Le portrait d’un Harleyiste en verve : Nico

Dans Broaam on aime aussi faire les portraits des copains de virée et par ce caniculaire mois de juillet je vous propose de faire connaissance avec un animal placide en apparence mais dont les réflexions plongent régulièrement les membres du groupe France street bob dans un état de stupeur et tremblement.

Avec Nico on ne sait jamais si il a fumé, bu, avalé l’ensemble de la pharmacie ou si son état naturel l’emporte vers les hautes cimes d’un lyrisme incompréhensible mais joyeux et détonnant.

L’homme discret dans la vie, gentil comme un poney arc en ciel devient Mr Hyde derrière le clavier pour le plaisir de tous dont voila un aperçu

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Localisation : gironde ou perdu dans un univers parallele ……. ou DTC…
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Sujet: attention, sniper sur le fofo …   Mar 22 Mai – 19:05  
salut les bobbers et bobbeuses, un serial sniper du clavier a pénétré le fofo, son pseudo s’apparente à un surnom de teckel écrasé couper de choux fleur arrosé au pastis fermenté.De plus il se pourrait que cet individu du type pseudo humanoïde ai des chipolatas à la place des doigts, nous remarquerons une forte  addiction au vocabulaire des rues et une présence mais des moindres d’un cailloux à la place du cerveau. Cet chose qui rôdait jadis sur les routes y laissa plus d’un indices en matériel motocycliste sur le bord des routes. A chacun et chacune……………..attention à vous.

Alors à défaut de le coucher sur un divan on lui a proposé de se livre pour broaam.

« A 40 piges, me voilà fier possesseur d’une magnifique harley dyna Street bob et je ne sais pas pour vous mais à l’heure où j’enfourche cette belle mécanique, j’ai comme l’impression de sortir d’un long sommeil couvert de brouillard et de découvrir pour la première fois ce que c’est de « rider ».

En effet, ce n’est pas pour tomber dans le cliché ou le péjoratif mais je viens de la campagne, la belle campagne, la rurale, celle aux mille senteurs, celle des film ou les amours d’été sont les plus beaux lorsqu’on est ado, et malgré un cadre quasi idyllique, je fais partie de ceux qui vivait un peu en recul des modes de la société tels que les mouvements musicaux ou des fringues. Par rapport à mon éducation et vie familiale, mes références sont pus vielle France et ce n’est pas non plus un mal car c’est tout ce qui fait que je suis ce que je suis.

Heureusement, dans ces terres de recul ( ça va je plaisante ) Une personne en particulier m’as appris quelques petites choses mais que j’ai laissé entrer pour laisser sortir aussi sec dans mon petit cerveau de jeune freluquet.

Bien des années plus tard, une envie soudaine de rouler en Harley me chatouille les guibolles en voyant mon ami, mon frère même, Laurent, cette même personne qui essaya de m’inculquer quelques petites choses , démarrer sa magnifique dyna street bob. La crise de la quarantaine ?? Non, je ne les avaient pas encore même si tout juste deux année me séparait de cet âge de raison. C’est plutôt un déclic, une envie toujours rester coincée là et que l’on décadenasse d’un coup.

Maintenant, « harleytiste » J’apprends, je m’abreuve de tout ce que ce « monde » me montre, tel que les préparateurs, les pièces, la mécaniques, le style, les manifestations et ce n’est pas si facile quand on est novice car il y a toujours des « puristes » qui vous ramène au niveau du sol mais c’est bien rare car le reste m’importe plus et ce qui me procure le plus de fun dans tout ça, c’est la fraternité, une cohésion de personne d’univers différents mais qui se rassemblent par un point commun, harley-davidson et par le biais de Laurent me poussant à m’inscrire sur le forum  » FSB » France Street bob.

Je ne saurais pas bien décrire ce que je ressens vraiment mais je sais que je ne me suis jamais aussi bien senti que depuis que je fais partie de ce petit monde à tel point que lorsqu’une rencontre se termine, il me tarde d’être déjà à la suivante. Qu’importe le tempérament, la vision du monde des femmes et hommes qui forme ce groupe ou ces groupes, un lien indescriptible fait que nous sommes, du moins pour moi, une famille. »

Alors le Nico se sentant pousser des ailes avec le support des gars du forum et  la détermination de son copain Laurent, s’est décidé à le rejoindre pour un défi  : Organiser la SUD BIKE 2019.

La Sud bike pour FSB c’est une rencontre mythique qui déplace les hordes de la France entière pour se retrouver dans un endroit en dessous de Bordeaux. Organiser un WE de 3 jours pour plus d’une centaine de gars en Harley qui sont loin des clichés du HOG c’est un vrai défi qu’il a eu l’audace et le courage de relever. On s’attend à des plats gargantuesques, des histoires de Poney dont les flatulences produisent des arc en ciel et des belles tranches de rigolade et d’amitié.

Souhaitons-lui bonne chance à notre Nico et notre Lolo47 !

Un scrambler Harley pour affronter le désert !

On va vous présenter notre aventurière du mois qui est une jeune femme n’ayant pas eu peur d’affronter le désert  et les montagnes du Maroc au guidon d’un sportster Harley-Davidson transformé en scrambler.

 

Bonjour Céline, je suis bien content que tu ais accepté de nous répondre car normalement on a que des gros chauves et tatoués qui acceptent de nous parler 😉 

Peux –tu te présenter en quelques mots et nous dire comment tu es arrivée dans l’univers Harley ?

Bonjour Vincent ! Merci à toi pour l’invitation.

En quelques mots : j’ai encore tous mes cheveux, je rentre toujours dans mon slim et je n’ai aucun tatouage.

L’univers Harley (et moto en général) est initialement très loin de mon monde. J’ai découvert la marque dans le cadre de mon travail. A force de (très) belles rencontres et d’implications, je me suis prise au jeu, enfin j’ai carrément chopé le virus. Je me suis rendue sur différents rassemblements et en rentrant en 2015 des Morzine Harley Days, je me suis jurée que 2 ans plus tard les rides ne se feraient pas sans moi. J’ai obtenu mon permis en mai 2016 (alors que je n’avais jusque-là jamais conduit de 2 roues) et j’étais au guidon l’été dernier.

Tu avais juré de passer ton permis moto après avoir encadré des essais Harley-Davidson et tu as tenu promesse, alors depuis tu roules sur quoi comme machine ? 

Attention, cette question blesse. Pour différentes raisons je n’ai pas encore eu l’occasion d’acheter de moto. Premiers essais après le permis : l’Iron 883 et le Roadster (qui est sorti à 10 jours prêts lorsque j’ai eu mon papier rose). J’ai également testé le Forty-Eight, la Street 750 et la Street Rod. Je n’ai pas encore testé de Softail, ça ne serait tarder. Pour ma première acquisition, un Sportster probablement… J’attends avec impatience de pouvoir essayer le nouvel Iron en 1200 avant de me décider.

Alors parle-nous de ta dernière aventure car on a vu sur twitter des photos superbes de sportser Harley transformés en scrambler pour traverser les montagnes du Maroc alors que nous on se gelait ici !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dernière, et finalement première grande aventure. Je suis partie 8 jours avec Roadtrip Factory pour le voyage inaugural de Terres de Scrambler au Maroc. 1500km pour découvrir les secrets de l’Atlas. Soit plus de routes que ce que je n’avais fait jusque-là depuis l’obtention de mon permis. Imaginez le challenge.

Au démarrage, mes premiers mètres furent laborieux. Clairement je les soupçonne tous d’avoir pensé que je n’arriverais même pas à sortir de Marrakech. J’ai finalement pris rapidement mes marques.

Nous avons fait 150 à 250 km par jour en traversant des paysages à couper le souffle : canyons, montagnes, cols, sable, neige, routes en épingle à cheveux, il était parfois difficile de savoir exactement où nous nous trouvions tellement les vues étaient différentes et spectaculaires. J’ai fait mes premières pistes, pris des routes que je n’aurais même pas osé arpenter en vélo, roulé sous la pluie, le vent, dans le brouillard, la neige, bref ce fut un stage de perfectionnement complet.  Les journées se sont enchainées, à travers les contreforts de l’Atlas, alternant les points de vue, les décors et les couleurs. Téméraire mais pas inconsciente, il y a certains passages techniques durant lesquels j’ai été relayée. Dans l’ensemble, je crois que je ne m’en suis pas si mal sortie.

Je me suis sentie tellement libre durant ce voyage, presque perdue dans cette nature renversante, rencontrant des nomades et des gens que nous n’aurions jamais pu rencontrer si nous n’avions pas emprunté ces chemins secrets. Nous avons passé nos déjeuners, dîners et nuits dans des endroits merveilleux dans des habitations typiquement marocaines accueillies par des gens chaleureux et heureux de partager avec nous. Le groupe était attentionné, prévenant, tout l’esprit Harley-Davidson que j’avais perçu quelques temps avant et qui m’avait poussé à passer le permis.

J’ai grandi pendant ce voyage, j’ai beaucoup appris sur moi-même et je suis définitivement sortie de ma zone de confort. Ce premier voyage sur la route était un nouveau pas vers ma liberté, un rêve à poursuivre.

Et pour la petite histoire, on était gelés aussi là-bas ! Au milieu du voyage à près de 3000 mètres, on a roulé à côté de la neige, extrémités glacées et passé une petite nuit sans chauffage à – 7 degrés sous 4 couvertures tout habillés.

Quelques mots sur la moto :

La moto est un Sportster Iron avec des évolutions pour obtenir un Scrambler de caractère prêt au voyage :

– pneumatiques adaptés au off-road

– guidon style motocross

– grille de phare

– sabot moteur

– pots d’échappement surélevés

– stage 1

– ressort de fourche avant renforcé

– pare-jambe

– un porte paquet et une petite sacoche réservoir

Le concessionnaire de Casablanca a en supplément épuré au maximum l’avant en déportant le compteur à gauche et lui a réalisé une peinture ocre effet « rouille » pour se fondre dans les décors.

J’ai adoré cette moto, belle, au couple moteur généreux pour s’encanailler sur les plus beaux des chemins qu’ils soient faits d’asphalte ou off-road.

 

Merci Céline pour ce partage et on attend ton retour sur l’essai des nouveaux sportster qui nous ont aussi tapé dans l’œil chez Broaam, peut-être une occasion de rouler de nouveau ensemble.

Un repaire de motards bien sympa , Interview de David Mocrette

David Mocrette rencontré lors d’un événement moto sur Paris a bien voulu nous livrer quelques clefs de son succès dans la presse web moto et dévoiler son approche de ce monde ainsi que quelques anecdotes croustillantes.

Le repaire des motards c’est un énorme succès qui continue encore aujourd’hui »hui. quelles sont les clefs de la réussite, de la popularité de ton site ?

La passion est la clef. On est passionné par ce qu’on fait. Du coup, on ne compte pas nos jours, ni nos nuits, ni nos week-ends. Et il y a eu beaucoup de nuits blanches et tous les week-ends pris. Mais comme on se fait plaisir, on a voulu partager notre notre passion tout en permettant à chacun de participer à créer aussi une communauté. On ne se prend pas pour des paillotes et je pense que l’on est resté des motards comme les autres, ni meilleur ni moins bon. C’est peut-être cela la raison du succès, que chaque motard(e) s’y retrouve un peu du coup.

Depuis 1999 qu’est ce qui a changé dans la presse web en mieux en mois bien ou en différent ?

Avant 1999, il n’y avait qu’une voix pour parler de moto : la presse. Aujourd’hui, il y a toujours – un peu encore – la presse, mais aussi les réseaux sociaux, les blogueurs/vloggeurs, youtube… La voix de la moto s’est démocratisée et étendue. La moto est plus accessible à tous et chacun peut contribuer à un monde motard plus riche.

 

Est-ce que tu éprouves toujours de la passion, un frisson à découvrir de nouvelles motos, échanger sur celles-ci ?

On vit la moto tous les jours, au travers des motos mais aussi des motard(e)s et des rencontres. Que demander de plus que de vivre (de) sa passion tous les jours ? Mais c’est surtout l’humain qui est important et les rencontres fabuleuses que l’on peut faire, depuis le couple de « around Gaia » il y a quelques semaines à Motardie en vrai. La vie est une histoire de rencontres, que ce soit avec une moto et surtout des motard(e)s. C’est pour cela aussi le repaire des motards, et non pas le repaire des motos.

Quelles sont les dernières motos coup de coeur et grosse banane ?

La dernière banane, le mois dernier en Suisse pour essayer de l’équipement et des motos. Entre le temps (super beau), les paysages, les motos que l’on s’échangeait (BMW), c’était au top. En fait, dès que l’on me propose de rouler, je lâche tout et je pars rider. Mon kif est là.

Quelle place à Harley dans ton univers moto et dans ton site Le repaire des Motards ? Un essai d’une nouvelle Harley c’est un succès garanti ou un essai normal ?

Harley, c’est à la fois une marque à part, et une marque ‘comme les autres’. La différence principale c’est que l’on ne s’amuse pas à essayer une Harley pour mesurer les chevaux ou le couple, mais surtout pour le plaisir à « rider ». Et puis les « good vibes », c’est quand même unique…

Quel est ton modèle préféré de chez Harley et pourquoi ? Sensations, look, plaisir de conduire, confort ?

Pour faire de la route aux US, je préfère une Electra Glide, mais pour la France, si on doit faire du duo, je préfère une RoadKing et si solo, le Sportster XR 1200 X.

comment vois-tu l’avenir de la moto avec des normes toujours plus contraignantes du point de vue équipement et moteur ? Est-ce une évolution normale ou la fin d’un large espace de liberté ?

L’avenir ? l’électrique et le scooter ? pas trop mon trip, mais si cela peut amener à la moto, la vraie, certains, pourquoi pas ? Quant aux contraintes, elles font partie de l’évolution inéluctable (à défaut de normale). Certaines sont logiques (bruit, pollution) d’autres énervantes (plaques, vignettes, contrôles) et valent le coup de se battre pour défendre notre liberté. Un espace en voie de diminution, hélas…

On serait friand de quelques anecdotes dans vos multiples essais, car la moto c’est souvent l’aventure et l’inattendu 🙂
Bolivie, sur le Salar, mettre la poignée à toc, puis fermer les yeux, vraiment, et compter… J’ai tenu 1 minute 30 ! sensations garanties !

la route des trolls en Norvège dans un brouillard à couper au couteau. On ne voyait pas à 10 m. Et ça tournait sévère. J’ai flippé.

La traversée en été de jour de la vallée de la mort à moto. 55° C. mon bridge tout neuf n’a pas supporté, les caoutchoucs ont fondu, l’appareil est mort ce jour là après 2 semaines de vie. Heureusement, le Reflex Nikon a été plus résistant.

une invitation presse récente, par le train. En arrivant à « destination » et après une heure d’attente, on s’est aperçu que les billets de train reçus n’étaient pas les bons. On a du acheter des nouveaux billets pour aller là où on aurait du arriver depuis le début.
un voyage en Argentine… 35° le matin, on passe un col dans l’après-midi, la visière du casque givre… glace sur les lunettes, et l’équipement non prévu qui faisait que l’on arrivait plus à bouger les doigts pour freiner ou changer de vitesse. naturellement, c’était une piste de terre, et pas de route visible, dans une purée de poix.

En conclusion ton plus beau souvenir à moto ou ta devise 🙂
les plus beaux souvenirs, ce sont les voyages à moto, tous, depuis l’Amérique du Sud à l’Asie en passant par l’Afrique. Ils forment la jeunesse.

la même depuis le lancement du site, il y a 18 ans « qu’importe la moto pourvu que l’on ait l’ivresse ».

Un petit détour à Classic Machines

Un dimanche tranquille me voila parti jeter un coup d’œil à cette rencontre sur le circuit Carole de Classic Machines puisque j’avais raté Irons biker.

Bon moi le circuit je ne connais pas, je n’y ai jamais mis une roue mais franchement à les voir rouler ça doit être de bonnes sensations ! D’autant plus que s’il y a de sacrés pilotes il y a aussi des pilotes qui recherchent encore si les lois de la gravité s’appliquent dans un virage et préfèrent garder leurs roues à plat 🙂

Comme d’habitude on retrouve quelques têtes connues dont celle de l’ami Georges venu montrer qu’il a gardé sa gnaque et son sens de la trajectoire. Je n’ai pas pu vérifier mais il semblait très content de lui 🙂

Classic Machines

Je n’ai pas réussi à chopper Nicolas Sonina pour une interview car c’est lui le patron de la manifestation mais entre speaker des courses et organisateur on comprend.

Classic Machines

Il y avait aussi des départs arrêtés de V-Max qui redonnent vie à cette sacrée machine avaleuse de bitume au look digne des premiers Mad-Max.

Classic Machines

J’en ai profité pour essayer la nouvelle application #Calimoto pour des sorties pleines de virage mais ce sera l’occasion d’un autre billet 🙂

Classic Machines

Classic Machines

Classic Machines

Classic Machines

Classic Machines

Classic Machines

Classic Machines

Les Vieux pistons redonnais, un sacré spectacle de motos anciennes !

Tous les 1er mai la ville de Bain sur Oust de notre bien aimée Breizh organise un rassemblement des vieilles motos de 1920 à 1930 et surtout des courses de ces merveilles sur un circuit bien protégé. Tout cela grâce à la passion du club des Vieux pistons redonnais (voir leur site).

Vieux pistons redonnais

Les Vieux pistons redonnais

J’ai eu le plaisir de prendre quelques photos du rassemblement de cette année et les courageux ont été récompensés d’avoir bravé la pluie par de belles éclaircies et une chaude ambiance. C’est un plaisir de voir ses passionnés exposer et rouler sur leurs motos dont certaines frôlent désormais le centenaire !

Quand des bielles rencontrent des pistons ça fait du bruit et des odeurs de parc moto qui font vibrer les connaisseurs.

Voici les clichés que vous pourrez compléter par des légendes dans les commentaires car nous ne sommes pas des experts des vieilles machines. Cependant sacré souvenir de voir encore rouler cette fabuleuse Yamaha 350 RDLC dont on garde un souvenir ému d’une roue arrière en sortie de virage… Les magnifiques Honda 750 Four nous renvoient direct à la nostalgie des blousons noirs vers Bonneuil et Créteil dans les années 1970-75 qui passaient à fond dans la grande avenue en bande.

Bravo aux pilotes qui ont accordé leur tenue à l’age de leur vénérable monture malgré un temps capricieux qui pouvait passer du grand soleil à une belle averse digne de la Breizh.

En tout cas on essaiera de revenir l’année prochaine pour des interview de ces passionnés.

Vielles Harley-Davidson

Motos anciennes

La mythique Honda 750 four

La classe des vieux pistons

La Yamaha 350 RDLC, un moteur explosif !

Black & Red le side car d’époque assure le show

@vinceberthelot

Rétrospective 2016 et des souvenirs de bikers

Il est l’heure de faire la rétrospective 2016 ! Cette année qui vient de s’écouler nous aura permis de rouler en solo ou entre potes mais surtout d’avaler des kilomètres, de voir des paysages, de faire des rencontres, de connaître des émotions et nous sentir vivre pleinement.

Rétrospective 2016

La magie du Big Twin c’est de transporter nos corps et nos âmes et de nous permettre de vivre des moments pendant lesquels rien ne compte plus que le bruit du moteur, la pression du vent, la route qui défile et l’assurance de partager des souvenirs avec nos ami(e)s.

Par Vincent Berthelot – @VinceBerthelot

Pour cette rétrospective 2016 mon souvenir le plus marquant se situe dans le sud de la France. Je devrais dire »les souvenirs » car je suis descendu deux fois depuis Paris. La première avec une bonne troupe de journalistes et le staff Harley France pour essayer les modèles Touring sous le signe du confort et de la découverte en tant que poireau de ces bécanes imposantes. De belles routes, de beaux moments de partage et de rigolade.

Route en Harley-Davidson Rétrospective 2016 et des souvenirs de bikers

Sur la route de Grimaud …

La seconde fois quand nous avons fait la Sud Bike avec les copains de France Street Bob et que nous sommes passés par les gorges du Tarn, la route des crêtes …

Nous venions de faire 100 km de virages dans les gorges du Tarn quand le copain Eric s’arrête brusquement et commence à chercher fébrilement ses lunettes ! L’homme est consciencieux et après avoir inspecté le moindre recoin de sa personne et de ses bagages nous annonce qu’il avait du oublier ses montures au petit restaurant du village à mi-parcours. Il nous dit de continuer et qu’il nous rejoindra !

Un vrai seigneur de la route cet Eric, mais autant les copains en duo se voient mal refaire le chemin inverse autant avec le grand Stax l’idée de laisser partir seul notre pote à moitié bigleu et sans tête ne nous rassure pas ! Donc nous voila repartis faire la route en sens inverse et enchaîner les pif paf, les courbes sans visibilité, les épingles à cheveux, les lacets plus prévisibles à un rythme soutenu.

Photos de Harley-Davidson et de bikers Rétrospective 2016 et des souvenirs de bikers

Nous n’avons bien entendu pas retrouvé les lunettes mais en revanche on a dégusté une excellente bière avant de s’attaquer de nouveau à ces virages de manière très décontractée. Autant vous dire que le soir on faisait plus de bruits que nos Harley !

Xavier Crépet, Directeur Marketing et Communication chez Harley Davidson France

@XavierCrepet

Xavier Crepet - Harley-Davidson France

Rétrospective 2016, ce dont je suis le plus fier

Cela m’éloigne de ma mission professionnelle chez Harley-Davidson, mais après 21 ans de coupure avec ma formation initiale en Ecole de Commerce à Grenoble Ecole de Management, j’ai ressenti le besoin personnel de revenir sur les bancs de l’école pour me mettre à jour de certaines matières et m’ouvrir à d’autres.

J’ai donc entrepris de commencer une formation Executive MBA à HEC en janvier 2015 en parallèle de mon job et autres obligations familiales avec la charge de travail en plus qu’il a fallu absorber le soir, le week-end, et y compris pendant des événements Harley ! Je me rappelle avoir repris la rédaction de mon mémoire à l’issue des concerts du soir à l’Euro Festival dans mon bungalow au son et vibrations des graves jusqu’à des heures avancées dans la nuit.

En juin 2016, cette triple vie pro – perso – étudiante a pris fin avec la remise des diplômes et des félicitations du jury.

Depuis, je redécouvre la liberté et des envies irrésistibles de rides que je compte combler dans mes résolutions 2017 !

Sur la route en Harley-Davidson

Le ride marquant en 2016

Malheureusement j’ai manqué une belle occasion de ride en février 2016 qui avait pour but de faire découvrir notre dernière gamme Touring à la presse sur les routes de la région d’Oman, bien éloignées et différentes de la traditionnelle Route 66 aux US.

Mon cycle d’études en a voulu autrement et j’ai dû me faire une raison tout en acceptant difficilement de céder ma place à un autre ! Bien heureusement, il y a une justice dans ce monde et j’ai pu me rattraper en septembre 2016 en accompagnant le voyage presse qui allait faire découvrir notre nouveau moteur Milwaukee-Eight sur la nouvelle gamme Touring dans les environs de Seattle aux Etats-Unis.

J’avais déjà été dans la région il y a quelques années mais en camping-car pour explorer le nord de la ville et la partie ouest du Canada. Cette fois-ci, j’ai pu découvrir aux guidons de la dernière gamme Touring la partie ouest donnant sur les côtes sauvages du Pacifique, soit près de 650 km de routes dans les fabuleux paysages de l’Olympic National Park partant de Tacoma, en direction de Port Angeles en bordant routes côtières, lacs immenses au bleu profond et montée de col. A part les quelques panneaux de soutien à Trump rencontrés au milieu de cette nature omniprésente, j’ai pu (re)vivre le Touring tel qu’on le rêve.

Georges Asséo , Selleries Georges

Georges - Selleries Georges

Ce dont je suis le plus fier pour cette rétrospective 2016 c’est de ma marque Sellerie Georges qui progresse de jour en jour.

Mes meilleurs souvenirs à moto ?

D’être rentré fond de six dans le Raidillon de l’Eau Rouge à Spa-Francorchamps, un circuit de Grosses Ouilles.

Mon Road Trip au Vietnam, 2430km en scootbite totalement à l’aventure, la truffe en l’air, incontestablement le plus beau voyage de toute ma chienne de vie …

La page facebook de Sellerie Georges

NHS, Patron du forum de France Street Bob

NHS

Quand je pense à cette rétrospective 2016, je suis heureux que le forum F.S.B ait fêté ses 10 ans depuis sa création par Fred, ce qui est rare pour un forum, et encore plus quand il est créé pour discuter d’un seul sujet, en l’occurrence  le Dyna Street Bob.

10 ans que ça dure, 10 ans que des gus sont pressés de se retrouver quelques week-ends par an dans des rassemblements mis en place par des membres aux quatre coins de la France, des virées, des bouffes. Tout cela a créé de superbes rencontres, une ambiance bien à part sur ce forum, des mecs sont prêts a faire 900 bornes juste pour aller passer deux jours avec des potes, voila c’est ça FSB, c’est ça que Fred a créé et que nous faisons vivre depuis.

Trio

Mes beaux souvenirs de l’année, ce sont justement ces moments, les virées dans le Sud, l’île de France, l’arrache en Normandie sur un terrain de camping du bout du monde et des réchauds pour la bouffe le soir, les restos, les potes qui viennent passer quelques jours à la baraque, la route ensemble, les grands éclats de rire pour nos délires, … enfin vive 2017 🙂

Le forum de France Street Bob

Mika, Forge Ton Surin

Chopper BSA de Mika

Rétrospective 2016 ? Mon meilleur souvenir en moto c’est le jour où j’ai fait le test drive de mon chopper BSA. Pour cela je l’ai emmené à Mécrin en camion et sur place je me suis payé un petit tour de quartier, sans casque (je sais c’est pas bien mais bon « rock n roll »).

Couteau ETS

Quant à ce dont je suis le plus fier, s’il doit s’agir d’un de mes couteaux, c’est dur car je suis un éternel insatisfait alors je ne parlerai pas en qualité de réalisation mais plutôt en plaisir, celui d’en offrir un pour l’anniversaire d’un très vieil ami. Nous sommes nés le même jour à 20 ans d’écart et il était très touché par ce cadeau.

Pour Mécrin c’était juste un gros plaisir de faire craquer le chopper là où je suis hangaround c’est à dire au Chapter 176 des Boozefighters … Un vrai « kif » !

La page Facebook de FTS

Gaëlle, Directrice de l’agence RP et Evènementiel Epicure Partners

Gaëlle

Photo (C) Laurent Nivalle

Difficile, en quelques lignes, de te dire ce dont je suis le plus fière sur 2016, tellement l’année a été riche.

En 2015 c était l’obtention de mon permis et peut-être puis-je être fière d’avoir parcouru plus de 20.000kms en 2016 dont quelques milliers seule, à travers la France.

D’où la réponse à ta seconde question. Mon meilleur souvenir en moto pour cette rétrospective 2016 : mes vacances, seule avec mon 48.

En Juillet, pour des vacances idylliques,  j’ai pris la décision de concilier mes 2 passions, la moto et l’équitation. S’en sont suivis presque 3 000kms sur les petites routes de France en direction de la Corrèze, via le plateau des Mille Vaches où durant une semaine je montais à cheval le matin et ridait l’après-midi. Ceci non sans quelques petits tracas mécaniques, à commencer par la perte de mon silencieux dès le 1er jour (mais ça c’est une autre histoire).

Pour la suite, j’ai pris la direction du Sud-Est à travers les Cévennes, le Gard, le Pays d’Aix, Marseille, Cassis et retour par les Côtes du Rhône, le Beaujolais et le Morvan.

Tous ces paysages, l’odeur des pins, des bois, les routes diverses et variées, à découvrir seule au guidon de ma moto, marqueront cette année-moto 2016.Trip en moto en France

Jon – Cars Passion

Rétrospective 2016… motorcyclement parlant, ce fut pour moi une année pleine de rides et de rencontres toutes aussi sympathiques les unes que les autres, les kilomètres et les bons sentiments se sont accumulés.

 

Petite surprise pour moi, lors de l’essai du Fat Boy S, j’ai eu l’occasion de rouler quelques bornes avec Chazster, s’en est suivie une séance photo improvisée qui nous a valu d’être sur les réseaux sociaux de Harley-Davidson, la maison mère.

Mon meilleur souvenir restera quand même un ride dans un convoi de 34 motos, en direction de l’Ile d’Oléron, juste incroyable de se retrouver à coté d’un suédois et de sa longue fourche. Et pour terminer l’année, rien de mieux que de visiter la Rochelle… en partant de Montpellier !

Et vous ?

A vous maintenant ! Pour compléter cette rétrospective 2016, votre meilleur souvenir moto, c’est quoi ?

Sellerie Georges : des sacoches pour habiller votre Harley

Vous cherchez des sacoches pour Harley-Davidson ou une autre marque de moto et vous ne connaissez pas la Sellerie Georges ? Voici de quoi en savoir plus et vous donner envie !

La gamme des sacoches sellerie Georges

La gamme des sacoches Sellerie Georges

Chez #DBDLT nous avons de l’intérêt pour les grandes marques mais aussi, et surtout, pour les petits créateurs et artisans qui nous proposent des produits à vivre ! Aujourd’hui point de veste Helston, nous vous parlons des sacoches de la Sellerie Georges.

On ne peut comprendre les produits de la Sellerie Georges sans comprendre le parcours de son créateur Georges Asséo.

Georges est un roman à lui tout seul, raconter sa vie prendrait plusieurs centaines de pages ! Ses repères personnels sont le spectacle, la mode et la moto.

En matière de spectacle, il accompagne de multiples événements se faisant une spécialité de l’animation son pour des grandes marques de mode.

En matière de moto, une de ses passions depuis le plus jeune âge, il traîne sur tous les circuits et – pour ainsi dire – sur toutes les montures.

Cela va du side-car avec son associé (qui l’a vu ressortir indemne de quelques cascades homériques) à sa vielle BMW increvable en passant par la 350 RDLC carénée et préparée pour mettre le feu aux courses des motos anciennes.

La mode quant à elle a été pour Georges un révélateur de l’esprit de fête et de l’amour des belles choses comme du respect de l’artisanat.

Il organisera sur le thème de la moto, du rock, de l’art de la mode et de la musique une vingtaine de soirées « Paris Moto Club » ouvrant ainsi la voie à des événements du même type mais sans le grain de folie légendaire au guidon ou dans la vie qui le caractérise.

C’est après quelques nouvelles cascades et un temps de repos forcé que l’idée de la Sellerie Georges fait son chemin. Des neurones bien secoués et le nécessaire temps de la réflexion lui donnent envie de bricoler une sacoche pour les Harley. Il n’existe alors rien de beau ni d’élégant en matière de bagagerie moto, que ce soit chez les teutons ou les américains et ne parlons pas des japonais !

Le prototype prend forme et tire son originalité de la simplicité des formes et d’un design épuré qui se démarque par rapport aux produits existants en plastique ou cuir avec des clous ou des franges.

Les premiers retours des concessions Harley permettent de vite de passer d’une idée à une gamme de produits. La petite entreprise Sellerie Georges se développe rapidement avec une déclinaison de son premier produit, la sacoche Originale Medium, en une gamme de sacoches et leurs déclinaisons comprenant ceintures, portefeuilles, besaces et foulards.

Ceinture sellerie Georges

Ceinture Sellerie Georges

Les produits sont d’une qualité irréprochable et on adore la touche orange dans la signature et la doublure. Nous pensions bêtement à un clin d’œil vers Harley et sa mythique 750 mais Georges préfère parler de ce que laisse transparaître cette couleur en terme de dynamise et créativité.

Les sacoches Sellerie Georges c’est l’artisanat dans sa plus pure tradition, celle qui a permis à des grands groupes français de briller dans la maroquinerie de luxe. C’est donc l’assurance de produits qui sont non seulement classe mais aussi conçus pour faire leur boulot par tous temps en protégeant vos affaires, en résistant aux tentatives de vol (utilisation de sangles renforcées par des câbles en acier).

Sellerie Georges support sacoche Harley-Davidson Dyna

Support de sacoche pour Harley-Davidson Dyna

Ne demandez pas l’adresse de l’artisan qui réalise ces petits bijoux car l’homme se montre inflexible même après un bon repas ou des tentatives d’intimidation ;-).

Bon, il est clair que ceux d’entre nous qui pensent qu’acheter des sacoches pour Poney à Décathlon pour les adapter sur leur Harley est un super plan passeront leur chemin car une sacoche et sa fixation (pour qu’elle s’adapte parfaitement à votre monture) constituent un vrai investissement.

Mais vous rentabiliserez cet investissement chaque fois que vous regarderez votre bécane avec cet accessoire indispensable si vous roulez. Et si vous préférez les terrasses de café, vous l’apprécierez aussi 😉.

Sellerie Georges : les compères Denis Sire et George Asseo

Georges et Denis 

Biker ou élégant bipède sur motocyclette, vous vous dispenserez des horribles sacs à dos ou sacoches ayant la tenue d’un sac de patates.

Les fixations sont prévues pour presque toute la gamme Harley et sont adaptées au fur et à mesure des retours de la concession Harley-Davidson la plus ancienne de Paris, Borie.

Quand je suis passé dans l’antre de Sellerie Georges j’ai eu la surprise d’y rencontrer Denis Sire, l’un de nos artistes préférés pour ses oeuvres poétiques sur la mécanique, venu prendre un café.

Un moment rare et exceptionnel car Georges lui a confié le projet de vous préparer un superbe cadeau de Noel : une Edition limitée d’un foulard en soie avec un dessin original de Denis. Il faut imaginer une réunion de travail entre ces deux esthètes qui allient avec élégance une approche festive de la vie et l’amour des belles choses pour comprendre leur travail respectif.

En exclusivité pour #DBDLT voici d’ailleurs l’ébauche de cette création :

Foulard Denis Sire pour sellerie Georges

Foulard Denis Sire pour la Sellerie Georges

J’ai quitté les deux amis sur de bons éclats de rire et je vous assure que rencontrer des gars aussi authentiques dans leurs relations que leurs réalisations c’est un bon signe pour les soutenir et leur faire confiance.

Sellerie Georges : un duo créateur

Georges Asseo et Denis Sire : quand le créateur de la sellerie Georges confie un projet il sait

où il va!

En savoir plus sur la Sellerie Georges : www.sellerie-georges.com

Parcours d’un Harleyiste pas manchot !

Bon vous me direz c’est plus pratique pour conduire une moto (si si!!) mais c’est surtout les dons de Philippe en préparation Harley et mécanique qui m’ont donné envie de vous le présenter.

Salut Philippe , tu peux te présenter à nos lecteurs.

Je m’appelle Philippe Ochin. J’ai 55 ans et je suis dans le milieu HD depuis 1990 date à laquelle j’ai passé mon permis, uniquement pour rouler en HD. En fait, je suis tombé dans le « rêve américain » à l’âge de 16 ans à travers la musique, le blues, le rock et enfin le bluegrass, qui est ma vie depuis 1977. La moto est arrivée un peu plus tard, notamment lorsque j’ai vécu dans le Sud des USA,  entre Alabama et Tennessee, dans les années 80. De retour en France et pour perpétuer cet « american dream », j’ai pensé que la Harley serait la bonne solution et me voilà, 25 ans plus tard, toujours aussi passionné et avec plein de projets.

Ton parcours Harley est aussi long que la route 66 mais tu peux nous en donner les grandes étapes ? :

J’ai importé ma première Harley en 1990 depuis la Caroline du Nord : un Heritage Softail 1987 que j’ai gardé 10 ans et qui a subi plusieurs transformations qui allaient du maximum de chromes au début vers une grosse prépa mécanique à la fin avec culasses Edelbrock, carbu Mikuni HSR 42, fourche Ceriani inversée, double freinage PM à l’avant, arbre à came Leineweber, allumage Crane HI4, échappement Supertrapp, pneu de 200 à l’arrière (bien avant la mode …)

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Puis j’ai rencontré Manu, à l’époque patron de la concession Spirit of Eagle à Seynod qui m’a fait une offre que je ne pouvais pas refuser pour l’achat d’un Dyna Sport 1999 que j’ai également préparé « racing » avant de le revendre à un ami fin 2002 pour revenit vers un Softail Night Train Anniversaire avec lequel je suis allé au centenaire de HD à Milwaukee en août 2003 : 8500 km aux USA pendant 4 semaines, de San Francisco à Baltimore avec ma femme et 4 potes. Que de bons souvenirs !

De la prépa racing tu as ensuite évolué vers l’univers Chopper ?

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Au retour, j’ai fait désossé entièrement la bête et j’en ai fait un chopper à longue fourche avec, là-aussi, des grosses transfos, allant jusqu’à faire modifier le cadre par une équipe à côté d’Angoulême : Chopper Engineering qui bossait super bien. J’ai beaucoup roulé avec cette moto et j’ai adoré ça.

Dyna street bob
Dyna street bob

Entre temps, j’ai racheté un Dyna Street Bob à un ami qui roule en Panhead rigide de 60 car cette bécane me plaisait bien et je m’étais un peu lassé du chopper dont la conduite n’était pas toujours facile. La vente d’une moto aussi radicale n’a pas été aisée et c’est finalement la concession HD de Strasbourg qui m’a fait une offre de reprise contre un Crossbones. Il a donc fallu que je vende le Street Bob, à contre-cœur mais bon …

Le Crossbones a subi quelques transfos sympathiques mais sans excès.

Déjà là tu as rempli plusieurs vies de Harleyiste mais toi qui avait mis la main à la clef de 12 pour tes 50 ans tu as succombé à un cadeau…empoisonné:-)

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Tout cela nous amène à l’âge de 49 ans, en 2009 et ma femme qui me propose, pour mes 50 ans, de m’offrir LA brèle de mes rêves (en revendant le Crossbones bien-entendu) : un bobber old-school fait par un préparateur, avec moteur Panhead S&S, cadre softail, fourche Springer WL, etc, etc …

Cette bécane a eu le privilège de passer deux fois dans Wild Motorcycles et en fait,c’ était une grosse bouse qui n’a jamais marché parce qu’elle avait été mal préparée. Même après plus de 20 ans dans le milieu, je me suis fait avoir comme un débutant, par un soi-disant préparateur du Beaujolais qui, en fait, fabrique des belles brèles pour mettre dans son salon mais pas pour rouler. Donc échec total du cadeau des 50 ans et rupture avec ce connard (pas avec ma femme, heureusement !)

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Bon grosse déception on ne va pas lancer un jeu concours sur le nom de ce préparateur qui a été pour toi plus cosmétique que mécanique. D’ailleurs ceux qui connaissent un peu le milieu sauront le reconnaître et se faire leur propre idée. Pour les hipsters ils s’en foutent puisqu’il font plus de photo que de bornes 😉

Mais comment as tu rebondi après cette déconvenue ?

J’ai tout de même réussi à revendre la brèle, en bouffant sac et bretelles comme on dit et je suis revenu, en courant, chez Harley Grand Lyon, pour acheter un softail Slim 2012 tout neuf qui est ma bécane actuelle et qui devrait le rester un bout de temps car j’ai fait des grosses prépas dessus.Old School vue arrière droite

Old School vue gauche 1

En effet on comprend vu le résultat que ta bougeotte en deux roues commence à se calmer mais on ne serait pas étonné à #DBDLT que tu nous donnes des nouvelles dans pas longtemps d’un nouveau chantier!

Alors pour finir cet entretien peux-tu nous donner tes bonnes adresses

 pour info, je joue et je chante dans un groupe de bluegrass qui s’appelle BLUEGRASS 43 

Pour les potes et professionnels qui m’ont aidé dans ce cheminement :

Denis Michaud (Denis Speed Shop à Mâcon) : le vrai PRO de la mécanique Harley et un super mec !

Jean-Marie Servignat : Préparateur privé capable de monter (ou démonter) une moto de A à Z et qui fabrique dans son garage, les cadres, les réservoirs, les guidons, tout !

Christal Composite : mes peintres basés à Reyrieux (01) Ils ont peint toutes mes brèles ou presque depuis 20 ans.

Aéro Jean-Do : le pinstriper et spécialiste du lettrage au Breuil (71) Un grand de la profession !

Atelier Allegoria à Bonneville : Stéphanie Dutruel est une vraie artiste de l’aérographe et des peintures qui vont bien

L’équipe du Zombie Chopper Run et notamment mes potes Mig (Panhead 1960) et Franck (Mr Shovel)

Les concessions HD : Harley Grand Lyon (69) / Central Twin Avenue à Sevrey (71)/JB Motorcycles à Dijon (21)

Chopper Local Hervé à Chasse-sur-Rhône (38) au sud de Lyon est un mec très cool et son atelier est top !

Salon Moto Légende : ce que vous y verrez !

Un petit tour au salon Moto légende aujourd’hui et un CR rapide si vous voulez y aller encore demain dimanche 22.

Le salon se tient à Vincennes au Parc Floral et rencontre un beau succès donc si vous ne voulez pas vous énerver à faire la queue venez le matin ou prenez votre billet sur internet !

Dès l’entrée vous tombez sur le stand de Virage 8 et du chic parisien avec le groupe The Parisian. Stéphane dont vous avez pu lire une ITW ici est déjà sur les rotules vu l’affluence et les demandes mais a des beaux projets plein la tête avec une envie de tracer la route en 2015 et de renouveler l’événement Motors and soul.

A chaque mètre vous trouvez une moto mythique et une foule d’associations consacrées à des modèles comme la VMax ou la Honda 1000 ou la défense des motards sans parler de leurs voyages.

On arrive ensuite aux stands des marques et on note malheureusement l’absence de Harley alors que Indian est bien là et en force ! Un très beau stand avec une ligne de vêtement réussie et surtout un modèle qui nous tape dans l’œil. :La scout .

Celle-ci bénéficie d’un rapport poids puissance de 250Kg pour 100 chevaux. Hâte de la voir en face de nos street bob pour la juger sur route. Autant les autres Indian sont des paquebots de la route grand luxe,  qui feraient passer une street glide comme choix possible d’un jésuite, autant la Scout est taillée à la serpe !

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On a vu tout de même de très belles réalisations de Harley Alsace qui sentent la gomme brûlée avec par exemple la Night Racer. Avec celle-là pas de doute on irait jusqu’au bout de la nuit !

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Harley custom Alsace

Chez Yamaha c’est la Bolt qui s’y colle mais on il ne suffit pas de mettre une selle de Fakir pour faire la pige à un Sporster en revanche la Bad Seeds fait vraiment méchante avec ses échappements bien travaillés et un superbe rouge foncé.

bolt Yamaha

La BMW Krugger est d’une qualité de fabrication impressionnante pour une moto de salon et on aurait presque envie de la voir sur le lac salée en tête chercheuse de record de vitesse.

Ensuite vous avez pour les bricoleurs tout un espace pour trouver les pièces rares avec une bourse aux pièces détachées, pas mal de stands de bouquins avec dédicaces.

Vous voyez pas le temps de s’ennuyer mais attendez-vous à pas mal de monde l’après-midi et un bruit bien moins sympathique que celui de nos big twin.

Nous cela nous à donné plein d’envie d’essai comme par exemple la dernière 750 de chez Harley en face de la Bolt ou les dyna face au scout sans parler des reines de la route chez Indian et Harley. Autant d’articles à venir et en attendant bon salon 🙂

The Voodoo purple girl – Portrait d’une femme qui roule à moto !

Tout le monde le sait aujourd’hui, faire de la moto, ce n’est plus seulement un truc de mecs. Que vous soyez en ville, en milieu rural ou même encore sur un circuit de vitesse, les femmes sont sur leurs deux roues et elles assurent !

A #DBDLT, les femmes sont venues nous rejoindre pour nos balades franciliennes dès le début de l’aventure. Il faut dire qu’on est plutôt cool ;-). Depuis quelques mois, il y en a une qui a roule avec nous régulièrement et à l’occasion de notre dernière sortie du côté de Chartres, on en a profité pour lui poser un tas de questions. Elle s’appelle Stéphanie et on est ravis de vous la présenter.

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STEPHANIE, PARLE NOUS UN PEU DE TOI

J’ai dépassé la quarantaine, je suis parisienne et mon scooter me transporte depuis 6 ans au gré des bouchons de notre belle capitale. Je travaille dans la finance ou plus exactement je cherche un boulot car je suis au chômage en ce moment. D’ailleurs si vos lecteurs ont du travail pour moi, qu’ils n’hésitent pas !

COMMENT ES-TU PASSEE DU SCOOTER À LA MOTO ?

La moto et moi, c’est une histoire vieille de 12 ans environ. Je venais de rencontrer mon futur mari, qui lors de notre premier rendez-vous est venu me chercher chez moi avec sa moto, un Seven Fifty. Je m’en souviendrai toujours, c’était à la fois excitant et un peu effrayant. Après avoir compris qu’il fallait suivre le mouvement de la machine, j’ai rapidement pris du plaisir à jouer le rôle du sac de sable comme on dit dans notre jargon de motard. Nous avons enchainé les weekend à nous balader ensemble et j’ai découvert ce que voulait dire l’expression « liberté de rouler ». Plus tard, lorsque nous avons décidé de nous marier, il me propose de rompre le cliché du voyage de noces sur une île paradisiaque et me dit « ça te dirait de faire un Road Trip en Harley en Australie ? ». Original, non ? J’ai tout de suite dit oui et aujourd’hui, ça reste un des plus beau Trip jamais fait.

OK, MAIS TU N’AS PAS REPONDU A LA QUESTION

J’y viens, patience 🙂 . Il y a plus d’un an, à côté de moi à un feu rouge dans Paris, une nana très Rock n’Roll déclenche une pointe de jalousie. Elle est trop canon sur sa moto ! Une Bonneville.

Le soir même, je rentre et j’annonce à la maison « je passerai bien mon permis moto maintenant, j’en ai envie, je suis prête ! ». Le weekend suivant, je m’inscrivais. Maintenant que je l’ai, je peux le dire, j’en ai bavé ! Il est devenu dur à avoir ce permis, enfin surtout le plateau, et le stress de l’examen m’a joué quelques tours. Aujourd’hui, ca fait plus de 6 mois que j’ai réussi ce fameux permis A et c’est un pur bonheur ! Je me demande souvent pourquoi je ne l’ai pas passé avant, j’ai l’impression d’avoir perdu des années de plaisir à rouler sur ma bécane…

Mais je me rattrape, je passe mon temps à guetter le moindre rayon de soleil pour sortir et rouler. J’insiste sur « Rouler » car c’est bien ça que je cherche dans la moto. Je ne suis pas branchée « club ou chapitre ». C’est sans doute sympa et ça facilite les rencontres mais ce n’est pas ma came. Passionnée de voyages en tout genre, j’aime rouler et si aujourd’hui, je suis encore en phase d’apprentissage, j’espère bien dès 2015, me projeter sur un petit périple. Pour commencer, je tenterai de partir quelques jours, histoire de voir mon niveau de résistance.

MAIS AU FAIT, TU ROULES SUR QUOI ET POURQUOI ?

Je roule sur un 883 Iron couleur Voodoo Purple Harley Davidson. J’adore cette moto et cette couleur, je kiffe ! Et en plus, chaque fois que je vois ce modèle, je vois toujours le noir Denim,  du coup, j’ai l’impression d’avoir un exemplaire unique ! D’ailleurs, je ne vous l’ai pas dit, je n’avais pas encore mon permis qu’elle était déjà dans le box. Un sacré cadeau de Noël, offert par mon mari, qui s’est transformé en supplice. Imaginez une boîte de bonbons fermée à clé à la vue d’un enfant gourmand et vous comprendrez ce que j’ai pu endurer. Sans parler de la pression supplémentaire pour le passage de l’examen ! Pour palier à cette frustration, il m’emmenait rouler dans la zone portuaire de Genevilliers, totalement en inactivité le dimanche.

Après, pourquoi Harley ? Pourquoi pas ! J’ai longuement hésité avec d’autres marques comme Triumph ou Moto Guzzi et même Honda puisqu’au permis je roulais sur un Hornet. L’hiver dernier, je suis allée au Mondial du 2 roues, histoire de les essayer toutes…. Enfin sauf Harley qui a fait l’impasse sur le salon… J’ai même passé pas mal de temps sur le stand Royal Enfield. J’ai finalement choisi l’Iron car je trouvais que ce modèle très Rock me correspondait bien. Bon d’accord, j’ai fini par le prendre violet pailleté 🙂, preuve qu’il y a un peu de girly chez moi tout de même.

MERCI STEPHANIE ET A TRES VITE SUR LES ROUTES

D’accord, et à ce sujet, prévenez-moi quand vous organisez la prochaine sortie #DBDLT !

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