Retour sur l’Alpes aventure Moto festival

Le 9,10 et 11 septembre s’est tenu à Barcelonnette dans la Vallée de l’Ubaye et donc au coeur des Alpes la cinquième édition de l’Alpes aventure Moto festival .

J’y suis allé pour la première fois avec plusieurs copains de notre groupe Pan America France H-D et ce fut 3 jours intenses de découverte de cette région, de visite du salon, de rencontres et de balades.

Nous n’avons pas fait comme le sale gosse de Vie de Motard qui a ramassé des caramels sur un stand et s’est barré en road trip, non nous nous sommes civilisés Monsieur et avons pris le temps de parcourir ce DisneyLand de la moto Off-Road.

Bon on a shunté les différents essais faute de temps et peut-être aussi d’envie de se retrouver en troupeau sur les routes mais on a visité avec intérêt, pas mal de stands d’équipements pour la moto ou le motard.

Un must la route du col de la bonette



InMotion : leur technologie pour l’air bag motard est vraiment intéressante surtout que vous avez le choix pour le gilet entre plusieurs marques comme Klim ou Furygan. En clair InMotion c’est le boitier avec toute la technologie embarquée et le gilet c’est les différents équipementiers qui sont en collaboration avec eux. Comptez tout de même dans les 800 € sur 3 ans mais la sécurité n’a pas de prix vous me direz.

Schuberth : J’ai l’excellent casque Schuberth E1 depuis près de 6000 km et sa modularité, son confort sont top. il a un seul bémol c’est qu’il n’est pas compatible en position ouverte car il n’y a pas de système de verrouillage. Schuberth annonce la sortie du E2 à la fin de l’année en remplacement pour répondre aux nouvelles normes européennes. Au passage le E1 sera du coup en promotion 😉 Un peu déçu car je pensais voir au moins un prototype du E2 mais rien encore sur leur stand.

SWMotech : L’un des stands où l’on pouvait admirer une Pan America tout équipée et pour avoir testé c’est de la super qualité. Regardez leur catalogue mais pour moi les sélecteur de vitesse et élargisseur de pédale de frein sont des achats indispensables si vous voulez-vous aventurer en dehors du bitume. J’ai parcouru près de 5000 km avec la sacoche de selle Pro-travel bag et c’est le TOP en ce qui me concerne. Une belle contenance, pas mal de poches, un sac étanche et un système d’attache rapide qui permet en 2 minutes chrono de caler sa selle pour enquiller 800 km sans devoir réarrimer tous les 300 km le paquetage en mode roumain. L’alternative valises rigides ne me plait pas mais chacun son choix 🙂

Wunderlich : autant on connait bien SwMotech car ils proposent des pièces pour Harley-Davidson depuis des années, autant en ce qui me concerne Wunderlich m’était inconnu comme marque jusqu’à ce qu’elle propose des pièces pour la Pan America. Wunderlich est tout comme SWMotech une entreprise allemande et là encore on retrouve du top qualité et des équipes super sympa. Je vous invite là aussi à parcourir leur catalogue et pour moi je retiens sur le salon leur poignée pour mettre la moto plus facilement sur la béquille centrale (voir la vidéo !) et…leur superbe Tee-shirt Pan America 🙂

Klim : Superbe marque pour l’équipement motard avec pantalons et vestes au top et j’ai retenu sur le salon leurs gants Badlands aussi beaux que techniques et confortables mais il n’y avait pas ma taille !

Gant Klim badlands

Et puis après on est parti en déjeuner secret en altitude, en stage avec la gendarmerie et tout ça vous l’avez en image !

Voici le film de notre virée à l’ AAMF 🙂


La Lowrider ST, bien plus qu’une moto clubstyle !

Il y a une moto que j’ai toujours adoré chez Harley c’est la Low rider S alors quand ils ont sorti la ST avec son carénage et sa puissance j’ai vraiment été tenté de l’essayer cette nouvelle égérie du Clubstyle chez Harley-Davidson.

Je me suis même dit c’est une connerie car ma Panamerica est de mieux en mieux équipé et si je craque sur ce modèle je vais être bien dans la mouise 🙂

Alors merci à Harley France de m’avoir confié cette superbe moto une semaine pour en faire le tour et répondre à cette question de départ : La Lowrider ST est-elle plus qu’une moto clubstyle ?

Je ne vais pas créer de suspens la Pan America restera dans le garage et je vais vous expliquer pourquoi mais je trouvais cela assez injuste de donner un avis très personnel sur cette moto sans avoir les compétences pour vraiment l’exploiter à fond.

Low Rider ST

Alors j’ai demandé à une figure incontournable du Clubstyle en France : Aurélien Leguilloux. une vraie star sur insta avec sa gueule et celle de sa moto mais surtout LA référence du clubstyle en france.

Je le remercie chaleureusement lui et son groupe Clubstyle crew d’avoir accepté cette collaboration sur ce billet qui vous permettra de vous faire un avis bien plus complet que mes seules impressions

Un club style c’est une moto puissante même dans son apparence , pas trop lourde et qui protège assez son pilote pour faire de la borne en toutes conditions. La Low rider ST est le premier modèle d’origine de chez Harley à remplir TOUTES ces conditions. Perso j’aime vraiment bien sa gueule avec ce mini carénage et son allure ramassée.

Je descends de ma Pan America et je monte sur la Low rider ST, enfin je descends vu la différence de hauteur entre les deux machines de la MOCO. Ah moi qui n’avais conduit que des trails depuis plus d’un an 1/2 je redécouvre cette position caractéristique et j’ai l’impression d’avoir des jambes trop longues :-)).

Embrayage, ah ouai c’est pas celui en beurre de ma Pan on est sur le modèle bonne pogne, CCCCHHHUNGG, j’ai bien passé la première 😉

La Low rider St me fait penser à une puissante locomotive. elle a des poumons d’acier, elle tient le cap mais les manoeuvres avec 330 kg sont sans habitude parfois délicates à très basse vitesse.

On est bien à son bord mais je déplore l’abandon des beaux compteurs de la précédente Low rider S pour ce compteur minimaliste.

Compteur Low rider St : https://www.actumoto.ch/2022/04/25/essai-harley-davidson-low-rider-st-metal-hurlant/

Le freinage demande, vu la puissance et le poids de la bête un minimum d’anticipation. Je reconnais que le son et la vie de ce moteur sont un cocktail de bonheur sur les relances comme les bonnes Harley savent le faire. On notera que malgré le carénage les turbulences sont joyeuses dans le casque. Petit point de détail, la béquille est mal foutue je trouve.

Mais voila je suis incapable de conduire cette Low rider comme je conduis ma Pan, n’est pas digne du Clubstyle crew tout le monde et je m’amuse bien plus vu mon niveau, mes qualités physiques sur mon Maxi-trail que sur cette magnifique monture. Pour le coup ce n’est pas la machine mais bien le pilote et mon conseil est de ne JAMAIS prendre une bécane car vous adorez son look mais celle avec là quelle vous avez le plus de facilité pour vous amuser.

Alors justement quand on s’amuse avec ce genre de moto à poser le genou en gros virage, faire des wheeling et des burns ou rouler fort elle vaut quoi ? Place au CSC pour nous le dire et accrochez-vous les gars sont pas là pour livrer des Pizzas !

Pour les présenter j’ai pensé à une figure emblématique du Freedom tour de Harley Davidsons : Jon Kustom qui décidément a lui aussi bien des talents !

Jon & Me 🙂
Jon Kustom
« Le Clubstyle…haha belle surprise sur les réseaux et un bel entrain pour des modeles emblématiques de chez Harley-Davidson, tels que les Fxr, les Dyna, les softail..et sous une forme particulière, efficace, joueuse et comme son nom l’indique le style des Clubs… Fortement bien représenté par le Low rider St, la renaissance du Fxrt et de son côté polyvalent et bad boy dans une belle évolution du genre. Avant d’entamer le sujet du Low rider st, en France, il existe plusieurs groupes qui se forment sur les réseaux, notamment Fb et Insta, comme Clubstyle France, Clubstyle Connection, Clubstyle Crew…on va s’intéresser a ce dernier avec son digne représentant Aurelien Leguilloux dit Orel, ce gai Luron rassemble derriere lui et sa Red Wings ( sa moto ) une bande de foufans du Clubstyle, dont 3 représentants ont raflé les premiers prix sur des concours comme Punta Bagna, Morzine ou encore le Salon de Lyon… Bref du bon délire, de sacrées becanes avec des gars aussi attachants que déjantés…et pour avoir fait quelques bringues avec eux, bordel on se marre. Pour en revenir au Low rider ST, j’ai pu faire quelques kilomètres au guidon, c’est une machine qui est passée dans le top 2 de mes motos préférées recentes..un chassis terriblement précis, un moteur qui ne demande qu’a envoyer du bois et une position, qui pour moi, me convient parfaitement. Mon mètre 82 se régale derrière la bulle sur cette bécane incroyable de facilité, la garde au sol plus permissive ..je vous invite a l’essayer pour découvrir les joies du clubstyle..qui plus est, la version Icon « El Diablo » vient de sortir..😜😜


Mais tu es qui Aurélien en 1 minute ?

Son avis sur la Low rider ST

Aurélien vous résume son avis sur la Low Rider ST, adoptée ou recalée ?
Un petit wheeling en Low rider ST ?


Alors la LowRider ST bien plus qu’une moto clubstyle ? Comme on est sympa chez Broaam, hé bien on vous a fait un montage complet sur cet essai pour vous permettre de voir que cette bécane est un super choix soit pour enrouler en profitant de se sentir hyper secure pour admirer les paysages, soit pour rouler fort, soit pour rouler en duo en roadtrip sans se farcir les 400 kg d’un touring .

Essai complet de La Low Rider ST

Vous pourriez être tenté de me dire, oui bon l’utilisation des mecs du Clubstyle crew c’est une minorité d’allumés de la poignée droite, si si je le sais !
Alors regardez la version « Elite » que vient de sortir la Moco de la Lowrider ST : la El Diablo et quelle image ? Un burn mes ami(e)s !

https://www.harley-davidson.com/fr/fr/motorcycles/low-rider-el-diablo.html
Low Rider ST El Diablo

Low Rider ST catalogue H-D

Prix :
Low rider ST 24 500 € TTC
Low rider ST El diablo 29 500€ TTC

Essai de la MT 800 de CFMoto

La MT 800 consiste une belle incursion du fabriquant chinois CFMoto dans le monde du trail moyen à tendance routière ce qui motive cet essai de La Mt 800.

Ce qui m’a aussi donné envie de tester cette moto c’est son rapport accessoires/Motorisation/prix car à 11 500 e cette MT 800 a de quoi faire rougir bien des concurrentes européennes !

MT 800 CFMoto

D’un design bien réussi pour un trail elle bénéficie du bi-cylindre 790 de KTM avec ses qualités et ses défauts. 90 chevaux pour 240 kilos ne donnent pas un foudre de guerre mais une moto très polyvalente.
Sa qualité première est son coffre pour un 800 qui procure de belles relances et une vitesse de croisière très honorable. Son défaut majeur est son manque de souplesse à bas régime malheureusement amplifié par une cartographie et des modes de conduite en-dessous du reste de l’équipement. En effet vous aurez le droit entre « Pluie » et « sport » bon perso sur ma Pan America c’est le mode route que j’utilise 80% du temps donc là CFMoto devra certainement améliorer sa version 2.

Au passage on a quelques trous quand on remet les gaz entre 4000 et 5000 si on y va en mode un peu brutal.

J’ai mal écouté Guillaume et dû me farcir un embrayage assez dur ( attention c’est perso car reste d’une ancienne blessure qui me donne une poigne de princesse de la main gauche) au lieu de jongler tranquillement avec un shifter de série !

Si non un peu dérouté aussi au début dans les premiers enchaînement avec l’impression d’une moto qui tombe dans le virage en raison de la roue de 19 et du pneu selon Guillaume mais on s’y fait vite et c’est ensuite un plaisir dans les enchaînements de virage de la vallée de Chevreuse. Le frein arrière est puissant avec une pédale crantée et bien large ce qui est sympa si on roule en botte.

La partie cycle est très bonne pour ce que j’ai pu juger sur mon essai de 1h30 mais sans chemins alors qu’en position debout on est très à l’aise sur cette MT 800. Faut pas déconner je veux bien jouer mais aussi récupérer ma caution :-))

Ca vous dit d’en savoir plus ? Ca tombe bien je vous propose une vidéo de 5 minutes pour tout savoir sur cette Mt 800 !



Stage initiation Off-Road Maxi-trail Pan-America, est-ce utile ?

Alors je peux peut-être vous aider à répondre à cette question puisque j’ai pu tester celui organisé par Trail rando (spécialiste du voyage off-road en moto) et Harley-Davidson : le stage « premières sensations off-road en Pan America ».

J’ai eu le plaisir de suivre pendant deux jours ce stage dédié aux Pan america organisé autour de St Emilion avec Baptiste l’instructeur et Claude, Pierre-Yves et Laurent comme stagiaires.

Un maxi-trail c’est souvent maxi haut, maxi lourd maxi puissant par rapport à un trail et si pour nombre d’entre-nous qui venons des Harley traditionnelles c’est plus joueur et facile à conduire sur route que nos anciennes montures c’est une autre paire de manche quand on sort ses pneus de l’asphalte !

A ce sujet les statistiques nous apprennent que malgré les vidéos les plus folles sur ces pilotes de BMW 1250 GS, seuls moins de 5 % l’utilisent en off-road !

On verra bien les chiffres pour la Pan America mais ne nous attendons pas non plus à un raz de marée.


Pour ma part je trouve dommage de renier une partie de l’ADN de ces motos qui est une polyvalence et la possibilité de s’offrir encore plus de routes, goudronnées ou pas. Mais encore faut-il avoir un minimum de base car si vous -vous engagez dans un chemin avec les mêmes réflexes que sur la route, le réveil risque d’être brutal sur VOTRE polyvalence.

En effet ce stage m’a aussi montré que ce qui était en cause c’était plus souvent notre polyvalence que celle de la Pan America qui est un couteau suisse géant !

Alors justement la première partie de la matinée est utilisée par Baptiste pour nous inculquer les clefs indispensables de manoeuvres à basse vitesse afin de comprendre l’équilibre de la moto et comment maximiser l’adhérence dans les virages sur des terrains glissants. Vu mon niveau j’aurai pu y rester d’ailleurs plus longtemps car on sent que au fil des passages la conduite s’améliore.

Très vite on part sur le terrain continuer l’apprentissage par des ateliers qui permettent de renforcer l’acquisition de ces points et en découvrir d’autres comme les demis-tours en sécurité et sans trop se fatiguer, le freinage en descente, le passage de gué…

D’ailleurs c’est un point à soulever, la gestion du physique car perso j’ai vite senti que mes manques techniques avec la gestion du stress bouffaient énormément mon énergie et si tu rajoutes une chaleur dépassant les 30 degrés bien j’ai vite eu les batteries à plat !

Ah bien oui, la conduite c’est debout sur les repose-pieds et quand tu est élégant, intelligent tu gères comme si t’étais debout à la proue du Titanic mais quand tu trouves ça super haut et pas si stable que ça tu te la joues en mode mi-grenouille, mi- chimpanzé ce qui est nettement moins à ton avantage et te tétanise rapidement les muscles. Je suis vraiment un poireau car mes collègues de boulot n’ont pas connu les mêmes difficultés de passer de la position du primate à celle de trailiste évolué.

Tu peux me prendre comme la référence basse du stagiaire et je vais aussi te rassurer, j’ai par deux reprises testé la position de la sieste, l’une en montée, l’autre en descente particulièrement caillouteuses mais grâce a mon équipement me suis relevé avec grâce et le sourire après cette micro sieste 😉

Bon bref le poireau moyennement rassuré a pu profiter de la connaissance de ce coin splendide par Baptiste pour nous permettre de rouler au milieu de la forêt, des vignes, des petites routes et chemins avec une progressivité qui redonne confiance et permet de se faire plaisir.

Car oui le plus important au final c’est de changer le curseur de crainte vers plaisir quand tu commences à mettre tes pneus sur ces beaux chemins et chacun d’entre-nous a vu grâce à ce stage ce curseur bouger dans le bon sens.

Ce stage m’a permis d’acquérir quelques bases pour pouvoir m’aventurer sereinement dans des chemins faciles et être capable au pire de faire demi-tour devant un obstacle impossible à franchir ou présentant trop de risques de chute, surtout si on roule seul, ce qui est à déconseillé. En tout terrain adoptés le réflexe #NRA Never ride alone (Vous êtes top les gars!)

Il m’a permis aussi d’y voir plus clair sur les capacité de off-road de la machine et du pilote. La Pan america en mode off-road est géniale mais moins tu as de technique et plus les difficultés sont physiques alors perso ce sera pour l’instant du tout-terrain sur des pistes roulantes et belles car mon curseur plaisir en prend un coup quand j’ai le palpitant qui s’affole dans les tours minutes pour me sortir d’un terrain piégeux en mode MATT.

Votre instructeur est votre plus grande aide pour progresser et vous conseiller et sachez que pour les moins téméraires ou endurants il y a toujours un plan B afin de vous permettre de profiter pleinement et sans risques de ce stage.

En conclusion j’aimerai que vous preniez le temps de lire ce témoignage de Claude, septuagénaire fringuant, aventurier sur deux roues, animateur de soirée !


Témoignage de Claude


Sur le contenu,Je trouve que pour une initiation je ne vois pas ce que nous aurions pu faire de plus avec nos pneumatiques… du genre herbes mouillées, boues et sable.Le programme initiatique me semble complet…réglages de la Pan Am, Equipements du motard,  positions sur la moto, virage, montées descentes, demi-tour en côte, franchissement et l’attitude en général devant les obstacles…
Sur l’utilisation de mes acquis…En l’état actuel de la réglementation, chez moi le Off Road est tout simplement interdit il ne me reste que les trips organisés… si je veux potentialiser mes acquis.A voir.Quant à mon prochain voyage départ le 7 Juin prochain pour Irlande Sud et Nord,Ile de Man,Ile de Sky, Ecosse par la côte et retour maison.
UltréÏa


Pour les stages : https://biker.travel

Pour le groupe de Panamériste : https://www.facebook.com/groups/panamericafrance

Pan america off-road

UltréÏa

C’est une expression que se lancent les pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle dans les moments difficiles, et dont le sens peut être traduit par : « Aide-nous, Dieu, à aller toujours plus loin et toujours plus haut ».
Merci Trail rando et Harley Davidson pour tous ces bons moments partagés 🙂

Essai du casque Schuberth E1

Ce post pour vous partager mon retour sur l’essai du casque Schuberth E1 après quelques sorties et plusieurs heures de roule.

Le casque Schuberth E1 dans les différents casque de la marque est celui qui est le plus approprié à la conduite On et Off Road de gros trail polyvalents comme ma Panamerica. Car il est polyvalent au moins à deux titres, il est modulable (c’est un intégral qui peut se mettre en position de jet) et il est polyvalent dans le sens où vous pouvez aussi enlever la casquette qui est là pour protéger des projections de pierres mettre les bouchons fournis sur les entrées de côté et vous avez alors un intégral pour la route qui est remarquable.

Ce que j’ai aimé dans ce casque c’est bien sûr l’impression de solidité de la fabrication, des matériaux et de qualité générale qui se dégage du casque. J’ai apprécié les différentes options comme l’écran qui m’a bluffé par sa clarté et est déjà pré-équipé du Pinlock.

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est schuberthpinlock-1024x620.png.

Je n’ai pas pu le tester car heureusement je n’ai pas eu de buée mais par contre, j’ai testé les différents niveaux d’ouverture de la visière qui se cale sur 4 niveaux différents permettant de laisser passer plus ou moins d’air. Enfin miracle il y a un écran solaire intégré qui est d’une facilité tellement confortable à actionner qu’on n’hésite plus suivant la luminosité à s’en servir et ça ça change la vie !

Oui Madame, Monsieur parce que avant soit j’avais un jet et j’avais les lunettes de soleil et c’est génial mais quand vous passez dans un tunnel c’est l’horreur ou soit j’avais l’intégral et c’était encore pire avec soit la visière fumée soit les oakley bien calées et youuuuuu tu rentres dans le tunnel en mode Ray charles .!!! Alors oui à la visière intégrée et merci Schuberth.

L’aération est très bonne avec une entrée d’air variable au menton et aussi en haut du casque et vraiment j’ai senti la circulation de l’air ce qui est de bon augure pour cet été afin de ne pas me transformer en couscoussier !

Le maintien de la tête avec la boucle micrométrique, bon tu connais c’est un classique mais bien fait avec la petite mousse qui protège bien le menton même mal rasé. Il est fait pour donner la place aux écouteurs d’un intercom SC10Ua soit un autre venant se coller sur le côté.

Au niveau des toutes premières sensations lors de mes deux sorties de moins d’une heure j’ai ressenti dans le cou le poids du casque (1kg 700) à la fin de la journée. J’avais aussi une gène au niveau des des maxillaires sur le côté donc je me suis dit est-ce que j’ai mal choisi la taille mais on avait bien pris le temps d’essayer… ce qui m’a tout de même légèrement inquiété de devoir me faire raboter les deux côtés de la gueule pour être à l’aise ! Enfin, oui je te dit tout, la casquette me perturbait un peu dans le champ de vision même remontée.

Alors quand on est parti pour une journée de roule par les petites, très petites nationales puis autoroute avec le groupe Panamerica France H-D je me suis demandé comment ça allait se passer.

Ah bah là je n’ai ressenti aucune gêne ni pendant ni après pour le poids ou pour mes mandibules ou quoi que ce soit d’autres de mon anatomie 🙂

En casque comme en fute j’ai toujours pris trop large et je pense que il fallait que je me fasse un peu et peut-être aussi que les les mousses se fassent à ma physionomie pas facile.

Pour la casquette on s’y habitue complètement après quelques heures ce qui revient à te donner un conseil de poireau, prends le temps de faire ton casque avant de te barrer en roadtrip de plusieurs jours !

Alors quels bémols pour ce casque E1 ? Il n’est pas homologué en position ouverte mode jet alors que le tout dernier C5 lui l’est.

Concernant la filtration des bruits, c’est du tout bon mais je n’emploierai pas le mot « silencieux » comme Schubert, ce n’est pas non plus l’habitacle d’une Mercedes 500 notre E1 🙂 Pour tous ceux qui font des gros road trip je vous conseille quand même toujours les les bouchons d’oreilles à alterner avec la musique qui va bien par votre intercom parce que au bout d’un moment même si c’est un bruit beaucoup plus atténué que mes autres casques l’audition ça se préserve.

Ah les coloris, j’ai eu quelques réflexions sur le mien par des copains dubitatifs mais j’adore la couleur orange et le gris est total raccord avec ma tenue Harley Davidson à la Grit Adventure. Oui moi qui était jet et cuir me voila intégral, textile et renforts mais je roule plus fort :-))

Si non rassurez-vous il y a pas mal de choix dans le coloris. J’ai vu le tout dernier C5 et là il y a un coloris gris qui est juste magnifique.

Pour le price, money money ! Justement vous pourrez faire des affaires sur certains coloris cherchez bien et vous pourrez trouver jusqu’à 40% de réduction. Si non à 600 € vous trouverez le coloris de votre choix ce qui est le prix du marché quand vous avez des casques de cette qualité.

En espérant que ce premier retour vous apportera quelques informations utiles pour votre prochain casque SYS on the off-road 🙂

Mon compte-rendu en vidéo :

Elargisseur de béquille pour la Panamerica

Un élargisseur de béquille pour la Panamerica : gadget futile ou véritable accessoire indispensable ?

Les propriétaires de la Panamerica de chez Harley-Davidson se plaignent assez souvent d’un sentiment de manque de confiance dans la béquille latérale et il faut bien avouer que celle-ci est bien fine et amène à vérifier l’assise de la moto avant de la laisser sur cette béquille.

Si Harley-Davidson propose une béquille avec une embase plus large une autre solution a vite vu le jour avec des élargisseurs de cette béquille à fixer directement sur son embase.

J’ai pour le coup fait confiance à la qualité allemande en choisissant la marque Hepco&Becker mais SWMotech en propose une aussi qui a l’air très bien enfin vous pouvez trouver des copie sur aliexpress mais perso j’évite 😉

L’installation est hyper simple la béquille se place sur les deux pad autocollant de l’élargisseur puis vous vissez la plaque en acier par dessus avec les 3 vis.



Perso je suis très satisfait de cet accessoire et le look est même meilleur que sans mais je vous mets en garde sur le fait que la sur épaisseur relève la moto et donc faites gaffe si vous êtes dans une pente de gauche à droite car la moto sera bien plus verticale !

Lors de la sortie en Ile de France de notre groupe Panamerica France H-D sur 11 panamerica, 6 avaient un élargisseur de béquille de ce type !

A mon avis la prochaine version devrait modifier ce détail sur la béquille d’origine pour rassurer ceux qui rabâchent « il ne faut jamais acheter une moto dès sa sortie ! » Bien quand je pense à toutes les bornes, tous les paysages, toutes les routes, le plaisir, les sensations éprouvées à son guidon depuis sont achat je suis bien content d’avoir été l’un des pionniers !

Avant

Après
Side stand enlargement Hepco&Becker

Transportez votre Harley, une remorque ou une rampe de chargement ?

Certains quand ils partent soit en famille, soit avec beaucoup de routes et en particulier quand ils ont chaussés leurs moto de pneus tout terrain choisissent l’option de transport de la moto.

Vous avez alors le choix de la remorque ou d’un véhicule utilitaire, voir un gros pick-up pour monter une rampe de chargement et faciliter ainsi cette manœuvre délicate aux vues des cascades involontaires sur Youtube.

Ride&Go est une jeune société est installée à Commercy (55), en Lorraine qui conçoit et fabrique des rampes de chargement essentiellement dédiées aux motos.

Cette solution est environ deux à trois fois plus onéreuse que la remorque mais permet de charger seul sa moto avec son treuil motorisé et pour ceux qui ont les moyens il faut avouer que la solution rampe + Pick-up est royale !

Pour plus de renseignement vous pouvez regardez cette vidéo et contactez Ride&Go

Essai du pantalon cargo Broger

Avec une nouvelle monture orientée aventure et off road comme la #Panamerica de chez Harley-Davidson on change souvent d’équipement et je n’ai pas échappé à la règle.

Vous avez pu lire mon essai des CHAUSSURES 1964 SHOES X TOWN et je vous propose maintenant celui du pantalon cargo de la marque Broger https://brogermoto.com/

Mon choix s’est orienté sur ce pantalon pour son style et les protections offertes aux hanches et aux genoux en mousse viscoelastic de dernière génération. Vous ajoutez à cela l’ajout de renfort en aramide et vous partez plus serein sur les chemins !

Le pantalon est très agréable à porter grâce à sa coupe et sa matière malgré un certains poids compte tenu des renfort et de son épaisseur rassurante
Il passe cependant facilement de la route à la ville sans vous faire passer pour alien . Ces multiples poches sont super pratiques avec des fermetures solides faciles à manier.

Les passant sont assez larges pour passer une ceinture de qualité sans forcer.



Alors sans défaut ce pantalon ?

Sans pouvoir parler de défaut car le produit n’est pas prévu pour cela je vous dirai méfiez-vous de la pluie !

En effet sous une pluie tenace le pantalon Broger à vite fait de jouer les éponges et devenir alors et bien humide aussi sur les roadtrips de plusieurs jours ne faites pas comme moi et glissez un pantalon de pluie dans vos sacoches.

Le Alaska Olive Green Jeans – Denim® est à 149 € sur leur site mais en cherchant un peu vous trouverez quelques promos en ligne.

La bonne affaire ! CHAUSSURES 1964 SHOES X TOWN

Titre racoleur mais justifié après une semaine intensive d’essai sur plusieurs milliers de kilomètres ces chaussures sont impeccables pour avoir une bonne protection sans sacrifier son look et finir par ressembler à une tortue ninja ou un mec qui se lance pour un raid africain en Europe. Les plus drôle c’est de voir leur démarche quand ils descendent de moto.

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Je roulais auparavant avec des demies bottes harley, look sympa, protection relative voire absente au niveau des chevilles, sélecteur… et surtout bien trop large donc si la flotte se met de la partie vous êtes gagnant pour avoir deux baignoires aux pieds. Ma seconde paire était des basket en cuir, jolies, sympa, confortables mais ni étanche ni protégées.

Alors j’ai cherché, hésité puis c’est au magasin bien connu Sasie Center que je me suis décidé avec une vendeuse qui m’a signalé ce produit.

Perso je galère grave pour enfiler des bottes mais refaire les lacets chaque fois ça peut être lourd alors chez 1964 shoes ils ont été malin et mis les lacets tout en assurant le confort et la facilité avec des zips latéraux de chaque côté.

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Un peu raide le premier jour de roulage elles sont devenues des chaussons dès le 3 ème jour. Le grip de la semelle est impeccable et ça aide dans les stations essences pleine de carburant renversé ou les chemins du désert des bardenas.

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La marche et le look sont largement acceptable une fois descendu de la moto mais j’avais pris une paire de jogging légère à 10 € d’un magasin à fond la forme pour le soir.

On a pris la drache sur le retour, le froid et si j’ai pris froid avec case rhino ce ne fut pas par les pieds même si j’ai été un peu con comme un pied de foutre la veste de pluie dans le fond du sac.

Alors OK des des bonnes chaussures mais ce n’est pas si rare que ça me direz vous ?
C’est une marque française Monsieur et qui va revenir produire sur le vieux continent, on s’en balec ? C’est moche mais je comprends…

OK et maintenant si je vous dit que vous pouvez les trouver à 50 % ? Ah ah ça fait moins le dubitatif dédaigneux chez ses messieurs 🙂
Alors oui elles sont bradées car la marque planche sur de nouveaux modèles et je les ai acheté pour ma part à l’enseigne citée plus haut mais vous avez le choix il me semble avec plusieurs offres similaires, là google est ton ami j’ai fait mon job pour toi déjà 🙂

Test de la Sacoche de selle PRO Travelbag de SW Motech

Dans mes réflexions sur comment bien préparer mon roadtrip de près de 3000 km et 6 jours j’ai assez vite cogité sur comment emporter mes affaires pour une semaine et sans que ce soit une galère chaque jour pour fixer la sacoche sur la moto.

Certains optent pour valises et top case en aluminium mais pour ma part je préfère une solution plus souple qui permet de rouler avec sa moto tous les jours sans rien et adapter en deux minutes une sacoche pour partir en voyage.

J’avais auparavant un sac en mode boudin noir étanche. Simple, pas cher et parfait pour 1  ou 2 jours au-delà c’est la cata. Tes fringues se mélangent chaque jour t’es obligé de vider ton sac, quand tu le remets sur ta bécane il faut équilibrer pour que ça ne penche pas trop d’un côté mais de toute façon ça finit en mode grosse nouille adepte du bondage….

Après avoir exposé mon idée à Julien de Sw Motech il m’a conseillé la Sacoche de selle PRO Travelbag. La sacoche est impressionnante dans ses finitions et qualité et elle est semi rigide (je vous épargne les allusions graveleuses).


Révolution pour moi qu’on surnomme le gitan vu la gueule de ma moto chargée, là paquetage nickel, c’est propre, la classe à Dallas !

Tu peux bien répartir tes affaires en les glissant dans le sac étanche fourni avec la sacoche et tout reste en place durant le voyage mais aussi quand tu enlèves la sacoche pour la nuit. Elle a d’ailleurs un double rabat et le dernier jour qui m’a valu une rhino en passant de 29 degré à 8 degré sous la flotte dans les Pyrénées m’a permis de vérifier qu’à l’arrivée tout était sec.  Une poignée te permet de la transporter fingers in the nose.

Ce que j’ai kiffé aussi c’est le système d’attache rapide, fini le tendeur qui risque de te revenir pleine force dans la tronche car tu tires dessus pour trouver un bout pour l’accrocher. Leur concept même pour une truffe comme moi est top de simplicité et praticité (mais euh si c’est français)

Des sangles réglables avec crochet qui viennent se fixer sur des anneaux spécifique prévus sur la sacoche. J’ai fait parfois plus de 750 km dans la journée et RIEN n’a bougé.

Tu arrives à destination en moins de deux minutes tu as ta sacoche en main et tu laisses les sangles pour le lendemain refixer le tout en deux minutes idem. Ah ah Pascal et Laurent mes potes de rides qui s’attendaient au sketch habituel ont été bluffés. Bon je leur ai tout de même réservé d’autres sketch si non je perds mon identité 😉

Pour moi c’est une excellente alternative à la solution de beaucoup de motards de mettre la complète, non pas jambon , œuf, fromage mais valise et top case.

Un truc aussi, fini de passer la jambe par-dessus la moto à moins de s’appeler JCVD bien même avec ma sacoche j’enjambais la moto, alors imagine avec le top case…

Alors est ce que je partirai pour un plus long voyage avec cette sacoche ? Absolument et en la complétant avec les bons accessoires voir une sacoche de réservoir certes très moche mais très utile quand tu as besoin de ta carte bleue, ton téléphone avec GPS…

Maintenant si devais me la jouer à la Laurent Cochet (sur un malentendu hein !) alors oui le passage à des valises rigides en aluminium deviendrait une solution des plus envisageable.

Elle vous intéresse alors voici le lien  https://sw-motech.com/fr/produits/bagagerie/sacoches+de+selle/Sacoches+de+selle+PRO/4052572206775.htm