Retour sur l’Alpes aventure Moto festival

Le 9,10 et 11 septembre s’est tenu à Barcelonnette dans la Vallée de l’Ubaye et donc au coeur des Alpes la cinquième édition de l’Alpes aventure Moto festival .

J’y suis allé pour la première fois avec plusieurs copains de notre groupe Pan America France H-D et ce fut 3 jours intenses de découverte de cette région, de visite du salon, de rencontres et de balades.

Nous n’avons pas fait comme le sale gosse de Vie de Motard qui a ramassé des caramels sur un stand et s’est barré en road trip, non nous nous sommes civilisés Monsieur et avons pris le temps de parcourir ce DisneyLand de la moto Off-Road.

Bon on a shunté les différents essais faute de temps et peut-être aussi d’envie de se retrouver en troupeau sur les routes mais on a visité avec intérêt, pas mal de stands d’équipements pour la moto ou le motard.

Un must la route du col de la bonette



InMotion : leur technologie pour l’air bag motard est vraiment intéressante surtout que vous avez le choix pour le gilet entre plusieurs marques comme Klim ou Furygan. En clair InMotion c’est le boitier avec toute la technologie embarquée et le gilet c’est les différents équipementiers qui sont en collaboration avec eux. Comptez tout de même dans les 800 € sur 3 ans mais la sécurité n’a pas de prix vous me direz.

Schuberth : J’ai l’excellent casque Schuberth E1 depuis près de 6000 km et sa modularité, son confort sont top. il a un seul bémol c’est qu’il n’est pas compatible en position ouverte car il n’y a pas de système de verrouillage. Schuberth annonce la sortie du E2 à la fin de l’année en remplacement pour répondre aux nouvelles normes européennes. Au passage le E1 sera du coup en promotion 😉 Un peu déçu car je pensais voir au moins un prototype du E2 mais rien encore sur leur stand.

SWMotech : L’un des stands où l’on pouvait admirer une Pan America tout équipée et pour avoir testé c’est de la super qualité. Regardez leur catalogue mais pour moi les sélecteur de vitesse et élargisseur de pédale de frein sont des achats indispensables si vous voulez-vous aventurer en dehors du bitume. J’ai parcouru près de 5000 km avec la sacoche de selle Pro-travel bag et c’est le TOP en ce qui me concerne. Une belle contenance, pas mal de poches, un sac étanche et un système d’attache rapide qui permet en 2 minutes chrono de caler sa selle pour enquiller 800 km sans devoir réarrimer tous les 300 km le paquetage en mode roumain. L’alternative valises rigides ne me plait pas mais chacun son choix 🙂

Wunderlich : autant on connait bien SwMotech car ils proposent des pièces pour Harley-Davidson depuis des années, autant en ce qui me concerne Wunderlich m’était inconnu comme marque jusqu’à ce qu’elle propose des pièces pour la Pan America. Wunderlich est tout comme SWMotech une entreprise allemande et là encore on retrouve du top qualité et des équipes super sympa. Je vous invite là aussi à parcourir leur catalogue et pour moi je retiens sur le salon leur poignée pour mettre la moto plus facilement sur la béquille centrale (voir la vidéo !) et…leur superbe Tee-shirt Pan America 🙂

Klim : Superbe marque pour l’équipement motard avec pantalons et vestes au top et j’ai retenu sur le salon leurs gants Badlands aussi beaux que techniques et confortables mais il n’y avait pas ma taille !

Gant Klim badlands

Et puis après on est parti en déjeuner secret en altitude, en stage avec la gendarmerie et tout ça vous l’avez en image !

Voici le film de notre virée à l’ AAMF 🙂


La Lowrider ST, bien plus qu’une moto clubstyle !

Il y a une moto que j’ai toujours adoré chez Harley c’est la Low rider S alors quand ils ont sorti la ST avec son carénage et sa puissance j’ai vraiment été tenté de l’essayer cette nouvelle égérie du Clubstyle chez Harley-Davidson.

Je me suis même dit c’est une connerie car ma Panamerica est de mieux en mieux équipé et si je craque sur ce modèle je vais être bien dans la mouise 🙂

Alors merci à Harley France de m’avoir confié cette superbe moto une semaine pour en faire le tour et répondre à cette question de départ : La Lowrider ST est-elle plus qu’une moto clubstyle ?

Je ne vais pas créer de suspens la Pan America restera dans le garage et je vais vous expliquer pourquoi mais je trouvais cela assez injuste de donner un avis très personnel sur cette moto sans avoir les compétences pour vraiment l’exploiter à fond.

Low Rider ST

Alors j’ai demandé à une figure incontournable du Clubstyle en France : Aurélien Leguilloux. une vraie star sur insta avec sa gueule et celle de sa moto mais surtout LA référence du clubstyle en france.

Je le remercie chaleureusement lui et son groupe Clubstyle crew d’avoir accepté cette collaboration sur ce billet qui vous permettra de vous faire un avis bien plus complet que mes seules impressions

Un club style c’est une moto puissante même dans son apparence , pas trop lourde et qui protège assez son pilote pour faire de la borne en toutes conditions. La Low rider ST est le premier modèle d’origine de chez Harley à remplir TOUTES ces conditions. Perso j’aime vraiment bien sa gueule avec ce mini carénage et son allure ramassée.

Je descends de ma Pan America et je monte sur la Low rider ST, enfin je descends vu la différence de hauteur entre les deux machines de la MOCO. Ah moi qui n’avais conduit que des trails depuis plus d’un an 1/2 je redécouvre cette position caractéristique et j’ai l’impression d’avoir des jambes trop longues :-)).

Embrayage, ah ouai c’est pas celui en beurre de ma Pan on est sur le modèle bonne pogne, CCCCHHHUNGG, j’ai bien passé la première 😉

La Low rider St me fait penser à une puissante locomotive. elle a des poumons d’acier, elle tient le cap mais les manoeuvres avec 330 kg sont sans habitude parfois délicates à très basse vitesse.

On est bien à son bord mais je déplore l’abandon des beaux compteurs de la précédente Low rider S pour ce compteur minimaliste.

Compteur Low rider St : https://www.actumoto.ch/2022/04/25/essai-harley-davidson-low-rider-st-metal-hurlant/

Le freinage demande, vu la puissance et le poids de la bête un minimum d’anticipation. Je reconnais que le son et la vie de ce moteur sont un cocktail de bonheur sur les relances comme les bonnes Harley savent le faire. On notera que malgré le carénage les turbulences sont joyeuses dans le casque. Petit point de détail, la béquille est mal foutue je trouve.

Mais voila je suis incapable de conduire cette Low rider comme je conduis ma Pan, n’est pas digne du Clubstyle crew tout le monde et je m’amuse bien plus vu mon niveau, mes qualités physiques sur mon Maxi-trail que sur cette magnifique monture. Pour le coup ce n’est pas la machine mais bien le pilote et mon conseil est de ne JAMAIS prendre une bécane car vous adorez son look mais celle avec là quelle vous avez le plus de facilité pour vous amuser.

Alors justement quand on s’amuse avec ce genre de moto à poser le genou en gros virage, faire des wheeling et des burns ou rouler fort elle vaut quoi ? Place au CSC pour nous le dire et accrochez-vous les gars sont pas là pour livrer des Pizzas !

Pour les présenter j’ai pensé à une figure emblématique du Freedom tour de Harley Davidsons : Jon Kustom qui décidément a lui aussi bien des talents !

Jon & Me 🙂
Jon Kustom
« Le Clubstyle…haha belle surprise sur les réseaux et un bel entrain pour des modeles emblématiques de chez Harley-Davidson, tels que les Fxr, les Dyna, les softail..et sous une forme particulière, efficace, joueuse et comme son nom l’indique le style des Clubs… Fortement bien représenté par le Low rider St, la renaissance du Fxrt et de son côté polyvalent et bad boy dans une belle évolution du genre. Avant d’entamer le sujet du Low rider st, en France, il existe plusieurs groupes qui se forment sur les réseaux, notamment Fb et Insta, comme Clubstyle France, Clubstyle Connection, Clubstyle Crew…on va s’intéresser a ce dernier avec son digne représentant Aurelien Leguilloux dit Orel, ce gai Luron rassemble derriere lui et sa Red Wings ( sa moto ) une bande de foufans du Clubstyle, dont 3 représentants ont raflé les premiers prix sur des concours comme Punta Bagna, Morzine ou encore le Salon de Lyon… Bref du bon délire, de sacrées becanes avec des gars aussi attachants que déjantés…et pour avoir fait quelques bringues avec eux, bordel on se marre. Pour en revenir au Low rider ST, j’ai pu faire quelques kilomètres au guidon, c’est une machine qui est passée dans le top 2 de mes motos préférées recentes..un chassis terriblement précis, un moteur qui ne demande qu’a envoyer du bois et une position, qui pour moi, me convient parfaitement. Mon mètre 82 se régale derrière la bulle sur cette bécane incroyable de facilité, la garde au sol plus permissive ..je vous invite a l’essayer pour découvrir les joies du clubstyle..qui plus est, la version Icon « El Diablo » vient de sortir..😜😜


Mais tu es qui Aurélien en 1 minute ?

Son avis sur la Low rider ST

Aurélien vous résume son avis sur la Low Rider ST, adoptée ou recalée ?
Un petit wheeling en Low rider ST ?


Alors la LowRider ST bien plus qu’une moto clubstyle ? Comme on est sympa chez Broaam, hé bien on vous a fait un montage complet sur cet essai pour vous permettre de voir que cette bécane est un super choix soit pour enrouler en profitant de se sentir hyper secure pour admirer les paysages, soit pour rouler fort, soit pour rouler en duo en roadtrip sans se farcir les 400 kg d’un touring .

Essai complet de La Low Rider ST

Vous pourriez être tenté de me dire, oui bon l’utilisation des mecs du Clubstyle crew c’est une minorité d’allumés de la poignée droite, si si je le sais !
Alors regardez la version « Elite » que vient de sortir la Moco de la Lowrider ST : la El Diablo et quelle image ? Un burn mes ami(e)s !

https://www.harley-davidson.com/fr/fr/motorcycles/low-rider-el-diablo.html
Low Rider ST El Diablo

Low Rider ST catalogue H-D

Prix :
Low rider ST 24 500 € TTC
Low rider ST El diablo 29 500€ TTC

Ils nous parlent de leur Panamerica Harley-Davidson !

Qui plus à même de nous parler du plaisir de rouler en Panamerica, des raisons d’un tel choix que leurs propriétaires ?
Alors voici quelques témoignages recueillis autour de cette moto passion et merci à Harley-Davidson France de nous permettre de saluer le témoignage de richard qui a obtenu le plus de vote 🙂

Richard Aguettant Dumont

J’ai 48 ans et « seulement » 13 ans de permis moto.

Après 10 ans de plaisir en Japonaises plutôt dynamiques, on décide de passer du côté obscur en acquérant un Street Glide pour moi et un 1200 Sportster pour ma petite femme.

Puis au bout de 2 ans, j’ai envie de retrouver les sensations perdue de mes anciennes motos, et HO miracle, la Pan America est annoncée et c’est comme une révélation.

C’est une évidence, elle serra mienne, et je passe commande en tout début d’année.

Pourquoi? Et bien pour avoir plus de dynamisme, voir d’adrénaline.

Il était évident que la marque de Milwaukee allait être attendu au tournant, et aussi allait sortir quelque chose d’abouti.

Et c’est rien de le dire: tenue de route parfaite, freinage puissant, performances extraordinaires, polyvalence évidente… promesse tenue par la marque.

Avoir la possibilité de rester dans la famille HARLEY DAVIDSON tout en étant au guidon d’une machine procurant du plaisir à tous les étages, c’est juste génial.

Un long road trip d’ici 1 an?

Pour nous c’est prévu dans 2 ans.Nous préparons un voyage au long terme de 7 mois environ sur le continent américain (1 mois Canada et 6 mois USA) avec NOS motos. Il s’agira là de découvrir plus en détail un pays regroupant tous les types de paysages , mais un voyage c’est des rencontres avant tout, et si on peut poser la tente dans le jardin des uns ce serrait génial, et si on peut dormir chez les autres, c’est encore mieux.Le but étant d’échanger avec les gens, et quoi de mieux que d’aller rencontrer des familles chez eux?

Guy Massol

Moi c’est la ligne générale qui m’a bluffé et que j’ai de suite aimé, j’en ai eu confirmation quand j’ai vu la présentation du prototype … j’ai craqué j’ai signé sans même y monter dessus, et depuis c’est que du bonheur , que ce soit sur les petites routes cévenoles , sur les pistes de l’arrière pays , sur autoroute, ou en ville elle passe partout avec brio, et puis quel confort! Et encore plus depuis que j’ai retaillé la selle pour avoir les pieds bien à plat lors des arrêts ou manœuvres…😉🤣 Le Portugal ou le cap nord pourrait être une de mes destinations l’an prochain …



Stephane Bouchon-bitaud

Hello, je vais chercher la Pan samedi, alors les avis sur ses qualités, je me les suis fait lors de son essai. J’ai aimé. De l’adolescence a il y a 15 ans, c’était des trails. Puis un Fxdx, un Fatbob, un Breakout CVO, deux Street Glide CVO… et la Pan est arrivée. Incapable de ne plus avoir de custom, mais mort d’envie d’un trail badgé du Bar & Shield. J’ai aujourd’hui mon âme en paix: un Slim S 110ci vert armée pour les petites virées plaisir et la virilité du 110, et la Pan qui arrive pour les voyages a 2 et les routes viroleuses. Heureux

Jerome Girard

Motard sur le tard, une vieille Africa Twin m’accompagne depuis 5ans sur les routes gauloises. Une bécane légendaire qui a pourfendu les pistes du monde. Mon plaisir est quand ça vire et que ça volte, quand le macadam se fend et se creuse de nids de poule et se change en chemins rocailleux, grimpe les sommets des alpes sur des pistes tout juste praticables. La découverte de l’univers moto sur la selle d’un trail, la communauté étonnamment bienveillante, le paysage vu d’un autre angle, et l’envie grandissante de passer sur une machine un peu plus actuelle et puissante. Puis le mythe Harley des grands espaces, le chrome des hells-angels qui s’estompe en gardant l’esprit de liberté porté par la marque, une machine bondissante et moins vrombissante qui assure une présence discrète et puissante, un trail à l’esprit tranquille. Un trail déjà mythique avant même d’exister, un design atypique mais si naturel : le digne successeur de mon palefroi. Je la vois me mener sur les routes des Balkans, dans les étendues nordiques du Cap Nord, sur les pistes islandaises : rêves ce jour, réalité future je l’espère.

Intéressé, propriétaire de la Panamerica 1250 H-D ? Rejoignez le mouvement !

La Panamerica 1250 fait actuellement un véritable carton de vente aux US et en Europe et les premiers clients français vont enfin toucher leur panamerica dans les jours qui viennent.

Ce modèle tout nouveau et pour ainsi dire révolutionnaire chez Harley (à voir la fronde de certains puristes de la marque qui parle de trahison) va faire de nous des pionniers et l’idée de créer une communauté pour s’échanger les bons plans, les retours d’expérience en plus de ce Blog m’a paru intéressante.

Alors voila le groupe Panamerica France H-D , un groupe POSITIF !!!!

Nous sommes déjà plus de 150 et je me réjouis de la bonne ambiance de ce groupe et de la participation active des membres dont certains potes qui continueront sur leurs Harley Dyna, softail et autres mais que j’ai plaisir à garder près de mes roues 🙂

Ce groupe permet de se tenir au courant des éventuels problèmes de la machine, des solutions, des accessoires, des transformations, améliorations, roadtrips, événements…

Nous allons aussi dès la semaine prochaine proposer des événements dédiés à la communauté mais qui resteront ouverts à tout le monde et viseront à devenir peu à peu européen en commençant bien entendu par la Belgique qui a aussi son groupe Panamerica..

En effet nous sommes nombreux à déjà rouler en Harley, à avoir pas mal de potes et nulle envie de tirer un trait sur les roadtrips qui nous réunissent tous.

Simplement nous aurons quelques événements orientés sur l’aspect all/roads de la Panamerica pour en exploiter tout le potentiel de plaisir de roule !



Work Less Ride more !!!

Choisir la Panamerica : La raison ou la trahison ?

Il n’est pas un jour sans que le nouveau modèle de Harley-Davidson ne soit décrié sur les réseaux sociaux comme étant la fin de la marque, un reniement de son esprit, une trahison .

La Panemerica après la livewire fait craquer les amoureux de la marque qui ne jurent que par le carbu et les stages de 1 à 4.

En fait toute la gamme évolue et il sera de plus en plus difficile de toucher aux parties moteurs vu les nouvelles réglementations et le contrôle technique en vue.

Alors les purs resteront avec leurs anciens modèles dans une nostalgie partagée du bon vieux temps de la bidouille, aftermarket, customisation maison des Harley et c’est vrai que le son Harley que l’on a sur ses machines reste inimitable et envoûtant.

Je dois pourtant l’avouer la roue a tourné et je suis prêt à remplacer mon Dyna Street bob par le destrier du diable : La panamerica S !

MY21 Pan America Photography. Beauty

Pour quelles raisons ?

Les ballades en île de France pour faire broaam broaam entre deux bouchons c’est plus mon truc

Partir en roadtrip avec une Harley comme la mienne bien sur que c’est possible mais c’est se prendre le vent dans la quiche, arrimer ses bagages comme on peut et être limité par le revêtement des routes.  Je me souviens de mise à l’équerre à 80 kmh sur routes mouillées…

On a en a fait des bornes et des roadtrips avec le street-bob et j’ai eu la banane  au guidon avec des moments de partage de superbes routes en France entre copains.

Mais bon faut bien l’avouer, là ou avant le moindre rayon de soleil me voyait sortir le Street-bob, là il reste sagement au garage attendant un éventuel roadtrip sans que cela ne me manque vraiment.

Work less Ride More

Il faut dire qu’ y a plus joueur et plus léger ailleurs comme chez Indian pour des sorties se limitant à une journée, soit il y a les trails tellement faciles et sympa comme le Vstrom pour partir à l’aventure au bout de la rue ou de l’Europe

Alors oui j’attends avec impatiente l’essai de la Panamerica, je n’en suis pas encore à signer le bon de commande les yeux fermés mais cette moto réveille en moi l’envie de rouler, de redécouvrir différemment la route avec une partie cycle et un moteur à la hauteur de toutes les envies d’évasion.

Alors bien sur le kiff serait de pouvoir avoir un Dyna Low rider S pour les ballades musclées le WE, une BMWR18 pour faire les bords de Loire et une Panamerica pour le désert des bardenas mais ça je pourrai le faire lors des essais pour broaam et je choisirai donc comme nouveau destrier la plus polyvalente.

Alors au final sur le papier c’est la raison qui m’amène à m’orienter vers la Panamerica mais aussi la passion de la marque et suivre son évolution car ce type de moto existe chez BMW par exemple sans éveiller chez moi la moindre envie. Harley-Davidson reste une marque à laquelle je suis attaché sans me sentir prisonnier des modèles historiques et iconiques.
essai Harley Street Glide 107

La route reste juge de notre passion et j’espère continuer à la partager avec mes potes de nouveau bientôt !

Dédicace au rollex et nuit à la belle étoile ;-)

La Pan America est taillée comme Jason Momoa !

En tout cas c’est bien le message que tiens à nous faire passer la Moco avec la sortie de son film ce lundi 22 février sur leur tout nouveau modèle et premier trail : La PAN AMERICA.

I am the Pan-America, I am the Harley-Davidson…

Ce qui était intéressant dans ce film promotionnel c’est le souci de la marque Harley-Davidson de rappeler que la moto tout-terrain, offroad, est dans leur ADN.

En effet Harley en tant que premier constructeur avec Indian aux USA a sorti des motos quand on voyageait encore à cheval et que les routes ne permettaient guère de faire plus de 50 km par jour.

« Lors de sa création, il y a plus d’un siècle, alors que de nombreuses routes n’étaient encore que
dessentiers de terre, Harley-Davidson rimait avec aventure. Je suis donc trèsfier de présenter Pan
America comme la moto Touring Adventure conçue et fabriquée en Amérique» déclare Jochen
Zeitz, Président directeur général d’Harley-Davidson.

Les harley-davidson ont même combattu durant la première puis la seconde guerre mondiale avec des modèles renforcés pour suivre les jeeps. Elles étaient basées sur un modèle civil existant, la WL du type 45 solo et oui pas de big twin alors. On lui donna le surnom de « Liberator » et à la fin de la guerre ces motos se transformèrent en bobber !

la baja 1000, course mythique aux US a vu des petites harley de 125 s’élancer ainsi que les XR750  mais c’est en 1986 que des doux dingues préparèrent un sportster 1100 pour cette course réputée comme l’une des plus dures du Monde avec le son mythique grâce à des échappements bassani sur mesure !

Les autres concurrents sur des BMW,   Husqvarnas se foutaient des gars au départ leur prédisant une fin rapide. La Comet qui devait juste illuminer un moment cette course termina quatrième !

Alors bien sur Harley a quitté ce domaine au profit des modèles pouvant cruiser sur les  higway qui se développaient mais la marque veut nous assurer que cet esprit de faire une moto capable de tout est bien dans leurs gênes

« The bike could do everything »

La MOCO nous promet une moto légère, puissante, avec des suspensions adaptées qui au passage redescendent automatiquement à l’arrêt et permettra aux plus petits pilotes de toucher plus facilement pied par terre.

Ce système de suspension révolutionnaire fait automatiquement passer la moto d’une position basse à l’arrêt à une hauteur de conduite optimale lorsque la moto est en mouvement.
Le système permet au pilote d’enfourcher le modèle Pan America 1250 Special avec facilité et de poser le pied au le sol en toute confiance lors de l’arrêt, en abaissant la hauteur du siège de 2,5 à 5 cm (en fonction de la précharge arrière automatiquement sélectionnée, ce qui détermine la garde au sol lorsque la moto est en mouvement).

La hauteur de selle à vide est de 32,7 pouces en position basse et de 33,7 pouces en position haute.
L’ARH maintient toutes les caractéristiques de la suspension avant et arrière semi-active. ARH ne compromet pas la course de la suspension – la course complète est toujours maintenue – et ne compromet pas l’angle d’inclinaison, la garde au sol ou la qualité de pilotage.
o Il existe trois sous-modes de hauteur de conduite adaptative sélectionnables :
Automatique : le système détermine la vitesse à laquelle la suspension doit être abaissée en fonction de l’agressivité du freinage, ce qui permet de l’abaisser
complètement lorsque la moto s’arrête.
Délai court et délai long : l’abaissement s’enclenche une foisla moto à l’arrêt, de sorte que la hauteur de conduite est maintenue à son maximum lorsque la moto roule à faible vitesse, comme lors de l’arrivée sur un parking.
Verrouillage : le système de hauteur de caisse adaptative maintiendra toujours la garde au sol normale et ne s’abaissera pas à l’arrêt. Ce mode peut être sélectionné par un motard de grande taille qui n’a pas besoin de la hauteur de conduite adaptative pour poser les pieds à plat à l’arrêt, ou pour la conduite off-road lorsque la garde ausol maximale est souhaitable à basse vitesse

Une cartographie modifiable en route comme c’est désormais la norme sur les nouveaux trails est au programme.
Cinq modes sont disponibles
sur le modèle de base (4 sont préprogrammés et 1 peut être personnalisé). Le modèle Pan America™ 1250 Special dispose de deux modes supplémentaires qui peuvent être personnalisés par le propriétaire

MY21 Pan America Photography. Beauty

MY21 Pan America Photography

Il y aura bien entendu une ligne de vêtements et accessoires pour coller a ce nouvel univers en collaboration avec Rev’it un spécialiste de ce type de vêtements techniques.

Il manquait bien entendu le témoignage de pilotes lambda pour sortir du schéma d’un film promotionnel ou tout est beau mais sincèrement les images donnent envie de se coltiner les Bardenas en Espagne  à son guidon !


 

 

 

 

 

La Pan America 1250 démarre à 15.990 euros et 18.290 euros pour la spéciale  sans les options qui sont…nombreuses.

Le film Harley
L’histoire de la comet Harley à la Baja

 

Océan Bike à l’île d’Oléron : Magic !

En ces temps sombres et dramatiques une lueur d’espoir se leva à l’Ouest avec la rébellion de 4 hommes.

Ils n’étaient ni les plus beaux ni les plus intelligents mais ils eurent la clairvoyance et le courage d’organiser un rassemblement de bikers à taille humaine vers une destination longtemps tenue secrète à part qu’elle se tenait entre Brest et Biarritz.

Oui ils n’étaient pas non plus très forts en géographie !

Ces conditions churchilienne virent 40 braves bikers se rendre à l’île d’Oléron pour s’échapper du quotidien, rouler, manger, rire et boire et plus si affinités mais cela ne nous regarde pas !

 

L’attente était à la hauteur de la frustration d’avoir vu les autres événements s’annuler et elle ne fut pas déçue ni par le temps superbe, ni par l’endroit, ni par l’accueil.

Trois jours à refaire le monde, à revoir ceux qui habitent loin, à jouer Oléron Miami à la piscine et pour certains mettre à mal leur batterie.

Loin des rassemblements qui attirent les bobos, les hispters, les poseurs, les annonceurs, ces réunions de la famille biker ont une âme, un air de colonie de vacances ou tout est permis et surtout de ne pas se prendre au sérieux.

D’ailleurs comment se prendre au sérieux avec une kawasaki verte, un machin jaune à trois roues et autres objets roulants mal identifiés  ou un mec qui te réveille en regardant un documentaire animalier en allemand à fond à 8 h00 du matin?

Un grand merci à toutes et à tous et en particulier au 4 fantastiques de l’Ouest et que 2021 nous réunissent encore et plus souvent !