Ils nous parlent de leur Panamerica Harley-Davidson !

Qui plus à même de nous parler du plaisir de rouler en Panamerica, des raisons d’un tel choix que leurs propriétaires ?
Alors voici quelques témoignages recueillis autour de cette moto passion et merci à Harley-Davidson France de nous permettre de saluer le témoignage de richard qui a obtenu le plus de vote 🙂

Richard Aguettant Dumont

J’ai 48 ans et « seulement » 13 ans de permis moto.

Après 10 ans de plaisir en Japonaises plutôt dynamiques, on décide de passer du côté obscur en acquérant un Street Glide pour moi et un 1200 Sportster pour ma petite femme.

Puis au bout de 2 ans, j’ai envie de retrouver les sensations perdue de mes anciennes motos, et HO miracle, la Pan America est annoncée et c’est comme une révélation.

C’est une évidence, elle serra mienne, et je passe commande en tout début d’année.

Pourquoi? Et bien pour avoir plus de dynamisme, voir d’adrénaline.

Il était évident que la marque de Milwaukee allait être attendu au tournant, et aussi allait sortir quelque chose d’abouti.

Et c’est rien de le dire: tenue de route parfaite, freinage puissant, performances extraordinaires, polyvalence évidente… promesse tenue par la marque.

Avoir la possibilité de rester dans la famille HARLEY DAVIDSON tout en étant au guidon d’une machine procurant du plaisir à tous les étages, c’est juste génial.

Un long road trip d’ici 1 an?

Pour nous c’est prévu dans 2 ans.Nous préparons un voyage au long terme de 7 mois environ sur le continent américain (1 mois Canada et 6 mois USA) avec NOS motos. Il s’agira là de découvrir plus en détail un pays regroupant tous les types de paysages , mais un voyage c’est des rencontres avant tout, et si on peut poser la tente dans le jardin des uns ce serrait génial, et si on peut dormir chez les autres, c’est encore mieux.Le but étant d’échanger avec les gens, et quoi de mieux que d’aller rencontrer des familles chez eux?

Guy Massol

Moi c’est la ligne générale qui m’a bluffé et que j’ai de suite aimé, j’en ai eu confirmation quand j’ai vu la présentation du prototype … j’ai craqué j’ai signé sans même y monter dessus, et depuis c’est que du bonheur , que ce soit sur les petites routes cévenoles , sur les pistes de l’arrière pays , sur autoroute, ou en ville elle passe partout avec brio, et puis quel confort! Et encore plus depuis que j’ai retaillé la selle pour avoir les pieds bien à plat lors des arrêts ou manœuvres…😉🤣 Le Portugal ou le cap nord pourrait être une de mes destinations l’an prochain …



Stephane Bouchon-bitaud

Hello, je vais chercher la Pan samedi, alors les avis sur ses qualités, je me les suis fait lors de son essai. J’ai aimé. De l’adolescence a il y a 15 ans, c’était des trails. Puis un Fxdx, un Fatbob, un Breakout CVO, deux Street Glide CVO… et la Pan est arrivée. Incapable de ne plus avoir de custom, mais mort d’envie d’un trail badgé du Bar & Shield. J’ai aujourd’hui mon âme en paix: un Slim S 110ci vert armée pour les petites virées plaisir et la virilité du 110, et la Pan qui arrive pour les voyages a 2 et les routes viroleuses. Heureux

Jerome Girard

Motard sur le tard, une vieille Africa Twin m’accompagne depuis 5ans sur les routes gauloises. Une bécane légendaire qui a pourfendu les pistes du monde. Mon plaisir est quand ça vire et que ça volte, quand le macadam se fend et se creuse de nids de poule et se change en chemins rocailleux, grimpe les sommets des alpes sur des pistes tout juste praticables. La découverte de l’univers moto sur la selle d’un trail, la communauté étonnamment bienveillante, le paysage vu d’un autre angle, et l’envie grandissante de passer sur une machine un peu plus actuelle et puissante. Puis le mythe Harley des grands espaces, le chrome des hells-angels qui s’estompe en gardant l’esprit de liberté porté par la marque, une machine bondissante et moins vrombissante qui assure une présence discrète et puissante, un trail à l’esprit tranquille. Un trail déjà mythique avant même d’exister, un design atypique mais si naturel : le digne successeur de mon palefroi. Je la vois me mener sur les routes des Balkans, dans les étendues nordiques du Cap Nord, sur les pistes islandaises : rêves ce jour, réalité future je l’espère.

La bonne affaire ! CHAUSSURES 1964 SHOES X TOWN

Titre racoleur mais justifié après une semaine intensive d’essai sur plusieurs milliers de kilomètres ces chaussures sont impeccables pour avoir une bonne protection sans sacrifier son look et finir par ressembler à une tortue ninja ou un mec qui se lance pour un raid africain en Europe. Les plus drôle c’est de voir leur démarche quand ils descendent de moto.

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Je roulais auparavant avec des demies bottes harley, look sympa, protection relative voire absente au niveau des chevilles, sélecteur… et surtout bien trop large donc si la flotte se met de la partie vous êtes gagnant pour avoir deux baignoires aux pieds. Ma seconde paire était des basket en cuir, jolies, sympa, confortables mais ni étanche ni protégées.

Alors j’ai cherché, hésité puis c’est au magasin bien connu Sasie Center que je me suis décidé avec une vendeuse qui m’a signalé ce produit.

Perso je galère grave pour enfiler des bottes mais refaire les lacets chaque fois ça peut être lourd alors chez 1964 shoes ils ont été malin et mis les lacets tout en assurant le confort et la facilité avec des zips latéraux de chaque côté.

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Un peu raide le premier jour de roulage elles sont devenues des chaussons dès le 3 ème jour. Le grip de la semelle est impeccable et ça aide dans les stations essences pleine de carburant renversé ou les chemins du désert des bardenas.

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La marche et le look sont largement acceptable une fois descendu de la moto mais j’avais pris une paire de jogging légère à 10 € d’un magasin à fond la forme pour le soir.

On a pris la drache sur le retour, le froid et si j’ai pris froid avec case rhino ce ne fut pas par les pieds même si j’ai été un peu con comme un pied de foutre la veste de pluie dans le fond du sac.

Alors OK des des bonnes chaussures mais ce n’est pas si rare que ça me direz vous ?
C’est une marque française Monsieur et qui va revenir produire sur le vieux continent, on s’en balec ? C’est moche mais je comprends…

OK et maintenant si je vous dit que vous pouvez les trouver à 50 % ? Ah ah ça fait moins le dubitatif dédaigneux chez ses messieurs 🙂
Alors oui elles sont bradées car la marque planche sur de nouveaux modèles et je les ai acheté pour ma part à l’enseigne citée plus haut mais vous avez le choix il me semble avec plusieurs offres similaires, là google est ton ami j’ai fait mon job pour toi déjà 🙂

Test de la Sacoche de selle PRO Travelbag de SW Motech

Dans mes réflexions sur comment bien préparer mon roadtrip de près de 3000 km et 6 jours j’ai assez vite cogité sur comment emporter mes affaires pour une semaine et sans que ce soit une galère chaque jour pour fixer la sacoche sur la moto.

Certains optent pour valises et top case en aluminium mais pour ma part je préfère une solution plus souple qui permet de rouler avec sa moto tous les jours sans rien et adapter en deux minutes une sacoche pour partir en voyage.

J’avais auparavant un sac en mode boudin noir étanche. Simple, pas cher et parfait pour 1  ou 2 jours au-delà c’est la cata. Tes fringues se mélangent chaque jour t’es obligé de vider ton sac, quand tu le remets sur ta bécane il faut équilibrer pour que ça ne penche pas trop d’un côté mais de toute façon ça finit en mode grosse nouille adepte du bondage….

Après avoir exposé mon idée à Julien de Sw Motech il m’a conseillé la Sacoche de selle PRO Travelbag. La sacoche est impressionnante dans ses finitions et qualité et elle est semi rigide (je vous épargne les allusions graveleuses).


Révolution pour moi qu’on surnomme le gitan vu la gueule de ma moto chargée, là paquetage nickel, c’est propre, la classe à Dallas !

Tu peux bien répartir tes affaires en les glissant dans le sac étanche fourni avec la sacoche et tout reste en place durant le voyage mais aussi quand tu enlèves la sacoche pour la nuit. Elle a d’ailleurs un double rabat et le dernier jour qui m’a valu une rhino en passant de 29 degré à 8 degré sous la flotte dans les Pyrénées m’a permis de vérifier qu’à l’arrivée tout était sec.  Une poignée te permet de la transporter fingers in the nose.

Ce que j’ai kiffé aussi c’est le système d’attache rapide, fini le tendeur qui risque de te revenir pleine force dans la tronche car tu tires dessus pour trouver un bout pour l’accrocher. Leur concept même pour une truffe comme moi est top de simplicité et praticité (mais euh si c’est français)

Des sangles réglables avec crochet qui viennent se fixer sur des anneaux spécifique prévus sur la sacoche. J’ai fait parfois plus de 750 km dans la journée et RIEN n’a bougé.

Tu arrives à destination en moins de deux minutes tu as ta sacoche en main et tu laisses les sangles pour le lendemain refixer le tout en deux minutes idem. Ah ah Pascal et Laurent mes potes de rides qui s’attendaient au sketch habituel ont été bluffés. Bon je leur ai tout de même réservé d’autres sketch si non je perds mon identité 😉

Pour moi c’est une excellente alternative à la solution de beaucoup de motards de mettre la complète, non pas jambon , œuf, fromage mais valise et top case.

Un truc aussi, fini de passer la jambe par-dessus la moto à moins de s’appeler JCVD bien même avec ma sacoche j’enjambais la moto, alors imagine avec le top case…

Alors est ce que je partirai pour un plus long voyage avec cette sacoche ? Absolument et en la complétant avec les bons accessoires voir une sacoche de réservoir certes très moche mais très utile quand tu as besoin de ta carte bleue, ton téléphone avec GPS…

Maintenant si devais me la jouer à la Laurent Cochet (sur un malentendu hein !) alors oui le passage à des valises rigides en aluminium deviendrait une solution des plus envisageable.

Elle vous intéresse alors voici le lien  https://sw-motech.com/fr/produits/bagagerie/sacoches+de+selle/Sacoches+de+selle+PRO/4052572206775.htm

La Panamerica dans tous ses états


C’est formidable comme cette moto est une machine à rêve aussi bien dans les modifications de son look que sur les routes qu’elle nous invite à prendre.

Notre groupe France Panamerica H-D permet de se rendre compte de cette belle activité qui règne parmi les membres et peu à peu cette moto moquée lors de son lancement fait son chemin dans le coeur de pas mal de biker. Comble de l’audace, elle vient finalement chasser sur le territoire des reines de ce secteur et en particulier La BMW GS 1250 avec un style différent.

Combien de témoignages maintenant du plaisir à rouler avec cette machine une petite virée ou 3 000 km, bien nombreux mais ceux que je préfère c’est la petite sortie qui se termine en un roadtrip de 350 km tellement le plaisir est présent à son guidon.

Elle n’est pas exempte de défaut cette Panamerica mais avant tout des défauts de jeunesse et non de conception qui se corrigent peu à peu.

Bientôt à mon tour de prendre la route 🙂

https://www.facebook.com/groups/panamericafrance

panamerica 1250
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500 km en panamerica : La passion ou la désillusion ?

Voilà donc les 500 premiers kilomètres franchi avec ma Panamerica 1250 S et c’est assez pour se dire « Oups la boulette » ou « Mais oui !!!!!!! »

Les 100 premiers kilomètres m’ont laissé interrogatif car dans mon cas j’ai trouvé la nouvelle Harley-Davidson moins facile que la Vstrom de chez Suzuki ou bien la GS1250 de BMW. Sincèrement ces deux-là au bout de 30 bornes je me sentais déjà à l’aise et 100 bornes j’avais l’impression d’avoir ces bécanes depuis plusieurs mois. Moteur souple, équilibre naturel, position de conduite…

La Panamerica n’est donc pas une fille facile (arghhhhhh c’est sexiste !!!) et demande pas mal d’attention au début pour s’habituer tant à son moteur qu’à sa partie cycle. C’est simple en mode pluie t’as rien mais dès que tu passes en mode route ça envoie, dans les virages serrés à basse vitesse t’as l’impression que le pneu arrière se dérobe en mode démerde toi mon mon gars !

La seconde sortie d’une centaine de bornes aussi m’a déjà rassuré sur le moteur qui, je ne sais pas si c’est le rodage car quand je l’ai pris elle n’avait que 5 km, m’a semblé plus souple et surtout révélé ce qu’il avait au-dessus de 4000 tours. Les pneus ont commencé à adhérer diminuant peu à peu cette sensation dans certains virages.

Il m’a fallu une belle sortie de 300 bornes pour enfin être conquis en la testant sur l’autoroute, départementales, nationales et même un chemin roulant.

J’ai mis ma selle en position haute ce qui m’a permis de ne plus glisser vers le réservoir et la bulle relevée au max avec une bonne protection et désormais c’est mon casque qui n’est plus à la hauteur niveau insonorisation à certaines vitesses…

Ce que demande comme temps la Panamerica pour comprendre comment elle fonctionne elle te le rend ensuite au centuple en plaisir de conduite. Ce moteur est fantastique, il peut tracter comme la BMW mais à ce grain de folie que n’ont pas les deux autres et qui te donnent la banane dans la relance entre deux virages ou lors d’un dépassement. Il faut l’entendre ce moteur au-dessus de 4000 tours même avec l’échappement d’origine les sensations sont vraiment là.

Les 150 chevaux envoient la poudre et comme la partie cycle et les freins sont cohérent avec cette cavalerie tu peux vraiment t’amuser sans arrière-pensée. Cependant le moteur accepte de se conduire en bonne mule sans te donner des coups de cul quand tu ne rétrogrades pas et en acceptant de relancer la machine sans non plus hoqueter.

Sur autoroute la bulle en position haute protège bien et le régulateur de vitesse est top ce qui me change de ma molette sur le street-bob J

Après quelques manipulations le GPS Haley m’a amené à bon port mais soyons honnêtes il n’est pas pour l’instant à la hauteur des spécialistes mais a le mérite de vous éviter de rajouter un support pour votre GPS ou smartphone.

Alors à qui est destinée cette moto ?

Pour ma part je n’en ferai pas un daily, c’est pour ainsi dire sur le secteur des gros trails la chasse gardée de BMW je n’en ferai pas une machine à choisir pour de grands raids à majorité de pistes, obstacles à franchir…mais pour tous ceux qui veulent une moto qui peut leur permettre de faire des balades cool ou endiablées le WE, leur servir occasionnellement aux trajets boulot-dodo et SURTOUT leur promettre de longs roadtrips qui permettrons d’emprunter toutes les routes alors oui c’est un sacré bon choix !

Cette moto est une moto passion, pour la marque, pour le modèle et vous trouverez toutes les raisons pour ne pas la choisir plus ou moins juste mais sur notre groupe dédiée à la Panamerica 1250 on sent une vraie communauté se développer autour de ce modèle.

( https://www.facebook.com/groups/panamericafrancequi qui passera bientôt les 1000 membres)

On accepte les petits défauts de jeunesse qui sont corrigés au fur et à mesure par Harley et on partage la banane que l’on s’est choppé à la conduire, les accessoires qui arrivent, les conseils et bientôt les sorties. 

Cette Panamerica vient vraiment bousculer le secteur des gros trails, moins sénatoriale que la BMW, plus rageuse que la Vstrom, elle a réussi à dépasser les prévisions de vente de la MOCO que ce soit aux USA ou en Europe et les délais d’attente sont assez courant dans pas mal de concessions.

De l’analyse sociologique et anthropologique du motard



J’aurai bien voulu écrire une thèse sur le sujet mais je vais me contenter d’un billet suite à quelques réflexions et expériences sans aucune validation ni formation scientifique ou ethnologique que mon état de bipède plus ou moins social.

J’ai eu le permis moto très jeune et arrêté de rouler pour raisons familiales durant des dizaines d’années Quand je suis revenu à cet amour ce fut comme un beau cliché, celui du biker de 40 ans passé qui devient amoureux du mythe Harley-Davidson.

J’ai alors commencé mon expérience de l’étude des différentes tribus qui composent la galaxie motarde. Alors oui j’étais motard mais pas seulement, j’étais un biker ! Bon être un faux biker c’est simple il suffit de s’acheter une Harley, Indian ou..euh non on se limite là et déjà c’est trop pour certains ! Un look, des patch, une tribu et la faculté de se prendre pour un pilote, un outlaw pouvant effrayer les foules par sa violence dès qu’on a bu deux bières.

Alors j’ai connu avec plaisir les transhumances chères aux HOG et aux bikers, celle d’une destination plus ou moins lointaine qui se termine dans un endroit bien délimité pour accueillir des centaines voir des milliers de bikers avec de la musique, de la bière, bouffe, des marchands du temple et attractions habituelles

Le biker peut alors comme le pèlerin égrené toute l’année les événements répertoriés et même millésimés ! Sur place il profite de revoir tous ses amis, partager sa passion autour de boissons plus ou moins alcoolisées et puis rentrer ensuite en ordre plus ou moins dispersé chez lui en attendant la prochaine heureux et repu


Ces événements se reproduisent à l’infini au niveau des clubs, des régions mais remarquons que ces dernières années de nouveaux événements ont compris l’évolution du bipède motorisé sur deux roues avec un moteur rageur et rugueux. Il faut dire que prendre l’autoroute pour pouvoir rejoindre le lieu de transhumance rapidement et ne pas rater les concerts, show et autres animations laissait tout de même peu de place à la découverte de LA route.

Alors les Aces, les wheels & waves et autres ont déboulé, plus branchés avec leurs influenceurs et surtout permettant sur place de belles balades au lieu de rester parqué et ça marche ! Comme quoi l’instinct du biker reste la route et rendons à Boulie grâce de son adage « Le ride c’est la source »

Justement ceux qui me fascinent depuis quelques années après avoir goûte jusqu’à satiété des deux premiers c’est les bikers qui prennent la route. Bikers ou trailers car très vite quand on parle d’aventure, de chevauchées lointaines on pense à ces bécanes faites pour rouler partout et de tout temps.

Alors bien sûr il y a eu des Eric Lobo pour emmener des Harley au bout du monde mais pour combien de Jean-Marc Mouvet Laurent Cochet qui parcourent l’Europe ou l’Afrique comme moi l’Ile de France sur des motos plus adaptées ?

Attention la moto ne fait ni le biker ni le baroudeur et si tu entends de voix dans ton casque sans intercom tu vires en mode M. Pirsig, Zen mais totalement barré !

Le biker, motard d’habitude grégaire quitte alors sa tribu dans des voyages initiatiques souvent seul ou à deux mais jamais en groupe. Est-ce l’âge qui nous conduit à cette évolution de l’espèce ? Bien non car de jeunes femmes s’envolent sur des destriers mal embouchés sans peur et plein d’allant vers la Sibérie ou la Russie et des vieux bikers limitent leur trip aux portes ouvertes de leur concession.

Mon idole !

C’est certainement un appel du large très personnel que l’on ressent, un besoin de rouler sans s’arrêter en enchaînant kilomètres, rencontres et paysages qui a certainement été exacerbé avec cette pandémie.

L’homo erectus (rien de cochon bande d’obsédés !) a donc troqué son street bob pour une harley mutante, alors bien sur le poireau biker ne deviendra pas un aventurier sur un trail même Haley mais au moins il partira plus souvent vers de vrais trips sans se soucier de l’heure de l’apéro du rassemblement et du menu du dimanche.

Maintenant c’est le plaisir qui devrait guider nos choix pas nos convenances ni les règles édictées ou inconscientes de notre tribu de choix. Etre heureux sur sa moto en avalant de la borne ou en passant plus de temps à déconner avec ses potes qu’à rouler ? Reconnaissons que la moto est bien plus qu’un moyen de se rendre d’un point A à un point B sauf pour les gladiators en hypersport.

D’ailleurs rare est le motard binaire ( merde sommes-nous des transmotards ?) dans ses choix et il alternera les bons moments seuls ou partagés comme on apprécie le rhum ET la bière 😉

La moto élève nos âmes dans la rencontre de l’autre comme disait Jésus en accueillant les bikers au Paradis

Les vieux bikers ne meurent pas, Ils deviennent des Traileurs !

Harley-Davidson qui se reposait depuis des années à osé révolutionner sa gamme avec l’arrivée d’un Trail routier/aventure dans sa gamme.
On s’est gaussé de cette idée farfelue, on a prédit une citrouille et finalement Harley nous a prouvé qu’il savait innover dans les carrosses tout chemin.

Alors oui cette Panamerica n’est pas exempte de défaut (remontées de chaleur, problèmes de batterie, usb…) mais 99% se règlent au fil du temps avec des mise à jour et le rodage de la moto.

On se demandait quelle serait la clientèle de cette Harley et je pense que la grosse surprise est de constater qu’il semble que près de la moitié des acheteurs étaient déjà des fidèles de la marque mais qui désirent évoluer vers autre chose.

Une moto plus légère, plus facile, plus sure, plus polyvalente mais toujours une Harley.

Sur notre groupe dédié https://www.facebook.com/groups/panamericafrance/ cet état de fait est évident mais ce qui est remarquable c’est ce que cette moto apporte sur les roadtrip.

On ne passe pas d’un softail à une Panamerica pour faire la même chose et je constate que les envies d’horizons nouveaux, de rouler sans nécessité de rejoindre un événement, une concentration sont la grande majorité des témoignages.

Alors la Panamerica élixir de jeunesse des vieux bikers ? Certainement pour ma part avec hâte de se retrouver pour la première rencontre en France de propriétaires de Panamerica et continuer à rouler peut-être vers les Bardenas, St-Jacques de Compostelle avec l’ami Laurent qui lui sera sur son magnifique softail.


Car oui rouler en Panamerica c’est aussi peut-être assurer un pont entre des univers qui s’ignorent afin de partager le plaisir des belles routes, des roadtrip de plusieurs jours en gardant le même esprit de fraternité, simplicité de nos rencontres Harley.

Pan America Stage en pays Basque avec S.P.A.M

Le groupe facebook consacré à ce nouveau modèle de Harley-Davidson la Pan America a déjà dépassé les 500 membres!

Parmi eux pas mal de futurs propriétaires peu habitués à un trail et un moteur de près de 150 chevaux

Alors nous avons eu l’idée de nous associer à Manu de SPAM pour organiser une prise en main plus sereine de cette moto en combinant sur une journée le maniement et évolutions à basse vitesse puis l’après-midi une belle randonnée viroleuse durant laquelle Manu prodiguera ses conseils pour appliquer les enseignements du matin.

Cet événement c’est aussi l’idée de réunir pour une première fois les heureux propriétaires de Pan America en France, Belgique et d’ailleurs pourquoi-pas 🙂

Pour un séjour de deux nuits d’hôtel en demie-pension et le stage comptez 300 € en prix spécial de lancement de SPAM et bien sur sans les boissons !!!!

Stage prévu premier WE d’octobre et nuits de vendredi et samedi dans les Landes près de Dax là où on mange et on boit bien ce qui explique la demie-pension pour raison de sécurité;-)


Vous pouvez me contacter vincent @broaam.fr ou Manu directement si vous êtes interessés secu.perf.aisance.maitrise@gmail.com

Enfin la page pour s’inscrire directement et on limitera à 12 Pan America 🙂
https://fb.me/e/UHSVWfDR

Intéressé, propriétaire de la Panamerica 1250 H-D ? Rejoignez le mouvement !

La Panamerica 1250 fait actuellement un véritable carton de vente aux US et en Europe et les premiers clients français vont enfin toucher leur panamerica dans les jours qui viennent.

Ce modèle tout nouveau et pour ainsi dire révolutionnaire chez Harley (à voir la fronde de certains puristes de la marque qui parle de trahison) va faire de nous des pionniers et l’idée de créer une communauté pour s’échanger les bons plans, les retours d’expérience en plus de ce Blog m’a paru intéressante.

Alors voila le groupe Panamerica France H-D , un groupe POSITIF !!!!

Nous sommes déjà plus de 150 et je me réjouis de la bonne ambiance de ce groupe et de la participation active des membres dont certains potes qui continueront sur leurs Harley Dyna, softail et autres mais que j’ai plaisir à garder près de mes roues 🙂

Ce groupe permet de se tenir au courant des éventuels problèmes de la machine, des solutions, des accessoires, des transformations, améliorations, roadtrips, événements…

Nous allons aussi dès la semaine prochaine proposer des événements dédiés à la communauté mais qui resteront ouverts à tout le monde et viseront à devenir peu à peu européen en commençant bien entendu par la Belgique qui a aussi son groupe Panamerica..

En effet nous sommes nombreux à déjà rouler en Harley, à avoir pas mal de potes et nulle envie de tirer un trait sur les roadtrips qui nous réunissent tous.

Simplement nous aurons quelques événements orientés sur l’aspect all/roads de la Panamerica pour en exploiter tout le potentiel de plaisir de roule !



Work Less Ride more !!!

Test de la Reine actuelle des gros trails routiers : La BMW GS 1250

A Broaam on a déjà testé le Vstom comme gros trail et on avait été enchanté de sa facilité de conduite, sa polyvalence mais le moteur volontaire et sympathique n’offrait pas de sensations en mode Broaam.

BMW1250gs


Avec la BMW GS 1250, équipé en plus de sa ligne d’échappement Akrapovic c’est le cas et on comprend vite pourquoi ce modèle est un succès depuis 40 ans !

Notez d’ailleurs que le modèle prêté par BMW Motorrad, Merci Mathieu , est justement en l’honneur de cette longue et belle carrière.

WORK LESS, RIDE MORE !


Il y a plus puissant, plus sportif mais cette moto est un monstre de polyvalence qui sait tout faire et même bien.

Elle offre en plus de belles sensations avec un moteur péchu et coupleux (137 bourrins la teutonne !). Le bougre à une belle sonorité et une sacré allonge. On a une moto qui peut à la fois rouler en 6 ème sans le moindre hoquet mais vous emmenez en première à plus de 80 kmh !

On passe tranquille les rapports pour se retrouver en 6 ème à 130 kmh et bien plus si on ne guette pas le compteur. L’embrayage est d’une facilité équipement d’éviter l’exercice de musculation des embrayages renforcés ou non hydrauliques.

Il faut même rester attentif lors des reprises car la bête si elle est dans le bon régime, part comme une fusée et peut surprendre certains motards peu habitués à cette puissance immédiate.

Au démarrage vous avez un bon son rauque mais pas ce balancement du deux cylindres que je n’avais pas aimé sur la R NINET URBAN G/S , les pieds bien à plat pour mon 1M81 tassé donc un tout petit moins haute que le Vstom ou le scrambler Triumph !

L’équilibre de la moto est top grâce à ce poids bien répartir, acier en bas dans les cylindres et plastique du réservoir 😉 et on se sent vite chez soi sur cette édition 40 ème anniversaire de la GS.

L’équipement fait rêver entre les modes de conduite, les réglages avec l’ordinateur de bord, les poignées chauffantes, la caméra de recul…euh non je déconne là 🙂

Sur autoroute il est évident que l’on se cale avec le régulateur de vitesse, on s’abrite derrière la bulle (qui vibre un peu à certains régimes) , on met les poignées chauffantes avec cette météo détestable et on peut enchaîner les bornes sans problèmes. Les plus connectés profiteront même de la musique et les autres comme ma pomme se feront un peu chier…

Car c’est évidemment sur les départementales, nationales et petites routes que la GS devient bien plus amusante. Elle permet grâce à son amortissement, ses freins et son moteur de vraiment de se faire plaisir et conduire soit très souplement soit de façon un peu plus agressive. Le poids reste là tout de même et il faut prendre garde à ne pas se laisser déborder par son enthousiasme bien que les freins d’une efficacité remarquable permettent de se sortir des situations mal gérées.

Une attention particulière est à noter si vous devez vous taper de l’interfile car la dimension du moteur est supérieure à celle du guidon et la Reine est bien moins à l’aise dans le trafic très dense en île de France en cas de gros bouchon.
Je ne me suis jamais cogné les tibias dans les deux cylindres et n’ai noté aucune surchauffe désagréable.

Nous avons même pu tester en mode total poireau cette BMW GS sur des chemins remplis de caillasses et d’ornières, de celles qui donnent des changements de direction impromptus ! On s’en est bien sorti même si je suis resté en première et bien prudent en l’absence de protection mode crash bar mais cela à permis de donner un goût de cette fameuse polyvalence des gros trails.


Il n’y a pour ma part pas le moindre intérêt d’avoir ce type de motos si n n’envisage pas de voyager par toutes conditions et sur tous chemins avec.

Les conditions de roule ont été souvent difficiles avec pas mal de pluie, vent, routes glissantes, froid mais aussi quelques belles éclaircies et je dois dire que la BMW sait rapidement vous mettre en confiance et ainsi préserver un réel plaisir de conduite.

En conclusion je vous invite à regarder cette vidéo et j’espère que la Panamerica sera à la hauteur pour disputer son trône à cette Reine, toujours en pleine forme, du trail routier !