus important. Il me conseille alors de descendre 20 kmh en dessous mais de coller à droite.

Instructeur motard Gendarmerie
Notre Gendarme Ange-gardien !


Sur ce, fin de la session et le règlement ne lui permet pas de boire un verre avec nous mais il nous dit qu’on peut le suivre pour rentrer à Barcelonnette . Je ferme le groupe et je m’applique désormais à coller à droite et en effet je comprends que l’on peut rentrer ainsi plus fort dans le virage mais surtout bien plus en sécurité.
On passe à un moment devant notre gendarme qui s’est garé sur le côté et nous on continue nos pif paf à un bon rythme, 10 minutes plus tard je le vois revenir à mon niveau.  Il me fait un pouce en l’air et me dit voilà c’est impeccable tu as tout compris, c’est bon maintenant avec un grand sourire !

Je dois dire que j’ai vraiment apprécié qu’il prenne ce temps supplémentaire pour m’aider à progresser.

Un grand merci à l’Escadron départemental de sécurité routière de la Gendarmerie de Digne-les-Bains pour cette chouette matinée qui m’a été bien utile. En effet le lendemain j’ai constaté le changement positif avec la magnifique route de Barcelonnette à Montpellier et ses centaines de virages. A quatre Pan America le retour fut un vrai régal avec cette conduite soutenue mais fluide en étant au même niveau de pilotage que les copains.

Je dois dire que cette petite semaine m’a vraiment fait progresser dans ma gestion de la conduite sur des routes très viroleuses ou celles de Montagne avec épingles et quel régal cette moto avec son moteur fantastique, partie cycle et freins qui te mettent pleinement en confiance.

Merci aussi à mes potes Gabriel, Norbert, Richy, Arno, Jean-Luc pour ces centaines de kilomètres de virages partagés, de bonnes bouffes et rigolades.

En conclusion je vous encourage chaudement à participer à ce sessions trajectoire de sécurité moto de la Gendarmerie car passé la première heure pour se mettre à l’aise, le tutoiement est de rigueur et c’est bien un partage d’une passion commune dont il s’agit et non pas d’une leçon aride et rigide.


Gendarmerie et Pan America Barcelonnette
col de la Bonette alpes Aventure Moto festival
Wunderlich wunderbach !
Pan America Alpes Aventure Moto festival col de la bonette
mauvaise trajectoire !

La Lowrider ST, bien plus qu’une moto clubstyle !

Il y a une moto que j’ai toujours adoré chez Harley c’est la Low rider S alors quand ils ont sorti la ST avec son carénage et sa puissance j’ai vraiment été tenté de l’essayer cette nouvelle égérie du Clubstyle chez Harley-Davidson.

Je me suis même dit c’est une connerie car ma Panamerica est de mieux en mieux équipé et si je craque sur ce modèle je vais être bien dans la mouise 🙂

Alors merci à Harley France de m’avoir confié cette superbe moto une semaine pour en faire le tour et répondre à cette question de départ : La Lowrider ST est-elle plus qu’une moto clubstyle ?

Je ne vais pas créer de suspens la Pan America restera dans le garage et je vais vous expliquer pourquoi mais je trouvais cela assez injuste de donner un avis très personnel sur cette moto sans avoir les compétences pour vraiment l’exploiter à fond.

Low Rider ST

Alors j’ai demandé à une figure incontournable du Clubstyle en France : Aurélien Leguilloux. une vraie star sur insta avec sa gueule et celle de sa moto mais surtout LA référence du clubstyle en france.

Je le remercie chaleureusement lui et son groupe Clubstyle crew d’avoir accepté cette collaboration sur ce billet qui vous permettra de vous faire un avis bien plus complet que mes seules impressions

Un club style c’est une moto puissante même dans son apparence , pas trop lourde et qui protège assez son pilote pour faire de la borne en toutes conditions. La Low rider ST est le premier modèle d’origine de chez Harley à remplir TOUTES ces conditions. Perso j’aime vraiment bien sa gueule avec ce mini carénage et son allure ramassée.

Je descends de ma Pan America et je monte sur la Low rider ST, enfin je descends vu la différence de hauteur entre les deux machines de la MOCO. Ah moi qui n’avais conduit que des trails depuis plus d’un an 1/2 je redécouvre cette position caractéristique et j’ai l’impression d’avoir des jambes trop longues :-)).

Embrayage, ah ouai c’est pas celui en beurre de ma Pan on est sur le modèle bonne pogne, CCCCHHHUNGG, j’ai bien passé la première 😉

La Low rider St me fait penser à une puissante locomotive. elle a des poumons d’acier, elle tient le cap mais les manoeuvres avec 330 kg sont sans habitude parfois délicates à très basse vitesse.

On est bien à son bord mais je déplore l’abandon des beaux compteurs de la précédente Low rider S pour ce compteur minimaliste.

Compteur Low rider St : https://www.actumoto.ch/2022/04/25/essai-harley-davidson-low-rider-st-metal-hurlant/

Le freinage demande, vu la puissance et le poids de la bête un minimum d’anticipation. Je reconnais que le son et la vie de ce moteur sont un cocktail de bonheur sur les relances comme les bonnes Harley savent le faire. On notera que malgré le carénage les turbulences sont joyeuses dans le casque. Petit point de détail, la béquille est mal foutue je trouve.

Mais voila je suis incapable de conduire cette Low rider comme je conduis ma Pan, n’est pas digne du Clubstyle crew tout le monde et je m’amuse bien plus vu mon niveau, mes qualités physiques sur mon Maxi-trail que sur cette magnifique monture. Pour le coup ce n’est pas la machine mais bien le pilote et mon conseil est de ne JAMAIS prendre une bécane car vous adorez son look mais celle avec là quelle vous avez le plus de facilité pour vous amuser.

Alors justement quand on s’amuse avec ce genre de moto à poser le genou en gros virage, faire des wheeling et des burns ou rouler fort elle vaut quoi ? Place au CSC pour nous le dire et accrochez-vous les gars sont pas là pour livrer des Pizzas !

Pour les présenter j’ai pensé à une figure emblématique du Freedom tour de Harley Davidsons : Jon Kustom qui décidément a lui aussi bien des talents !

Jon & Me 🙂
Jon Kustom
« Le Clubstyle…haha belle surprise sur les réseaux et un bel entrain pour des modeles emblématiques de chez Harley-Davidson, tels que les Fxr, les Dyna, les softail..et sous une forme particulière, efficace, joueuse et comme son nom l’indique le style des Clubs… Fortement bien représenté par le Low rider St, la renaissance du Fxrt et de son côté polyvalent et bad boy dans une belle évolution du genre. Avant d’entamer le sujet du Low rider st, en France, il existe plusieurs groupes qui se forment sur les réseaux, notamment Fb et Insta, comme Clubstyle France, Clubstyle Connection, Clubstyle Crew…on va s’intéresser a ce dernier avec son digne représentant Aurelien Leguilloux dit Orel, ce gai Luron rassemble derriere lui et sa Red Wings ( sa moto ) une bande de foufans du Clubstyle, dont 3 représentants ont raflé les premiers prix sur des concours comme Punta Bagna, Morzine ou encore le Salon de Lyon… Bref du bon délire, de sacrées becanes avec des gars aussi attachants que déjantés…et pour avoir fait quelques bringues avec eux, bordel on se marre. Pour en revenir au Low rider ST, j’ai pu faire quelques kilomètres au guidon, c’est une machine qui est passée dans le top 2 de mes motos préférées recentes..un chassis terriblement précis, un moteur qui ne demande qu’a envoyer du bois et une position, qui pour moi, me convient parfaitement. Mon mètre 82 se régale derrière la bulle sur cette bécane incroyable de facilité, la garde au sol plus permissive ..je vous invite a l’essayer pour découvrir les joies du clubstyle..qui plus est, la version Icon « El Diablo » vient de sortir..😜😜


Mais tu es qui Aurélien en 1 minute ?

Son avis sur la Low rider ST

Aurélien vous résume son avis sur la Low Rider ST, adoptée ou recalée ?
Un petit wheeling en Low rider ST ?


Alors la LowRider ST bien plus qu’une moto clubstyle ? Comme on est sympa chez Broaam, hé bien on vous a fait un montage complet sur cet essai pour vous permettre de voir que cette bécane est un super choix soit pour enrouler en profitant de se sentir hyper secure pour admirer les paysages, soit pour rouler fort, soit pour rouler en duo en roadtrip sans se farcir les 400 kg d’un touring .

Essai complet de La Low Rider ST

Vous pourriez être tenté de me dire, oui bon l’utilisation des mecs du Clubstyle crew c’est une minorité d’allumés de la poignée droite, si si je le sais !
Alors regardez la version « Elite » que vient de sortir la Moco de la Lowrider ST : la El Diablo et quelle image ? Un burn mes ami(e)s !

https://www.harley-davidson.com/fr/fr/motorcycles/low-rider-el-diablo.html
Low Rider ST El Diablo

Low Rider ST catalogue H-D

Prix :
Low rider ST 24 500 € TTC
Low rider ST El diablo 29 500€ TTC

Wunderlich : une gamme d’accessoires pour votre Pan America

Bonjour Herbert c’est un plaisir de t’accueillir pour que tu nous présente Wunderlich et sa gamme d’accessoires pour la Pan america .

Mais tout d’abord peux-tu aussi te présenter et nous dire quel est ton poste au sein de wunderlich

Je m’appelle Herbert Schwarz et je travaille chez Wunderlich depuis six mois. Mais cela fait très longtemps que je suis dans le monde du voyage à moto.

En 1990, j’ai fondé la société Touratech, que j’ai dirigée pendant 27 ans et qui est devenue une assez grande entreprise. Ce n’est que lorsque l’entreprise a fait faillite et s’est concentrée sur la fourniture aux constructeurs de motos que j’ai été pendant deux ans rédacteur en chef du plus grand magazine de voyage moto germanophone, « Tourenfahrer ». Malheureusement, ce magazine a été vendu à une autre maison d’édition, ce qui m’a incité à retourner dans l’industrie.

Chez Wunderlich, je suis en train de créer un nouveau département qui s’occupe des motos ADVENTURE d’autres marques que BMW dont la Pan America.
C’est un défi intéressant pour moi et j’ai trouvé ici une très bonne équipe.

Merci Herbert, personnellement j’ai découvert votre société quand vous avez sorti un catalogue de pièces pour la Pan America mais Wunderlich existe depuis plus de 35 ans alors peux–tu brièvement nous en parler.

On aimerait connaître votre histoire, votre taille, ce que vous proposez comme produit et votre philosophie ou valeur.

Le fondateur de notre entreprise, Erich Wunderlich, a commencé en 1985 avec des pièces pour Yamaha SR500 et XT500 en tant que toute petite entreprise.

Erich wunderlich

Aujourd’hui, nous employons près de 100 personnes et nous nous concentrons depuis de nombreuses années sur toutes les motos de la marque BMW. Nous attachons une grande importance à la qualité de nos produits, à leur utilité pour les motards et à la durabilité de leur production.

Ce que l’on remarque en parcourant votre site, votre magazine gratuit Inside ou votre catalogue c’est le côté très professionnel et pardonne pour moi d’avance d’un gros cliché, tout cela transpire la qualité allemande !

Je suis heureux que tu le prennes ainsi, et la qualité est vraiment très importante pour nous. Mais nous nous considérons comme un fabricant européen avec des racines allemandes.

wunderlich pan America Off-road

Vous avez fait vos preuves pour équiper les BMW et votre catalogue est pléthorique mais ce qui m’intéresse à plusieurs titres c’est le pari que vous avez pris en développant une ligne d’accessoire pour la Pan America .
J’aime bien aussi votre idée de proposer une catégorie touring et une autre off-road en accessoires

T’es t’il possible de nous expliquer ce choix stratégique pour ce modèle ?

Notre directeur, Frank Hoffmann, est depuis longtemps un fan des motos Harley-Davidson. Lorsque la Pan-America a été présentée, il est tombé spontanément amoureux de ce modèle et nous a convaincus qu’il pouvait s’agir d’une moto pour la marque Wunderlich. Notre équipe de développement s’est tout de suite mise au travail avec enthousiasme et a développé de nombreux produits utiles.

Wunderlich accessoires Pan America Off-road

D’ailleurs que penses-tu personnellement de cette moto et du pari de Harley-Davidson de renter sur ce marché du maxi trail ?

Je me réjouis toujours de voir de nouvelles motos dans la catégorie des maxi-trails. Harley a fait un très bon travail en présentant une moto de caractère. Ce n’est pas une copie de la BMW GS, mais une alternative intéressante avec un moteur brillant.

Comment avez-vous procédé pour développer cette ligne de produits ? Vous vous êtes appuyés sur votre expérience de la 1250 GS de BMW, vous avez mené des panel avec les utilisateurs où vous avez fait bosser dur vos techniciens J

Nous nous sommes d’abord basés sur les expériences que nous avons faites avec les BMW, mais nous avons aussi un bon ami qui a déjà parcouru bien plus de 40000 kilomètres avec la Pan (dont plus de 10000 kilomètres sur des pistes en terre et en tout-terrain). Il nous a fait part de ses besoins et de nouveaux accessoires en ont découlé.

Wunderlich accessoires Pan America Touring

Quel est votre produit best seller pour la Pan america ?

Notre grand pare-brise et le renfort pour le pare-brise se vendent particulièrement bien.

La tôle pour le côté gauche du moteur est également un best-seller. Non seulement elle améliore l’esthétique, mais elle permet aussi à l’air chaud évacué par le moteur de passer devant la jambe du pilote.

Avez-vous des projets en développement pour la Pan America que tu peux partager avec-nous ?

Nous allons nous occuper des amortisseurs et chercher des solutions pour améliorer la béquille latérale.

Enfin si l’on peut bien entendu commander en ligne, il me semble que vous serez présent sur l’Alpes festival moto à barcelonette en septembre ?

Je serai personnellement à Barcelonnette et j’arriverai avec l’une de nos Pan-Americas. Ce sont un peu plus de 1000 kilomètres que je vais certainement apprécier.

Je suis également disponible à tout moment pour toute autre question ou suggestion et je me réjouis de l’intérêt que vous portez à notre nouvelle gamme.

Alors au plaisir de te voir là-bas en Pan America après un demi Iron Butt et merci pour nous avoir permis de découvrir cette belle entreprise en plein développement.

C’était un plaisir de parler avec toi.

Amicalement

Herbert


Liens
Magazine Inside

La gamme Adventure : www.wunderlich-adventure.fr

Quels accessoires pour la Pan America S ?

La Pan America ne nécessite pas de stage 1, de customisation mais peut désormais piocher dans un catalogue de plus en plus large chez Harley-Davidson et les grands noms des accessoires motos avec un volet tout terrain.
Sw-Motech, Motea, Wunderlich… les pièces arrivent au fur et à mesure et en voci quelques unes que j’ai installé sur ma Pan America :

Le sabot moteur : celui d’origine est très fin et assez moche et pour ma part j’ai choisit celui de Harley-Davidson que je trouve à la fois costaud et avec un look sympa. Ce n’est pas le moins cher mais si vous achetez votre moto vous pouvez demander un geste commercial sous forme de pièces.

Sabot moteur Pan america

Le protège silencieux d’échappement : le modèle S est bien protégé à l’avant avec ses crash bar mais si vous faites un peu de off-road les gamelles même à basse vitesse peuvent vite coûter cher. alors pour ma part j’ai profité d’une offre sur Motea pour commander ce protège silencieux à moins de 100 €


Les roulettes de protection de fourche : Car une fourche ça prend cher et que les roulettes de chez Sw-Motech sont robustes, bien conçues et jolies, j’ai craqué pour cet accessoire.

Roulettes de protection fourche Pan america

Grille protège radiateur : Là vous avez un choix très large qui démarre à 18 € ! C’est le genre de pièce où vous pouvez même oser mettre du Ali express.

L’élargisseur de béquille : la béquille de la Pan america est mal foutue et si vous devez acheter un accessoire c’est bien celui-ci ! Je ne compte plus les gars qui ont mis leur Pan America par terre du fait de cette béquille ! Elle est trop droite, trop fine et avant de descendre de votre moto vérifiez bien et si besoin laissez la boite avec une vitesse engagée ! Donc je vous recommande en haut de la liste comme accessoire prioritaire de votre Pan america cet élargisseur Consultez l’article

accessoires Pan america béquille
Extension Béquille

Les pads de protection du réservoir : Utile pour le confort et bien tenir la moto sur pistes ou off-road et le look est sympa 🙂

Je vous conseille de jeter un coup d’oeil sur les catalogues Sw-Motech et Wunderlich pour trouver d’autres idées pour améliorer, le confort, la protection, les performances ou le look de nos Pan America !

Claude Globrider : Quels équipements moto en Pan America ?

le couteau suisse de Harley-Davidson

La Pan America est un énorme couteau suisse mais quand arive l’heure de partir pour de longs roadtrip vient la question : Quels équipements moto pour la Pan America

J’ai eu le plaisir de rencontrer Claude campagne lors du stage « premières sensations off-road » et depuis nous avons gardé le contact car l’individu calme et philosophe à ses heures peut aussi finir sur la table en fin de soirée avec ce petit grain de folie des grands voyageurs.

J’ai été le rejoindre à Deauville pour l’accueillir après son périple en Irlande, Ecosse, Pays de Galles et réaliser cette interview. Pas de belles images de roadtrip, de soleil couchant et d’horizons flamboyant mais vous pourrez voir comment Claude a préparé sa Pan America et s’est équipé pour affronter ces dizaines de milliers de km.

Le pire en roadtrip c’est la pluie de plusieurs jours et quand on part en Irlande et en Ecosse on peut s’attendre à tester de manière approfondie son équipement 🙂

Ah oui Claude comptabilise plus de 26 000 km sur sa Pan America par tous temps et terrains et vous verrez ce qu’il nous dit de cette moto après un an de multiples roadtrip.

Il y a de moins en moins de question d’âge et de plus en plus d’envie et d’équipement pour continuer à rouler. Bon on ne va pas se cacher qu’une bonne préparation physique permet de dépasser les 70 ans en étant toujours fringuant 😉

Vous avez une Pan america ou vous êtes intéressé par cette moto alors rejoignez le groupe français dédié au super maxi trail Harley-Davidson

Essai de la MT 800 de CFMoto

La MT 800 consiste une belle incursion du fabriquant chinois CFMoto dans le monde du trail moyen à tendance routière ce qui motive cet essai de La Mt 800.

Ce qui m’a aussi donné envie de tester cette moto c’est son rapport accessoires/Motorisation/prix car à 11 500 e cette MT 800 a de quoi faire rougir bien des concurrentes européennes !

MT 800 CFMoto

D’un design bien réussi pour un trail elle bénéficie du bi-cylindre 790 de KTM avec ses qualités et ses défauts. 90 chevaux pour 240 kilos ne donnent pas un foudre de guerre mais une moto très polyvalente.
Sa qualité première est son coffre pour un 800 qui procure de belles relances et une vitesse de croisière très honorable. Son défaut majeur est son manque de souplesse à bas régime malheureusement amplifié par une cartographie et des modes de conduite en-dessous du reste de l’équipement. En effet vous aurez le droit entre « Pluie » et « sport » bon perso sur ma Pan America c’est le mode route que j’utilise 80% du temps donc là CFMoto devra certainement améliorer sa version 2.

Au passage on a quelques trous quand on remet les gaz entre 4000 et 5000 si on y va en mode un peu brutal.

J’ai mal écouté Guillaume et dû me farcir un embrayage assez dur ( attention c’est perso car reste d’une ancienne blessure qui me donne une poigne de princesse de la main gauche) au lieu de jongler tranquillement avec un shifter de série !

Si non un peu dérouté aussi au début dans les premiers enchaînement avec l’impression d’une moto qui tombe dans le virage en raison de la roue de 19 et du pneu selon Guillaume mais on s’y fait vite et c’est ensuite un plaisir dans les enchaînements de virage de la vallée de Chevreuse. Le frein arrière est puissant avec une pédale crantée et bien large ce qui est sympa si on roule en botte.

La partie cycle est très bonne pour ce que j’ai pu juger sur mon essai de 1h30 mais sans chemins alors qu’en position debout on est très à l’aise sur cette MT 800. Faut pas déconner je veux bien jouer mais aussi récupérer ma caution :-))

Ca vous dit d’en savoir plus ? Ca tombe bien je vous propose une vidéo de 5 minutes pour tout savoir sur cette Mt 800 !



Stage initiation Off-Road Maxi-trail Pan-America, est-ce utile ?

Alors je peux peut-être vous aider à répondre à cette question puisque j’ai pu tester celui organisé par Trail rando (spécialiste du voyage off-road en moto) et Harley-Davidson : le stage « premières sensations off-road en Pan America ».

J’ai eu le plaisir de suivre pendant deux jours ce stage dédié aux Pan america organisé autour de St Emilion avec Baptiste l’instructeur et Claude, Pierre-Yves et Laurent comme stagiaires.

Un maxi-trail c’est souvent maxi haut, maxi lourd maxi puissant par rapport à un trail et si pour nombre d’entre-nous qui venons des Harley traditionnelles c’est plus joueur et facile à conduire sur route que nos anciennes montures c’est une autre paire de manche quand on sort ses pneus de l’asphalte !

A ce sujet les statistiques nous apprennent que malgré les vidéos les plus folles sur ces pilotes de BMW 1250 GS, seuls moins de 5 % l’utilisent en off-road !

On verra bien les chiffres pour la Pan America mais ne nous attendons pas non plus à un raz de marée.


Pour ma part je trouve dommage de renier une partie de l’ADN de ces motos qui est une polyvalence et la possibilité de s’offrir encore plus de routes, goudronnées ou pas. Mais encore faut-il avoir un minimum de base car si vous -vous engagez dans un chemin avec les mêmes réflexes que sur la route, le réveil risque d’être brutal sur VOTRE polyvalence.

En effet ce stage m’a aussi montré que ce qui était en cause c’était plus souvent notre polyvalence que celle de la Pan America qui est un couteau suisse géant !

Alors justement la première partie de la matinée est utilisée par Baptiste pour nous inculquer les clefs indispensables de manoeuvres à basse vitesse afin de comprendre l’équilibre de la moto et comment maximiser l’adhérence dans les virages sur des terrains glissants. Vu mon niveau j’aurai pu y rester d’ailleurs plus longtemps car on sent que au fil des passages la conduite s’améliore.

Très vite on part sur le terrain continuer l’apprentissage par des ateliers qui permettent de renforcer l’acquisition de ces points et en découvrir d’autres comme les demis-tours en sécurité et sans trop se fatiguer, le freinage en descente, le passage de gué…

D’ailleurs c’est un point à soulever, la gestion du physique car perso j’ai vite senti que mes manques techniques avec la gestion du stress bouffaient énormément mon énergie et si tu rajoutes une chaleur dépassant les 30 degrés bien j’ai vite eu les batteries à plat !

Ah bien oui, la conduite c’est debout sur les repose-pieds et quand tu est élégant, intelligent tu gères comme si t’étais debout à la proue du Titanic mais quand tu trouves ça super haut et pas si stable que ça tu te la joues en mode mi-grenouille, mi- chimpanzé ce qui est nettement moins à ton avantage et te tétanise rapidement les muscles. Je suis vraiment un poireau car mes collègues de boulot n’ont pas connu les mêmes difficultés de passer de la position du primate à celle de trailiste évolué.

Tu peux me prendre comme la référence basse du stagiaire et je vais aussi te rassurer, j’ai par deux reprises testé la position de la sieste, l’une en montée, l’autre en descente particulièrement caillouteuses mais grâce a mon équipement me suis relevé avec grâce et le sourire après cette micro sieste 😉

Bon bref le poireau moyennement rassuré a pu profiter de la connaissance de ce coin splendide par Baptiste pour nous permettre de rouler au milieu de la forêt, des vignes, des petites routes et chemins avec une progressivité qui redonne confiance et permet de se faire plaisir.

Car oui le plus important au final c’est de changer le curseur de crainte vers plaisir quand tu commences à mettre tes pneus sur ces beaux chemins et chacun d’entre-nous a vu grâce à ce stage ce curseur bouger dans le bon sens.

Ce stage m’a permis d’acquérir quelques bases pour pouvoir m’aventurer sereinement dans des chemins faciles et être capable au pire de faire demi-tour devant un obstacle impossible à franchir ou présentant trop de risques de chute, surtout si on roule seul, ce qui est à déconseillé. En tout terrain adoptés le réflexe #NRA Never ride alone (Vous êtes top les gars!)

Il m’a permis aussi d’y voir plus clair sur les capacité de off-road de la machine et du pilote. La Pan america en mode off-road est géniale mais moins tu as de technique et plus les difficultés sont physiques alors perso ce sera pour l’instant du tout-terrain sur des pistes roulantes et belles car mon curseur plaisir en prend un coup quand j’ai le palpitant qui s’affole dans les tours minutes pour me sortir d’un terrain piégeux en mode MATT.

Votre instructeur est votre plus grande aide pour progresser et vous conseiller et sachez que pour les moins téméraires ou endurants il y a toujours un plan B afin de vous permettre de profiter pleinement et sans risques de ce stage.

En conclusion j’aimerai que vous preniez le temps de lire ce témoignage de Claude, septuagénaire fringuant, aventurier sur deux roues, animateur de soirée !


Témoignage de Claude


Sur le contenu,Je trouve que pour une initiation je ne vois pas ce que nous aurions pu faire de plus avec nos pneumatiques… du genre herbes mouillées, boues et sable.Le programme initiatique me semble complet…réglages de la Pan Am, Equipements du motard,  positions sur la moto, virage, montées descentes, demi-tour en côte, franchissement et l’attitude en général devant les obstacles…
Sur l’utilisation de mes acquis…En l’état actuel de la réglementation, chez moi le Off Road est tout simplement interdit il ne me reste que les trips organisés… si je veux potentialiser mes acquis.A voir.Quant à mon prochain voyage départ le 7 Juin prochain pour Irlande Sud et Nord,Ile de Man,Ile de Sky, Ecosse par la côte et retour maison.
UltréÏa


Pour les stages : https://biker.travel

Pour le groupe de Panamériste : https://www.facebook.com/groups/panamericafrance

Pan america off-road

UltréÏa

C’est une expression que se lancent les pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle dans les moments difficiles, et dont le sens peut être traduit par : « Aide-nous, Dieu, à aller toujours plus loin et toujours plus haut ».
Merci Trail rando et Harley Davidson pour tous ces bons moments partagés 🙂