Road King Spécial VS Fat Bob 114 : Un match hors catégorie

Il serait totalement inutile de vous refaire la mise en scène, Vincent vous a déjà tout dit dans le précédent billet sur le Street Bob 2018, sur le super accueil qui nous a été réservé par l’ensemble des équipes Harley-France.

Pour ma part, le tableau Excel magique de Manoël m’a réservé une très belle surprise. Pourquoi ? Tout simplement parce que j’allais enfourcher le sublime Road King Spécial. Oui je sais, tous les goûts sont dans la nature et certains d’entre vous n’ont sans doute pas le même regard que moi sur cette machine. Mais, comme c’est moi le rédacteur, je m’autorise le droit de dire qu’elle est belle 🙂

La première fois que je l’ai vue sur le net en présentation en début d’année 2017 – oui celle-ci a été présentée plus tôt que les autres, un peu comme le mercato d’hiver pour les footballeurs – j’avais été surpris par la disparition du pare-brise. Non pas que je sois fan des pare-brises mais il faut reconnaître que sur les touring, ça rend service. Ma dernière aventure sur un Road King Classic remontait à 2008 lors d’un circuit de 3500 kms dans le Queensland en Australie, autant vous dire que j’avais eu le temps de le tester.

Road King Spécial
Road king Special 107 HD 2018

Mais aujourd’hui est un autre jour et j’aborde la moto par l’arrière. Waouh, avec sa ligne d’échappement intégrée aux nouvelles sacoches rigides plus basses, elle ressemble vraiment aux Road Glide CVO croisés une semaine plus tôt sur Washingthon Blvd à Venice Beach, petite Mecque HD en fin de journée au coucher du soleil. J’adore ! Bon, allez, Go maintenant ! Nous voilà donc partis pour cet essai en avant première sur les routes de banlieue du 94 avant de s’évader un peu plus loin en Seine et Marne, et ma première réaction fut dédiée au guidon. Je rêve ou il est haut ? Une fois renseignement pris au retour, il s’avère en effet qu’un petit Ape, qui plus est, bien large, a remplacé l’ancien modèle. Du haut de mon mètre 83 avec mes grands bras, aucun soucis, au contraire, reste à voir quel serait le ressenti d’un gabarit plus petit.

Certes, ce genre de moto, dans la densité de circulation rencontrée ce jour là, n’est pas forcément dans son élément idéal, mais honnêtement avec son parfait équilibre et son encombrement arrière équivalent à la largeur de son guidon, elle se faufile très bien.

Que dire alors de la partie route ? Pour moi ce fut un régal. Je précise « pour moi » car lorsque nous avons échangé nos motos en milieu d’essai, mon compagnon de route qui récupérait ce beau RKS après avoir testé le FatBob114 me disait au feu rouge « C’est quoi cet âne mort ?» :-)) . Bien sûr que l’on peut toujours demander plus, mais franchement le moteur 107 convient très bien à ce touring, faite moi confiance. Côté freinage, de la même manière, j’ai été totalement conquis. Il faut dire que je roule sur un FatBob de 2009, qui n’a finalement jamais vraiment freiné, alors je ne suis peut-être pas le meilleur testeur sur ce point.

Road King Spécial
Du pur plaisir ce Road King Spécial

Voilà, il m’est difficile d’aller plus loin sur les tests, disons de performance, il faudrait l’emprunter une journée complète (voir plus :-)), pour l’éplucher complètement et que les adeptes du pare-brise se rassurent, il est possible d’en mettre un qui se pose en 3 secondes.

One more please ! Oui, vous l’avez tous compris, après cet essai « Aller », j’ai vécu un essai « retour » ultra différent et totalement décoiffant avec le tout nouveau Fat Bob de la toute nouvelle gamme Softail ! Oui mesdames et messieurs, j’ai pu y goûter en vrai. Tout comme moi, vous êtes forcément curieux et vous avez déjà lu des tonnes d’articles sur cette moto. Enormément critiquée (dixit le staff Harley) et notamment sur les réseaux sociaux, je voulais absolument profiter de cette superbe occasion pour rouler sur ce bolide.

Par quoi commencer ? Et bien, comme je le disais après l’essai à Xavier Crepet, Directeur Marketing et Communication, Harley n’a gardé du Fat Bob, que le nom ! Bon d’accord, j’exagère un peu car je l’avoue, on retrouve bien le gros pneu à l’avant :-). Pour le reste, comment dire…Je ne m’étendrais pas sur les considérations esthétiques, ni même sur la stratégie de la Motor Company, encore que sur ce point, je trouve personnellement que pour attaquer de nouvelles cibles, ce Fat Bob risque bien de séduire ceux qui roulaient jusqu’à présent sur des machines du type « VMAX » pour ne citer que lui (d’ailleurs supprimé des ventes Yam fin 2016 pour non respect des normes Euro 4). Alors de quoi pourrais-je bien vous parler ? Des 30 mn passées sur ce jouet, par exemple 🙂 ?

Fat Bob 2018
Fat Bob 2018

Car oui, c’est un vrai jouet, ultra maniable, ultra réactif, propulsé par le 114 incroyable et doté d’un freinage hyper puissant (pour une harley). A peine enfourchée j’ai compris ce qui allait m’arriver et j’avoue avoir eu du mal les 10 premières minutes. La poignée de gaz est très sensible et répond immédiatement à votre sollicitation. Et comme la moto est plus légère que son ex-petite sœur de la famille Dyna, je ne vous raconte pas l’effet que ça fait. J’ai eu comme l’impression de revenir 10 ans plus tôt lorsque je roulais sur un gros roadster japonais. Je ne sais pas si c’est sa taille (je n’ai pas vérifié mais elle me semble plus courte) mais les commandes m’ont semblé moins avancées. Et pour autant, joueuse comme elle est, avoir des commandes plus rapprochées permet de la piloter dans les meilleures conditions. Le freinage maintenant…Là aussi il m’a fallu un peu de temps pour l’apprivoiser tellement il est puissant. Vous effleurez à peine la poignée que vous sentez déjà le parachute qui vous ralentit à l’arrière J. Autant vous dire qu’une fois prise en main, je me suis régalé à jouer avec elle, que ce soit en ligne droite qu’à l’attaque des multiples ronds-points que nous propose notre chère banlieue parisienne.

fat bob 2018 114 Inch
Fat Bob 114 – 2018

Là encore, au risque de me répéter, l’essai était un peu court pour aller plus loin et franchement s’attaquer aux virolos de nos belles régions montagneuses avec ce FatBob, devrait certainement apporter beaucoup de bonheur. Si je devais finir par, non pas un point négatif, mais plutôt un simple constat, « Habitués » des anciens FatBob, oubliez ce que vous connaissez, cette moto est totalement différente et si vous craquez un jour pour elle, vous n’en ferez pas le même usage.

Merci à Harley-Davidson France pour cet après midi d’essais

 

Street-Bob 2018, Trahison ou géniale évolution de Harley-Davidson ?

Vendredi j’étais convié à découvrir la gamme 2018 de chez Harley avec d’autres blogueurs et journalistes. Après un tour au Food-Truck, Manöel Bonn, le nouveau responsable marketing Harley France nous explique les changements radicaux effectués sur cette gamme 2018 allant des pneus, aux nouveaux châssis en passant par l’amortisseur central et une cure d’amaigrissement qui font passer le projet Rushmore pour un aimable restylage. La gamme a été resserrée et les Dyna disparaissent du catalogue en passant dans la gamme Softail. Pour ceux intéressés par les détails techniques de tous ces changement je vous invite à passer sur leur site ou étudier ce résumé en image.

La révolution Harley-Davidson

On se dirige vers le parking, où Manoël nous sort son super tableau excel de la mort pour nous dire sur quoi on roule, 1200 custom puis Street bob pour moi. Bon je ne sais pas pourquoi mais je sens que ce ne sera pas aussi lisse qu’une feuille excel ces changements 🙂

J’ai le droit en premier découvrir le face lift de la 1200 custom alors certes elle est très, jolie mais quand tu roules avec d’autres joyeux lurons qui ont de bécanes avec des moteurs de 107 ou 114 inchs c’est plutôt face palm à chaque accélération !
C’est une bonne petite moto, impeccable pour découvrir Harley mais ça reste bien sage et on ne sentira pas le grand souffle à son guidon.

Bon ayant fait ma bonne action je repense à ma mission d’éclairer les copains de France street bob qui se déchirent sur ce nouveau modèle en criant pour certains à la trahison et en signant un bon de commande après essai pour d’autres ! En fait cette gamme 2018 bien plus que les autres demande à être essayée avant d’être jugée car le bond en tenue de route et en motorisation n’est pas un simple message marketing mais une réalité tangible.

A la pause je laisse mes affaires sur le street bob qui est l’objectif de cette journée pour ma part et ce n’est pas Alice la chick on a Bike qui pourra me la piquer même si on a décidé fuck the planning. Une fois établi mon manque total de galanterie, j’enfourche le street bob 2018 et là en sortant de l’essai du 1200 je ne sais pas ou mettre mes pieds ni mes mains !

Ah oui ils n’ont pas fait semblant c’est un joli ape Hanger que voilà tout de noir et franchement bien plus joli que celui de l’ancien modèle. Les commandes aux pieds sont légèrement avancées mais rien de rédhibitoire pour ma part alors que je suis un adepte des commandes médianes.

Le son n’est pas étouffé comme sur certains modèles Harley d’origine et au bout de 1 km on trouve facilement ses marques sur cette moto. La selle très réussie cale parfaitement le pilote alors que sur la 1200 j’avais tendance à glisser. En revanche j’ai un doute sur son confort passé quelques centaines de bornes car elle n’est pas bien épaisse cette jolie brioche.

Moi qui ai le dos en lego je note une énorme amélioration de l’amortissement qui ne te balance plus des méchants coups de raquette sur toutes les imperfections de la route. On n’est pas en classe pullman encore mais on ne craint plus pour ses vertèbres comme sur les versions précédentes et on peut mieux profiter de la route.

On en arrive au moteur de 107 inchs que je peux comparer avec mon street bob en 103 inchs et stage 1 bien réglé. Il faudrait essayer les deux versions de ce street côte à côte mais le 107 a vraiment du coffre et on sent moins la courbe du 103 un peu en mode attention je vais envoyer du pâté, attention…yeahhh BROAAAAM ! Non là tu ouvres et ça part direct dans un BROAAAM bien solide ! Bon on a fait ce test en zone urbaine et péri urbaine donc impossible de savoir ce que ça peut donner sur des belles routes quand on libère les chevaux mais je n’ai guère de doute sur l’efficacité de ce nouveau moulin vu les quelques accélérations à plus de 130 en troisième.

Après il faut des freins pour arrêter le bolide et là pas grand changement ce street comme ses aïeux ralenti très bien… Dommage qu’on ne note pas d’amélioration sur cette partie sécurité comme sur d’autres modèles car ça manque vraiment de mordant si vous ne serrez pas tout à fond!!!

Du point de vue esthétique ce Street bob 2018 a une très belle ligne, le réservoir ne me choque finalement pas tellement avec son nouveau design mais conduira son propriétaire à s’arrêter plus souvent. Sa robe dark lui va vraiment bien, sa nouvelle selle est top et cale très bien notre auguste séant bon reste la verrue qui fâche ce compteur digital !

Apparemment les ingénieurs de chez Harley ont flashé sur des formes anguleuses comme le phare du Fat bob ou ce compteur qui ressemble aux antiques pagers.

Alors certes la bête est pratique car vous avez directement sous vos yeux, le niveau d’essence, le compte tour, rapport engagé et bien sur la vitesse mais on aurait bien aimé une autre forme plus traditionnelle.


En résumé ce street bob est une belle évolution mais attention elle change aussi d’esprit. Elle devient plus joueuse que la précédente et moins destinée à jouer la machine increvable et polyvalente d’avant. Au lieu du « All for Freedom, Freedom for All » de la Motors company ce serait plus « All for joy, joy for All » tellement cette machine incite à une conduite décontractée et ludique et donne la banane. Harley davidson revient avec des joy machine plus légère et plus nerveuse et ça on aime !

La Harley Street Rod, une autre façon de rouler en Harley

Il y en a qui aiment les grosses, le confort, le luxe et ne sont ni rebutés par le prix ou le poids. J’ai essayé et j’ai compris que ce n’était pas mon cas 🙂

Je parle bien entendu de motos et plus spécifiquement des Harley  !

Essai Harley-Davidson Street Rod

Passé le softail je n’éprouve plus le même plaisir car toujours soucieux de gérer le poids et l’empattement des monstres de confort que sont les Harley de la gamme touring à basse vitesse. A force j’en oublie le plaisir de leur agilité dès 20 kmh et leur train royal sur autoroute . C’est certainement dû en partie à mon manque de technique et mon appréhension de mettre 40 K € par terre mais comme je n’ai pas envie de partir en stage de pilotage ou prendre un abonnement en salle de musculation voire adopter un régime Mc do + bières, je trouve mon bonheur dans la gamme qui maintient son poids en dessous des 350 kg, une vraie taille de guêpe à la MOCO.

Alors quand est apparu ce modèle Street rod ça m’a tout de suite donné l’envie de l’essayer pour découvrir  les sensations d’une Harley construite avec un esprit différent des autres.

Essai Harley-Davidson Street Rod

Me voilà donc au guidon droit d’un street rod vert avec un superbe pot noir et massif, un filtre à air travaillé, des amortisseurs rouges, une belle gueule.

 

Au passage je serai interpellé 3 fois dans la semaine pour me demander le modèle de cette Harley ou me complimenter sur la gueule de la moto 😉

Quelques ajustements sont nécessaires pour trouver ma position sur les cales pieds et les commandes. Là on est dans le strict minimum et ne cherchez pas les poignées chauffantes ou la hifi. Le guidon est un drag bar qui nécessite aussi un certain d’adaptation surtout qu’il tend à pallier le manque d’appui avec des cales pieds bien haut.

Essai Harley-Davidson Street Rod

 

Après quelques kilomètres on apprécie la légèreté de la moto et une direction assez précise. Je suis en milieu urbain et cette Harley n’échappe pas malheureusement au défaut habituel d’un point mort très joueur et très vivant. Tu sais le point mort qui ne veut jamais venir, tu passes en seconde, en première et finalement paf le point mort s’allume mais le feu passe au vert !

La moto m’emmène docilement au boulot et à la maison en mode mulet sans éclat mais avec constance.

Le lendemain on recommence, le moteur se réveille avec un bruit éloigné des standards d’un Harleyiste sans être ridicule et qui peut même s’avérer sympa sur les bonnes accélérations. Aucun problème de remontée en interfile vu le gabarit de la guêpe et un moteur qui s’attache à vous tracter gentiment. Depuis le début de l’essai je suis resté dans les 4000 à 5000 tours minutes comme sur une Harley normale et puis je suis amené à accélérer pour changer de file et là je change de moto !

Essai Harley-Davidson Street Rod

 

Quand on dépasse les 6000 tours la Street Rod se réveille et de mulet se transforme en joli mustang avec des envies d’enquiller les rapports en allant frôler le rupteur. La suite de l’essai de près d’une semaine allait m’amener à devenir accro à ces montées de rapport jusqu’à 8500 tours qui modifient totalement la conduite et donne des envies d’attaquer, doubler, jouer car le poids et les amortisseurs permettent de pardonner beaucoup de fautes !  La street rod est donnée pour 70 chevaux et on imagine que si on travaille un peu le moteur et les échappements elle peut se transformer en petite bombe. On se méfiera tout de même des freinages forts en entrée de virage car si la route n’est pas un billard on peut passer le virage un peu à chercher la trajectoire et rebondir d’une bosse à l’autre.

 

Pour ma part je n’ai eu aucun souci concernant la garde au sol et si j’étais bien loin de faire frotter ergots ou repose-pieds, je me suis amusé comme un petit fou. Attention ne nous emballons pas on n’est pas sur la même planète que la Low rider S mais sur une petite moto vaillante et amusante en particulier sur les routes sinueuses qui peut surprendre des modèles plus gros de la gamme Harley ou des vilains scooters.

Essai Harley-Davidson Street Rod

 

C’est une superbe petite moto qui mériterait que Harley lance un Street Rod contest pour libérer le potentiel de la machine à moins qu’elle fuit la ville pour aller directement à la plage avec notre touriste  Laurent qui a promis de remettre blouson et jean pour la prochaine sortie afin de ne pas finir en pizza 😉

Un repaire de motards bien sympa , Interview de David Mocrette

David Mocrette rencontré lors d’un événement moto sur Paris a bien voulu nous livrer quelques clefs de son succès dans la presse web moto et dévoiler son approche de ce monde ainsi que quelques anecdotes croustillantes.

Le repaire des motards c’est un énorme succès qui continue encore aujourd’hui »hui. quelles sont les clefs de la réussite, de la popularité de ton site ?

La passion est la clef. On est passionné par ce qu’on fait. Du coup, on ne compte pas nos jours, ni nos nuits, ni nos week-ends. Et il y a eu beaucoup de nuits blanches et tous les week-ends pris. Mais comme on se fait plaisir, on a voulu partager notre notre passion tout en permettant à chacun de participer à créer aussi une communauté. On ne se prend pas pour des paillotes et je pense que l’on est resté des motards comme les autres, ni meilleur ni moins bon. C’est peut-être cela la raison du succès, que chaque motard(e) s’y retrouve un peu du coup.

Depuis 1999 qu’est ce qui a changé dans la presse web en mieux en mois bien ou en différent ?

Avant 1999, il n’y avait qu’une voix pour parler de moto : la presse. Aujourd’hui, il y a toujours – un peu encore – la presse, mais aussi les réseaux sociaux, les blogueurs/vloggeurs, youtube… La voix de la moto s’est démocratisée et étendue. La moto est plus accessible à tous et chacun peut contribuer à un monde motard plus riche.

 

Est-ce que tu éprouves toujours de la passion, un frisson à découvrir de nouvelles motos, échanger sur celles-ci ?

On vit la moto tous les jours, au travers des motos mais aussi des motard(e)s et des rencontres. Que demander de plus que de vivre (de) sa passion tous les jours ? Mais c’est surtout l’humain qui est important et les rencontres fabuleuses que l’on peut faire, depuis le couple de « around Gaia » il y a quelques semaines à Motardie en vrai. La vie est une histoire de rencontres, que ce soit avec une moto et surtout des motard(e)s. C’est pour cela aussi le repaire des motards, et non pas le repaire des motos.

Quelles sont les dernières motos coup de coeur et grosse banane ?

La dernière banane, le mois dernier en Suisse pour essayer de l’équipement et des motos. Entre le temps (super beau), les paysages, les motos que l’on s’échangeait (BMW), c’était au top. En fait, dès que l’on me propose de rouler, je lâche tout et je pars rider. Mon kif est là.

Quelle place à Harley dans ton univers moto et dans ton site Le repaire des Motards ? Un essai d’une nouvelle Harley c’est un succès garanti ou un essai normal ?

Harley, c’est à la fois une marque à part, et une marque ‘comme les autres’. La différence principale c’est que l’on ne s’amuse pas à essayer une Harley pour mesurer les chevaux ou le couple, mais surtout pour le plaisir à « rider ». Et puis les « good vibes », c’est quand même unique…

Quel est ton modèle préféré de chez Harley et pourquoi ? Sensations, look, plaisir de conduire, confort ?

Pour faire de la route aux US, je préfère une Electra Glide, mais pour la France, si on doit faire du duo, je préfère une RoadKing et si solo, le Sportster XR 1200 X.

comment vois-tu l’avenir de la moto avec des normes toujours plus contraignantes du point de vue équipement et moteur ? Est-ce une évolution normale ou la fin d’un large espace de liberté ?

L’avenir ? l’électrique et le scooter ? pas trop mon trip, mais si cela peut amener à la moto, la vraie, certains, pourquoi pas ? Quant aux contraintes, elles font partie de l’évolution inéluctable (à défaut de normale). Certaines sont logiques (bruit, pollution) d’autres énervantes (plaques, vignettes, contrôles) et valent le coup de se battre pour défendre notre liberté. Un espace en voie de diminution, hélas…

On serait friand de quelques anecdotes dans vos multiples essais, car la moto c’est souvent l’aventure et l’inattendu 🙂
Bolivie, sur le Salar, mettre la poignée à toc, puis fermer les yeux, vraiment, et compter… J’ai tenu 1 minute 30 ! sensations garanties !

la route des trolls en Norvège dans un brouillard à couper au couteau. On ne voyait pas à 10 m. Et ça tournait sévère. J’ai flippé.

La traversée en été de jour de la vallée de la mort à moto. 55° C. mon bridge tout neuf n’a pas supporté, les caoutchoucs ont fondu, l’appareil est mort ce jour là après 2 semaines de vie. Heureusement, le Reflex Nikon a été plus résistant.

une invitation presse récente, par le train. En arrivant à « destination » et après une heure d’attente, on s’est aperçu que les billets de train reçus n’étaient pas les bons. On a du acheter des nouveaux billets pour aller là où on aurait du arriver depuis le début.
un voyage en Argentine… 35° le matin, on passe un col dans l’après-midi, la visière du casque givre… glace sur les lunettes, et l’équipement non prévu qui faisait que l’on arrivait plus à bouger les doigts pour freiner ou changer de vitesse. naturellement, c’était une piste de terre, et pas de route visible, dans une purée de poix.

En conclusion ton plus beau souvenir à moto ou ta devise 🙂
les plus beaux souvenirs, ce sont les voyages à moto, tous, depuis l’Amérique du Sud à l’Asie en passant par l’Afrique. Ils forment la jeunesse.

la même depuis le lancement du site, il y a 18 ans « qu’importe la moto pourvu que l’on ait l’ivresse ».

Un petit détour à Classic Machines

Un dimanche tranquille me voila parti jeter un coup d’œil à cette rencontre sur le circuit Carole de Classic Machines puisque j’avais raté Irons biker.

Bon moi le circuit je ne connais pas, je n’y ai jamais mis une roue mais franchement à les voir rouler ça doit être de bonnes sensations ! D’autant plus que s’il y a de sacrés pilotes il y a aussi des pilotes qui recherchent encore si les lois de la gravité s’appliquent dans un virage et préfèrent garder leurs roues à plat 🙂

Comme d’habitude on retrouve quelques têtes connues dont celle de l’ami Georges venu montrer qu’il a gardé sa gnaque et son sens de la trajectoire. Je n’ai pas pu vérifier mais il semblait très content de lui 🙂

Classic Machines

Je n’ai pas réussi à chopper Nicolas Sonina pour une interview car c’est lui le patron de la manifestation mais entre speaker des courses et organisateur on comprend.

Classic Machines

Il y avait aussi des départs arrêtés de V-Max qui redonnent vie à cette sacrée machine avaleuse de bitume au look digne des premiers Mad-Max.

Classic Machines

J’en ai profité pour essayer la nouvelle application #Calimoto pour des sorties pleines de virage mais ce sera l’occasion d’un autre billet 🙂

Classic Machines

Classic Machines

Classic Machines

Classic Machines

Classic Machines

Classic Machines

Classic Machines

Les Vieux pistons redonnais, un sacré spectacle de motos anciennes !

Tous les 1er mai la ville de Bain sur Oust de notre bien aimée Breizh organise un rassemblement des vieilles motos de 1920 à 1930 et surtout des courses de ces merveilles sur un circuit bien protégé. Tout cela grâce à la passion du club des Vieux pistons redonnais (voir leur site).

Vieux pistons redonnais

Les Vieux pistons redonnais

J’ai eu le plaisir de prendre quelques photos du rassemblement de cette année et les courageux ont été récompensés d’avoir bravé la pluie par de belles éclaircies et une chaude ambiance. C’est un plaisir de voir ses passionnés exposer et rouler sur leurs motos dont certaines frôlent désormais le centenaire !

Quand des bielles rencontrent des pistons ça fait du bruit et des odeurs de parc moto qui font vibrer les connaisseurs.

Voici les clichés que vous pourrez compléter par des légendes dans les commentaires car nous ne sommes pas des experts des vieilles machines. Cependant sacré souvenir de voir encore rouler cette fabuleuse Yamaha 350 RDLC dont on garde un souvenir ému d’une roue arrière en sortie de virage… Les magnifiques Honda 750 Four nous renvoient direct à la nostalgie des blousons noirs vers Bonneuil et Créteil dans les années 1970-75 qui passaient à fond dans la grande avenue en bande.

Bravo aux pilotes qui ont accordé leur tenue à l’age de leur vénérable monture malgré un temps capricieux qui pouvait passer du grand soleil à une belle averse digne de la Breizh.

En tout cas on essaiera de revenir l’année prochaine pour des interview de ces passionnés.

Vielles Harley-Davidson

Motos anciennes

La mythique Honda 750 four

La classe des vieux pistons

La Yamaha 350 RDLC, un moteur explosif !

Black & Red le side car d’époque assure le show

@vinceberthelot

Test sacoche Legend Gear : le choix d’une sacoche pratique est-il compatible avec l’esprit Harley ?  

Pour ce test de la sacoche Legend Gear, nous avons pris contact avec le représentant de cette gamme du géant SW-Motech qui, après le marché des accessoires et des allemandes, s’attaque au marché des motos dans l’air du temps, scrambler, néo-retro et nos chères Harley-Davidson.

sacoche Legend Gear - Site web de Legend Gear

Test sacoche Legend Gear : les différents modèles pour Harley-Davidson

J’ai croisé l’équipe de SW-Motech lors d’un salon moto au parc floral de Vincennes et j’ai pu voir leurs sacoches montées sur une Harley Sportster.

Le style est un mélange entre bagagerie pour opérations militaires ou expéditions vous emmenant un peu plus loin que la vallée de la Chevreuse, avec une nouvelle gamme destinée aux Harley.

Rendez-vous pris, je suis reparti avec le plein de sacoches dont une sacoche aimantée à poser sur le réservoir et une sacoche latérale plus grande avec son support.

Sacoche Legend Gear : un support très teuton

Le support de sacoche Legend Gear ne s’installe pas en quelques coups de clefs car il faut démonter votre amortisseur pour installer une pièce qui permettra ensuite de fixer le support de fixation de la sacoche.

Il faut prévoir d’être outillé ou aidé pour sortir l’amortisseur et le replacer. Merci au copain Eric, mon complice des essais et des modifications sur mon Street-Bob.

sacoche Legend Gear : montage sur Harley-davidson

Rien à dire, la sacoche Legend Gear respire la solidité et le côté pratique est évident. Le support est prévu pour une attache très rapide de la sacoche avec 3 ergots et un système de déblocage bien pensé. Attention de nuit et après quelques bières j’ai un peu galéré à remonter ma sacoche 🙂

Le look est loin de celui des sacoches Sellerie Georges essayées précédemment mais cela ne me dérange pas car je trouve assez réussi ce pari d’un bagage pensé pour l’aspect pratique.

Les sacoches bénéficient du système M.O.L.LE  bien connu des militaires et baroudeurs pour permettre d’attacher des accessoires très facilement sur son sac et combiner différents supports. Legend-Gear vous propose d’ailleurs toute une série d’accessoires pour contenir votre GPS ou des petites sacoches complémentaires et bien pratiques.

sacoche Legend Gear : montage sur Harley-Davidson

Sacoche Legend Gear sur Harley-Davidson

 

 

 

 

Pas pour les durs à cuir

Certains puristes ne supportent rien d’autre que le cuir et ne s’intéresseront pas à ce type de produit. Pour les autres cela peut constituer un choix intéressant mais j’ai noté plusieurs possibilités d’améliorer cette sacoche latérale.

Si le support de sacoche permet l’attache rapide des sacoches il a le désavantage d’être trop écarté des sabres arrières de la moto et prend un empattement important une fois la sacoche montée. Attention à la remontée en interfile !

Il y a un déséquilibre entre la taille de la sacoche qui ne fait que 13,5 l pour la plus grande et ce support et celle-ci est très vite remplie. Du coup si l’on part assez loin il faut mettre deux sacoches ou leur sac à poser sur la selle duo ou le porte-bagage.

J’aurais aimé une plus grande contenance et il suffit de remarquer la taille des sacoches en cuir sur les Harley pour comprendre que c’est le désir de la majorité des bikers.

Cette sacoche Legend Gear a été pensée pour être utilisée aussi comme un sac en bandoulière et tout est prévu pour que vous puissiez transformer votre sacoche moto en sacoche de ville.

Tout sauf cet écart dont je parlais entre la sacoche et la moto qui par temps de pluie va venir salir le coté de la sacoche orienté moto  et vous obliger à la nettoyer avant de la porter avec sa bandoulière.

Le système de fermeture par enroulement et attache est simple mais efficace et la sacoche résiste bien à une pluie pas trop insistante.

La sacoche de réservoir est vraiment aimantée !

J’ai aussi essayé la petite sacoche aimantée et équipée d’une pochette transparente prévue pour glisser un smartphone en mode GPS. On relie les deux avec le système MOLLE et le tour est joué, vous avez un GPS installé en quelques secondes.

Les plus difficiles trouveront que l’écran se trouve un peu bas et ne permet pas une lecture aisée mais franchement c’est un très bon compromis.

La sacoche aimantée peut contenir pas mal de choses, du sandwich avec sa canette ou bouteille d’eau aux papiers en passant par votre appareil photo surtout qu’elle peut s’agrandir grâce à un zip et en cas de pluie une housse transparente est prévue.

Pas de risque que la sacoche s’envole, testée à plus de 140 ça ne bouge pas d’un poil. Attention à ce que le dessous de la sacoche soit propre et votre réservoir aussi car risque de rayure si non vu comment ça aimante fort !

sacoche Legend Gear : modèle aimanté pour réservoir

Sacoche Legend Gear aimantée pour réservoir

En conclusion

Je ne suis pas entièrement convaincu pour l’instant car je pense que la cible de SW-Motech est surtout celle des motards urbains qui cherchent à glisser leur ordinateur portable et dossiers dans la sacoche et non pas les gros rouleurs.

Espérons que SW-Motech pensera à eux avec une sacoche de  plus grande contenance permettant d’envisager de pouvoir entreprendre des plus longs rides.

  • j’ai aimé le sérieux et la qualité des produits
  • j’ai moins aimé la conception de la sacoche trop orientée quotidien Moto-Boulot
  • je vous conseille la sacoche de réservoir et son étui transparent pour les grande balades. en ville attention au sacoche-jacking 🙂

sacoche Legend Gear : sacoche de réservoir aimantée pour Harley-Davidson

Rétrospective 2016 et des souvenirs de bikers

Il est l’heure de faire la rétrospective 2016 ! Cette année qui vient de s’écouler nous aura permis de rouler en solo ou entre potes mais surtout d’avaler des kilomètres, de voir des paysages, de faire des rencontres, de connaître des émotions et nous sentir vivre pleinement.

Rétrospective 2016

La magie du Big Twin c’est de transporter nos corps et nos âmes et de nous permettre de vivre des moments pendant lesquels rien ne compte plus que le bruit du moteur, la pression du vent, la route qui défile et l’assurance de partager des souvenirs avec nos ami(e)s.

Par Vincent Berthelot – @VinceBerthelot

Pour cette rétrospective 2016 mon souvenir le plus marquant se situe dans le sud de la France. Je devrais dire »les souvenirs » car je suis descendu deux fois depuis Paris. La première avec une bonne troupe de journalistes et le staff Harley France pour essayer les modèles Touring sous le signe du confort et de la découverte en tant que poireau de ces bécanes imposantes. De belles routes, de beaux moments de partage et de rigolade.

Route en Harley-Davidson Rétrospective 2016 et des souvenirs de bikers

Sur la route de Grimaud …

La seconde fois quand nous avons fait la Sud Bike avec les copains de France Street Bob et que nous sommes passés par les gorges du Tarn, la route des crêtes …

Nous venions de faire 100 km de virages dans les gorges du Tarn quand le copain Eric s’arrête brusquement et commence à chercher fébrilement ses lunettes ! L’homme est consciencieux et après avoir inspecté le moindre recoin de sa personne et de ses bagages nous annonce qu’il avait du oublier ses montures au petit restaurant du village à mi-parcours. Il nous dit de continuer et qu’il nous rejoindra !

Un vrai seigneur de la route cet Eric, mais autant les copains en duo se voient mal refaire le chemin inverse autant avec le grand Stax l’idée de laisser partir seul notre pote à moitié bigleu et sans tête ne nous rassure pas ! Donc nous voila repartis faire la route en sens inverse et enchaîner les pif paf, les courbes sans visibilité, les épingles à cheveux, les lacets plus prévisibles à un rythme soutenu.

Photos de Harley-Davidson et de bikers Rétrospective 2016 et des souvenirs de bikers

Nous n’avons bien entendu pas retrouvé les lunettes mais en revanche on a dégusté une excellente bière avant de s’attaquer de nouveau à ces virages de manière très décontractée. Autant vous dire que le soir on faisait plus de bruits que nos Harley !

Xavier Crépet, Directeur Marketing et Communication chez Harley Davidson France

@XavierCrepet

Xavier Crepet - Harley-Davidson France

Rétrospective 2016, ce dont je suis le plus fier

Cela m’éloigne de ma mission professionnelle chez Harley-Davidson, mais après 21 ans de coupure avec ma formation initiale en Ecole de Commerce à Grenoble Ecole de Management, j’ai ressenti le besoin personnel de revenir sur les bancs de l’école pour me mettre à jour de certaines matières et m’ouvrir à d’autres.

J’ai donc entrepris de commencer une formation Executive MBA à HEC en janvier 2015 en parallèle de mon job et autres obligations familiales avec la charge de travail en plus qu’il a fallu absorber le soir, le week-end, et y compris pendant des événements Harley ! Je me rappelle avoir repris la rédaction de mon mémoire à l’issue des concerts du soir à l’Euro Festival dans mon bungalow au son et vibrations des graves jusqu’à des heures avancées dans la nuit.

En juin 2016, cette triple vie pro – perso – étudiante a pris fin avec la remise des diplômes et des félicitations du jury.

Depuis, je redécouvre la liberté et des envies irrésistibles de rides que je compte combler dans mes résolutions 2017 !

Sur la route en Harley-Davidson

Le ride marquant en 2016

Malheureusement j’ai manqué une belle occasion de ride en février 2016 qui avait pour but de faire découvrir notre dernière gamme Touring à la presse sur les routes de la région d’Oman, bien éloignées et différentes de la traditionnelle Route 66 aux US.

Mon cycle d’études en a voulu autrement et j’ai dû me faire une raison tout en acceptant difficilement de céder ma place à un autre ! Bien heureusement, il y a une justice dans ce monde et j’ai pu me rattraper en septembre 2016 en accompagnant le voyage presse qui allait faire découvrir notre nouveau moteur Milwaukee-Eight sur la nouvelle gamme Touring dans les environs de Seattle aux Etats-Unis.

J’avais déjà été dans la région il y a quelques années mais en camping-car pour explorer le nord de la ville et la partie ouest du Canada. Cette fois-ci, j’ai pu découvrir aux guidons de la dernière gamme Touring la partie ouest donnant sur les côtes sauvages du Pacifique, soit près de 650 km de routes dans les fabuleux paysages de l’Olympic National Park partant de Tacoma, en direction de Port Angeles en bordant routes côtières, lacs immenses au bleu profond et montée de col. A part les quelques panneaux de soutien à Trump rencontrés au milieu de cette nature omniprésente, j’ai pu (re)vivre le Touring tel qu’on le rêve.

Georges Asséo , Selleries Georges

Georges - Selleries Georges

Ce dont je suis le plus fier pour cette rétrospective 2016 c’est de ma marque Sellerie Georges qui progresse de jour en jour.

Mes meilleurs souvenirs à moto ?

D’être rentré fond de six dans le Raidillon de l’Eau Rouge à Spa-Francorchamps, un circuit de Grosses Ouilles.

Mon Road Trip au Vietnam, 2430km en scootbite totalement à l’aventure, la truffe en l’air, incontestablement le plus beau voyage de toute ma chienne de vie …

La page facebook de Sellerie Georges

NHS, Patron du forum de France Street Bob

NHS

Quand je pense à cette rétrospective 2016, je suis heureux que le forum F.S.B ait fêté ses 10 ans depuis sa création par Fred, ce qui est rare pour un forum, et encore plus quand il est créé pour discuter d’un seul sujet, en l’occurrence  le Dyna Street Bob.

10 ans que ça dure, 10 ans que des gus sont pressés de se retrouver quelques week-ends par an dans des rassemblements mis en place par des membres aux quatre coins de la France, des virées, des bouffes. Tout cela a créé de superbes rencontres, une ambiance bien à part sur ce forum, des mecs sont prêts a faire 900 bornes juste pour aller passer deux jours avec des potes, voila c’est ça FSB, c’est ça que Fred a créé et que nous faisons vivre depuis.

Trio

Mes beaux souvenirs de l’année, ce sont justement ces moments, les virées dans le Sud, l’île de France, l’arrache en Normandie sur un terrain de camping du bout du monde et des réchauds pour la bouffe le soir, les restos, les potes qui viennent passer quelques jours à la baraque, la route ensemble, les grands éclats de rire pour nos délires, … enfin vive 2017 🙂

Le forum de France Street Bob

Mika, Forge Ton Surin

Chopper BSA de Mika

Rétrospective 2016 ? Mon meilleur souvenir en moto c’est le jour où j’ai fait le test drive de mon chopper BSA. Pour cela je l’ai emmené à Mécrin en camion et sur place je me suis payé un petit tour de quartier, sans casque (je sais c’est pas bien mais bon « rock n roll »).

Couteau ETS

Quant à ce dont je suis le plus fier, s’il doit s’agir d’un de mes couteaux, c’est dur car je suis un éternel insatisfait alors je ne parlerai pas en qualité de réalisation mais plutôt en plaisir, celui d’en offrir un pour l’anniversaire d’un très vieil ami. Nous sommes nés le même jour à 20 ans d’écart et il était très touché par ce cadeau.

Pour Mécrin c’était juste un gros plaisir de faire craquer le chopper là où je suis hangaround c’est à dire au Chapter 176 des Boozefighters … Un vrai « kif » !

La page Facebook de FTS

Gaëlle, Directrice de l’agence RP et Evènementiel Epicure Partners

Gaëlle

Photo (C) Laurent Nivalle

Difficile, en quelques lignes, de te dire ce dont je suis le plus fière sur 2016, tellement l’année a été riche.

En 2015 c était l’obtention de mon permis et peut-être puis-je être fière d’avoir parcouru plus de 20.000kms en 2016 dont quelques milliers seule, à travers la France.

D’où la réponse à ta seconde question. Mon meilleur souvenir en moto pour cette rétrospective 2016 : mes vacances, seule avec mon 48.

En Juillet, pour des vacances idylliques,  j’ai pris la décision de concilier mes 2 passions, la moto et l’équitation. S’en sont suivis presque 3 000kms sur les petites routes de France en direction de la Corrèze, via le plateau des Mille Vaches où durant une semaine je montais à cheval le matin et ridait l’après-midi. Ceci non sans quelques petits tracas mécaniques, à commencer par la perte de mon silencieux dès le 1er jour (mais ça c’est une autre histoire).

Pour la suite, j’ai pris la direction du Sud-Est à travers les Cévennes, le Gard, le Pays d’Aix, Marseille, Cassis et retour par les Côtes du Rhône, le Beaujolais et le Morvan.

Tous ces paysages, l’odeur des pins, des bois, les routes diverses et variées, à découvrir seule au guidon de ma moto, marqueront cette année-moto 2016.Trip en moto en France

Jon – Cars Passion

Rétrospective 2016… motorcyclement parlant, ce fut pour moi une année pleine de rides et de rencontres toutes aussi sympathiques les unes que les autres, les kilomètres et les bons sentiments se sont accumulés.

 

Petite surprise pour moi, lors de l’essai du Fat Boy S, j’ai eu l’occasion de rouler quelques bornes avec Chazster, s’en est suivie une séance photo improvisée qui nous a valu d’être sur les réseaux sociaux de Harley-Davidson, la maison mère.

Mon meilleur souvenir restera quand même un ride dans un convoi de 34 motos, en direction de l’Ile d’Oléron, juste incroyable de se retrouver à coté d’un suédois et de sa longue fourche. Et pour terminer l’année, rien de mieux que de visiter la Rochelle… en partant de Montpellier !

Et vous ?

A vous maintenant ! Pour compléter cette rétrospective 2016, votre meilleur souvenir moto, c’est quoi ?

Le CUT ou gilet de cuir : l’accessoire indispensable du vrai biker !

Le gilet en cuir ou « cut » fait partie des accessoires indispensables quand on est biker et ce pour plusieurs très bonnes raisons :

  • on y colle les patchs de son club ou des trips et on le met par-dessus son blouson,
  • on peut le porter avec un simple sweat ou tee shirt pour les plus téméraires durant les beaux jours,
  • on peut le mettre sous son blouson comme couche protectrice supplémentaire,
  • on a le look biker popularisé par la série SOA 😉

Cut Lil Joes

Cut Lil Joes

Pour avoir un gilet en cuir de qualité il faut compter dans les 200 euros, voire 300 pour les grandes marques américaines comme Harley davidson, Lil Joes… ce qui semble assez démesuré par rapport au prix d’un blouson de cuir avec protections intégrées malgré la qualité et renommée des produits.

Aussi quand j’ai vu que Zolki proposait des gilets cuir dans plusieurs styles, à un prix inférieur à la barre psychologique des 100 euros, je me suis dit que je devais l’essayer pour vous dire si c’était un bon plan ou non.

Gilet de cuir – Cut Zolki

Je remercie Zolki de nous avoir fait confiance et de nous avoir adressé ce gilet en nous laissant toute liberté pour publier ce que nous en pensions.

Gilet Zolki Cut Zolki

Gilet Biker Cut Zolki

Le colis ne fait pas cheap, le gilet est bien emballé et apparaît immédiatement comme de belle qualité.

Le transport lui a donné un faux pli qui mettra quelques jours à disparaître. On a manifestement affaire à du bon cuir, assez souple, relativement épais.  La crainte d’avoir en main un produit de qualité médiocre s’envole.

La coupe est vraiment réussie et le gilet tombe parfaitement bien avec pas mal de poches externes et internes qui le rendent tout à fait pratique en usage seul sans blouson.

Vous pourrez ranger tous vos accessoires dans les différentes poches (deux devant sur la côté, deux poches poitrines avec rabat et deux en internes) sans galérer.

L’essai statique est vraiment satisfaisant et passe facilement les votes de notre jury de potes bikers, amoureux de cuirs et dont certains ont déjà un gilet de ce type. On ne s’y trompe pas quand le gilet est essayé, soupesé et passé en essai lors d’un apéro biker 🙂

un gilet cut authentique

Votre serviteur avec le cut Zolki

Essai du cut Zolki

L’essai dynamique vient compléter ces bonnes impressions, j’ai essayé ce gilet par-dessus un simple sweat cet autonome et en dessous de mon blouson de cuir en novembre et décembre.

La coupe permet d’être à l’aise au niveau des épaules mais est plus près du corps pour le buste. Il y a une fermeture éclair et des boutons pression mais le gilet est plutôt pensé pour des bikers beaux et athlétiques comme votre humble essayeur que nos compères plus développés de la ceinture abdominale 🙂

A ces derniers on recommandera les gilets avec des lacets sur le côté ou le choix d’une taille au-dessus, ou bien changer du régime frites, saucisses, bières !

Un gilet à soi  avec un style SOA devient une évidence pour toi qui t’interroges si moi je l’utilise encore (je sais j’ai mangé un clown ce matin !)

En tout cas dans ces deux tests j’ai été bluffé par l’efficacité d’un simplet gilet de cuir à couper du vent et du froid. On est loin d’une simple coquetterie vestimentaire de biker et ce type de gilet est polyvalent et bien pratique. On s’y habitue rapidement et il fait vite partie de la tenue habituelle.

Vous l’aurez compris, je vous recommande chaudement ce gilet et vous pourrez toujours demander pour les plus exigeants une doublure de couleur à votre tailleur si vous voulez vraiment avoir le look total du gilet de la série SOA  mais je vous déconseille de porter les patchs de la série sous peine de passer de baltringue à cible pour les MC 😉

En revanche nous serons ravis de voir en commentaires les photos de vos propres cuts et ce qu’ils représentent pour vous comme les premiers témoignages ci-dessous !

cut de Hervé

Gilet Cut de Hervé

Comme nous l’explique Hervé, le cut pour lui  « c’est mon truc perso à moi, des souvenirs, fragments de vie…les patchs présents sur le cut.. un peu chargé (lol) correspond à mes road trip effectués UNIQUEMENT en moto… ça serait la loose d’afficher un patch d’un pays fait en camping-car. D’ci l’année prochaine viendront s »ajouter quelques patchs issus des plateaux des Andes, Argentine / Chili… il n’y aura plus de place »

Le cut de Henri

Pour Henri: « C’est ma seconde peau, le signe de reconnaissance avec les miens, une boîte à souvenirs et un hommage au passé. »

Philippe et son cut Lil Joes

Pour Philippe c’est la tradition avec le fameux cut de Lili Joes

Pour Tonio c’est aussi ancré dans ses habitudes de biker : « Il a une coupe droite, simple et sympa et pour le choix des couleurs ce sont celle de la MOCO .

Cut de tonio

Il a une huitaine d’années et je ne sors jamais sans, je viens d’ailleurs tout juste de lui changer la fermeture-éclair … »

Pour Tef c’est le plaisir du look 🙂

le gilet de Tef

Et pour vous, un Cut ça représente quoi ?

@vinceberthelot

Sellerie Georges : des sacoches pour habiller votre Harley

Vous cherchez des sacoches pour Harley-Davidson ou une autre marque de moto et vous ne connaissez pas la Sellerie Georges ? Voici de quoi en savoir plus et vous donner envie !

La gamme des sacoches sellerie Georges

La gamme des sacoches Sellerie Georges

Chez #DBDLT nous avons de l’intérêt pour les grandes marques mais aussi, et surtout, pour les petits créateurs et artisans qui nous proposent des produits à vivre ! Aujourd’hui point de veste Helston, nous vous parlons des sacoches de la Sellerie Georges.

On ne peut comprendre les produits de la Sellerie Georges sans comprendre le parcours de son créateur Georges Asséo.

Georges est un roman à lui tout seul, raconter sa vie prendrait plusieurs centaines de pages ! Ses repères personnels sont le spectacle, la mode et la moto.

En matière de spectacle, il accompagne de multiples événements se faisant une spécialité de l’animation son pour des grandes marques de mode.

En matière de moto, une de ses passions depuis le plus jeune âge, il traîne sur tous les circuits et – pour ainsi dire – sur toutes les montures.

Cela va du side-car avec son associé (qui l’a vu ressortir indemne de quelques cascades homériques) à sa vielle BMW increvable en passant par la 350 RDLC carénée et préparée pour mettre le feu aux courses des motos anciennes.

La mode quant à elle a été pour Georges un révélateur de l’esprit de fête et de l’amour des belles choses comme du respect de l’artisanat.

Il organisera sur le thème de la moto, du rock, de l’art de la mode et de la musique une vingtaine de soirées « Paris Moto Club » ouvrant ainsi la voie à des événements du même type mais sans le grain de folie légendaire au guidon ou dans la vie qui le caractérise.

C’est après quelques nouvelles cascades et un temps de repos forcé que l’idée de la Sellerie Georges fait son chemin. Des neurones bien secoués et le nécessaire temps de la réflexion lui donnent envie de bricoler une sacoche pour les Harley. Il n’existe alors rien de beau ni d’élégant en matière de bagagerie moto, que ce soit chez les teutons ou les américains et ne parlons pas des japonais !

Le prototype prend forme et tire son originalité de la simplicité des formes et d’un design épuré qui se démarque par rapport aux produits existants en plastique ou cuir avec des clous ou des franges.

Les premiers retours des concessions Harley permettent de vite de passer d’une idée à une gamme de produits. La petite entreprise Sellerie Georges se développe rapidement avec une déclinaison de son premier produit, la sacoche Originale Medium, en une gamme de sacoches et leurs déclinaisons comprenant ceintures, portefeuilles, besaces et foulards.

Ceinture sellerie Georges

Ceinture Sellerie Georges

Les produits sont d’une qualité irréprochable et on adore la touche orange dans la signature et la doublure. Nous pensions bêtement à un clin d’œil vers Harley et sa mythique 750 mais Georges préfère parler de ce que laisse transparaître cette couleur en terme de dynamise et créativité.

Les sacoches Sellerie Georges c’est l’artisanat dans sa plus pure tradition, celle qui a permis à des grands groupes français de briller dans la maroquinerie de luxe. C’est donc l’assurance de produits qui sont non seulement classe mais aussi conçus pour faire leur boulot par tous temps en protégeant vos affaires, en résistant aux tentatives de vol (utilisation de sangles renforcées par des câbles en acier).

Sellerie Georges support sacoche Harley-Davidson Dyna

Support de sacoche pour Harley-Davidson Dyna

Ne demandez pas l’adresse de l’artisan qui réalise ces petits bijoux car l’homme se montre inflexible même après un bon repas ou des tentatives d’intimidation ;-).

Bon, il est clair que ceux d’entre nous qui pensent qu’acheter des sacoches pour Poney à Décathlon pour les adapter sur leur Harley est un super plan passeront leur chemin car une sacoche et sa fixation (pour qu’elle s’adapte parfaitement à votre monture) constituent un vrai investissement.

Mais vous rentabiliserez cet investissement chaque fois que vous regarderez votre bécane avec cet accessoire indispensable si vous roulez. Et si vous préférez les terrasses de café, vous l’apprécierez aussi 😉.

Sellerie Georges : les compères Denis Sire et George Asseo

Georges et Denis 

Biker ou élégant bipède sur motocyclette, vous vous dispenserez des horribles sacs à dos ou sacoches ayant la tenue d’un sac de patates.

Les fixations sont prévues pour presque toute la gamme Harley et sont adaptées au fur et à mesure des retours de la concession Harley-Davidson la plus ancienne de Paris, Borie.

Quand je suis passé dans l’antre de Sellerie Georges j’ai eu la surprise d’y rencontrer Denis Sire, l’un de nos artistes préférés pour ses oeuvres poétiques sur la mécanique, venu prendre un café.

Un moment rare et exceptionnel car Georges lui a confié le projet de vous préparer un superbe cadeau de Noel : une Edition limitée d’un foulard en soie avec un dessin original de Denis. Il faut imaginer une réunion de travail entre ces deux esthètes qui allient avec élégance une approche festive de la vie et l’amour des belles choses pour comprendre leur travail respectif.

En exclusivité pour #DBDLT voici d’ailleurs l’ébauche de cette création :

Foulard Denis Sire pour sellerie Georges

Foulard Denis Sire pour la Sellerie Georges

J’ai quitté les deux amis sur de bons éclats de rire et je vous assure que rencontrer des gars aussi authentiques dans leurs relations que leurs réalisations c’est un bon signe pour les soutenir et leur faire confiance.

Sellerie Georges : un duo créateur

Georges Asseo et Denis Sire : quand le créateur de la sellerie Georges confie un projet il sait

où il va!

En savoir plus sur la Sellerie Georges : www.sellerie-georges.com